25/02/2006

11/02/2006: PALESTINE OCCUPEE: Colonisation et expropriations à Deir Hatab (Nablus)

Bref, la "civilisation" sioniste continue donc à s' étendre sur les terres volées  ... aux autres !
RoRo
 
 
 
----- Original Message -----
From: cirepal
Sent: Saturday, February 11, 2006 12:15 AM
Subject: [assawra] Colonisation et expropriations à Deir Hatab (Nablus)

Colonisation et expropriations à Deir Hatab (Nablus)
www.arabs48.com
8 février 2006
  
----- Deir Hatab et la colonie Shafi Shamron
  
Les gros engins travaillent jour et nuit, pour construire le mur en ciment de hauteur de trois mètres du côté de la colonie Shafi Shamron, qui est construite sur les terres des Palestiniens de Nablus.
 
Les villageois de Deir Sharaf ont exprimé leur crainte vis-à-vis de ce plan que commence à exécuter les occupants sionistes, car ces derniers prévoient de confisquer des centaines de dunums de terres cultivées.

Les travaux pour la construction de ce mur sont entrepris pendant que les forces de l'occupation bloquent pour le huitième mois consécutif la route principale Nablus-Jénine, qui longe la colonie, ce qui accroît la peine des Palestiniens obligés d'attendre des heures pour passer par al-Badhan, au barrage installé sur la route Nablus al-Badhan.

Les travaux indiquent que l'occupation empêche les gens d'être présent dans la région, laissant la voie libre aux colons dont le nombre a augmenté après l'évacuation des colonies de Sanour et Homesh, près de Jénine, il y a quelques mois.

Umar Nofal, secrétaire du conseil villageois de Deir Sharaf, affirme : nous sommes inquiets, surtout après que les autorités de l'occupation aient délivré des ordres pour s'emparer de 160 dunums agriciles, au cours des mois précédents. Il a indiqué que les terrains que l'occupation cherche à prendre sont dispersés, les uns sont même éloignés de la colonie, ce qui les rend beaucoup plus inquiets sur les 1000 dunums qui sont tout près de la colonie.

Il a démontré que les forces de l'occupation ont réalisé jusqu'à ce jour près de 300 mètres de ce mur en ciment, du côté est de la colonie, alors que les engins et les bulldozers continuent à travailler du côté de la route principale Nablus-Jénine, afin de s'emparer de terres et élargir les limites de ce mur. Il a ajouté que ce mur menace une montagne entière plantée d'oliviers, qui est la source de revenus des villageois, surtout dans les régions de Rous et Sira'at.

Il a également affirmé qu'un grand nombre de villageois de Deir Sharaf ont déjà été victimes des plans colonisateurs israéliens. Les ordres pour s'emparer des dizaines de dunums des terres agricoles ont déjà touché plusieurs familles, comme celles de Rafiq Muhammad Kayed Za'noun, Muhammad Jamil Hara, Muhammad Abdel Hafez Fuqha, Subhi Ahmad As'ad Naser, Ata Ahmad As'ad Naser, Umar Hamed Fuqha, Noureddine Sulayman et bien d'autres.
  
----- Deir Hatab et la colonie Elon More
Par Amine Abu Warde
palestinet.org/

Dans sa maison villageoise de Deir Hatab, à l'est de la ville de Nablus, Taqieddine Odeh (Abu Fadi) a l'habitude de jeter des coups d'oeil fréquents sur ses terres proches que la colonie Elon More a avalées en s'étendant, à plusieurs reprises. Il ressent de l'amertume et de la peine, lorsqu'il voit ces maisons préfabriquées installées sur ses terres, qui sont devenues la zone industrielle de la colonie. Il dit : "Au début, ils ont pris des terres en 1982 lorsque le premier point de colonisation de Alon More a été posé, puis les terres ont été progressivement avalées jusqu'à ce que la majeure partie des terres de la familles ont été confisquées.

Selon Abu Fadi, la terre qui leur reste, à ses frères, Sayfeddine et Khayriddine, est située à Khillat al-Bayda et al-Haradat, soit entre la zone industrielle et la colonie. Nadi, le fils d'Abu Fadi, 19 ans, rappelle que 20 dunums se trouvent près de la zone industrielle, ils peuvent y aller seulement lors de la saison de la cueillette des olives, en passant par le bureau de liaison israélo-palestinien. Fadi, le fils aîné, raconte qu'ils ont été surpris au cours de la saison passée de voir les colons voler la production d'olives alors que lors d'une autre saison, la production même a été confisquée après avoir été cueillie.

A cause du vol de la majeure partie de la terre de la famille, Abu Fadi est obligé de trouver un travail, il est devenu gardien dans la compagnie Zalmout, alors qu'il a les yeux toujours tournés vers sa terre. Son frère s'est engagé comme berger à l'est du village du côté de la vallée du Jourdain.

Fadi indique que les terres du village sont devenus presque incultes, car les villageois ne peuvent plus les travailler, du fait des poursuites des colons qui les agressent continuelement, s'ils s'y rendent. Il indique que les patrouilles armées de la colonie organisent un véritable terrorisme.

Yaser Alawne, chercheur juridique, qui agit dans le cadre du conseil palestinien pour les droits du citoyen, affirme que la colonie de Alon More est devenue un véritable cauchemar pour les villages situés aux alentours, et surtout Deir Hatab, Azmout, Salem.

En 1922, la village de Deir Hatab comptait 234 habitants, et en 1967, 543, pour arriver en 1987 à 1200 habitants. Le village est éloigné de 4 kms de Nablus, la superficie construite est de 200 dunums alors que la totalité des terres fait 11.500 dunums, où sont cultivés les graines et les arbres fruitiers, comme l'olivier, la vigne, l'amandier et le figuier. les villageois pratiquent également l'élevage.
     
--- Le Jihad islamique affirme que ses membres détenus par l'Autorité ont été libérés

Des sources du Jihad islamique ont annoncé jeudi 9 février que l'Autorité palestinienne a libéré tous les 26 prisonniers du mouvement détenus dans la prison d'Ariha.

Sheikh Khaled al-Batch a salué la libération des prisonniers de leur mouvement et l'a considérée comme un pas dans la bonne direction. Il a exprimé son espoir que le dossier des détentions politiques se ferme pour toujours, demandant la libération de tous les prisonniers politiques détenus dans la prison d'Ariha.

De son côté, Nafedh Azzma, de la direction du Jihad, a affirmé que la libération des militants du Jihad est intervenue suite à un accord entre le mouvement et l'Autorité palestinienne, expliquant que leur libération est due à des plusieurs rencontres entre le mouvement et l'Autorité.

Il a refusé de dévoiler le contenu des discussions mais a déclaré qu'aucune condition sur son mouvement n'a été posée pour la libération des militants. Parmi les membres du Jihad libérés, se trouvent Bashr Tawfiq Badrane, Yaser Zuhayr, Muhammad Rashid Badrane, de Deir al-Ghousoun à Tulkarm, Abdel Rahmane Samih Ahdem Rahmane Zaghl, Fadi Ali Mahmoud Hamdane, Muhammad Ibrahim Muhammad Abboushi, Khaled Rubhi Mahmoud Haroub Khalil, Mustafa Hussayn Mustafa Abdel Ghani, de Saïda, à Tulkarm, et Raed Ali Ata Khudayrat.  
  
Le détenu Youssef Abdel Rahim Skafi, 26 ans, de la ville d'al-Khalil, a été condamné par le tribunal militaire israélien à quatre fois la perpétuité. Skafi avait été arrêté il y a trois ans, selon la déclaration de Nadi al-asir al-Filistini.
  
  Traduit par Centre d'Information sur la Résistance en Palestine




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09:29 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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