03/05/2006

02/05/2006: Bulletin Cubart

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Sent: Tuesday, May 02, 2006 10:57 PM
Subject: Bulletin Cubart

ISSN 1810-620X
Année 3 Numéro 17 , Mai 02, 2006

Le bulletin « Bulletin Cubart  » est un résumé bimensuel du Portal de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.

Guayasamín célèbrera l’anniversaire de Fidel Castro. Par: Francisco Forteza
Le dramaturge Tony Giordano présente son spectacle « Carnaval à La Havane »
Lettres de Cuba : mai 2006.
« Mayo Teatral », l’échantillon du meilleur de la scène continentale
Les jeunes valeurs de la danse récompensée. Par: Lourdes Pérez Navarro
Une visite solidaire à la Bibliothèque Nationale « José Martí »
Derrière les empreintes du néoréalisme. Par: Alexis Rojas Aguilera
Les Lauréats du Prix Dessin du Livre à Cuba
Les récompenses du talent au IVème Festival International du Cinéma Pauvre
Colloque « Les Caraïbes dans les visions des artistes plastiques contemporains »
Reconnaissance des recherches philatéliques cubaines
Conclusion du Séminaire des Écoles Associées de l´UNESCO à Cuba
Détection de 1321 programmes informatiques malins à Cuba. Par: Orfilio Peláez
Cuba dénonce les agressions radio-électroniques des Etats-Unis
Nancy Morejón apporte sa poésie à la Colombie. Par: Niurka Alfonso Baños
Chaleureux accueil du livre sur Néstor Baguer en Espagne. Par: Martha Sarabia Romero
Présentation à l’ONU du documentaire cubain « Montagne de Lumière »
Le « sonero » Eliades Ochoa joue dans une série musicale espagnole. Par: Laura Mendoza
Hilario Durán au sommet de son art. Par: José Dos Santos
Un enfant cubain gagne un prix lors d’un concours international de dessin
Fernando Birri présente un film à New York
Le Ballet National de Cuba part en tournée au Brésil
Les Péruviens exigent la fermeture de la prison américaine à Guantánamo. Par: Roberto Hernández
Exposition d´Art Cubain Contemporain à la Galerie « ArteSol », au Canada. Par: Martha Sarabia Romero
José Marti dans la " Mémoire du Monde "
Les Autonomies Multiculturelles dans le contexte de la Mondialization. Par: François Houtart
Rachid Ferchiou à Cuba : Nouveaux horizons pour le cinéma tunisien
Le monde et ses problèmes se sont globalisés. Par: Armando Hart Dávalos*

Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici


Guayasamín célèbrera l’anniversaire de Fidel Castro

Par: Francisco Forteza

La Havane, (WDS) - Le fils du peintre équatorien Oswaldo Guayasamín, Pablo, celui assiste, à La Havane, à une conférence contre le Secteur de Libre Commerce des Amériques (ALCA), projet promotionné les Etats-Unis, dit à la presse que la fondation qu’il dirige organisera la célébration du quatre-vingtième anniversaires du président cubain, Fidel Castro.

« Alors que le Commandant fêtera ses 80 ans, la Fondation Guayasamín ne peut être absent, mon père ne le pardonnerait pas », dit-il.

Lors d’une conférence de presse dans cette capitale, Pablo Guayasamín rappelé que son père et le dirigeant cubain ont cultivé une « belle amitié ». Il raconta que quand le président de Cuba vint à Quito pour le passage du pouvoir présidentiel, en 1988, Oswaldo Guayasamín l’a reçu dans sa maison.

Lors d’une entrevue accordée au journal national « Granma » par le fils de Guayasamín, publiée ce samedi, celui-ci narra : « Mon père communiqua à Fidel, quand il fêta son 70ème anniversaires, en 1996, qu´il avait décidé d´appeler à un concours de littérature pour parler du Fidel Castro et le Commandant devant mon père n´a pas eu une autre option qu´accepter et maintenant la Fondation dit « nous allons célébrer, que vous le vouliez ou pas, votre 80ème anniversaires ».

Le facteur central de la célébration sera une exposition intitulée « Une accolade de Guayasamín à Fidel », recueillant 100 œuvres originales de Guayasamín et 30 toiles de ses amis. « Nous inaugurerons l’exposition le 13 août (le jour de l´anniversaire du président cubain) dans le Musée National de Beaux Arts de La Havane » informa-t-il.

La Fondation promouvra aussi un grand concert « auquel nous avons appelé Toutes les voix, ce sera le chant des gens les plus progressistes de l´Amérique Latine au légendaire chef révolutionnaire », souligna-t-il.

Pablo Guayasamín dit que cette célébration est soutenue directement par le président du Venezuela, Hugo Chávez, le Prix Nobel argentin Adolfo Pérez Esquivel, l´intellectuelle française Danielle Mitterrand, le brésilien Thiago de Mello et la guatémaltèque Rigoberta Menchú, parmi de nombreux autres.

Le directeur de la Fondation Guayasamín a reconnu que « Nous n´avons rien pu lui dire quant à ces célébrations. Je ne l´ai pas encore vu, mais ne crois pas qu´il rejette cette proposition qui est déjà dans le monde et qui est soutenue par des centaines de personnes, plus celles qui vont venir à La Havane ».

Source: World Data Service


Le dramaturge Tony Giordano présente son spectacle « Carnaval à La Havane »

La Havane (PL). Tony Giordano, le reconnu dramaturge et directeur de Broadway, présente aujourd´hui son spectacle « Carnaval à La Havane », au Théâtre National, avec la compagnie de Danse Contemporaine de Cuba.

En réponse à Prensa Latina, l´homme qui a dirigé des étoiles comme Meryl Streep et H. Murray Abraham (le Salieri d´Amadeus), dit que son oeuvre traite d’un sujet universel : la relation entre deux jeunes de pays différents.

La trame - selon Giordano - commence à La Havane en 2004 quand Marianne, un jeune de l’Etat d’Ohio (Etats-Unis), vient à Cuba pour prendre part à un cours de danse. Elle tombe amoureuse de Miguel, un jeune musicien cubain qui a rompu une relation amoureuse avec une autre femme.

Tony Giordano assura qu’il n’avait pas pensé cette œuvre pour Broadway, ni pour remporter un Toni (prix du théâtre nord-américain), mais pour rendre hommage à un pays qu’il aime et à sa culture.

Auprès des thématiques latines dans le théâtre des Etats-Unis, il dit que des échecs comme « The Capeman », de Paul Simon, avec Marc Anthony et Rubén Blades, ne ternissent en rien l´art de cette importante minorité.

« Paul Simon n´est pas un bon directeur ou auteur et Marc Anthony a été incertain dans son papier, toutefois j’ai beaucoup aimé Pedro Navaja », a-t-il ajouté. Giordano se montra aussi insatisfait avec l’actuel théâtre à Broadway, à cause du manque de thématiques intéressantes.

Quant à son projet cubain, il fit l´éloge de la compagnie de Danse Contemporaine de Cuba, des étoiles Gretel Montes de Oca et de Camilo Mederos, des musiciens et de la musique et de la collaboration d´artistes cubains comme Miguel Iglesias et Demetrio Muñiz.

Source: PL


Lettres de Cuba : mai 2006.

(Cubarte). - Le cinquième numéro de la troisième année de "Lettres de Cuba" est déjà en ligne et peut être consulté sur www.lettresdecuba.cult.cu

Le mois de mai commence sous le signe de l´ALBA. L’Alternative Bolivarienne pour les Amériques réunit à La Havane les présidents des trois pays qui conforment l´espoir de Notre Amérique et la culture est, sans aucun doute, partie intégrante de ce processus d´intégration en marche ; davantage de livres, davantage de films, davantage d´art, davantage de culture et pour tous, comme dirait Martí, « avec tous et pour le bien de tous ». La solidarité institutionnalisé, l´égoïsme exilé, les peuples : véritables propriétaires des terres où ils naissent et l´utopie croît, cette photo de Raúl Corrales illustrant la page d’accueil de Lettres le démontre fermement. Mais en mai la vie culturelle continue à pas de géants, à Holguín il y aura Romerías, comme tous les ans. Leo Brouwer, une fois de plus, nous enchantera en réunissant à La Havane le meilleur de l´art de la guitare contemporaine, la Casa de las Américas organise un événement qui est une tradition et une école : Mai Théâtral. Les journées de la danse ont leur festival national et Cubadisco 2006 fera les délices des maisons de disques et des danseurs, tant à Cuba que dans le monde…

Lettres s’uni à cette atmosphère multiple du mois de mai avec une sélection de textes divers et, comme cela est habituel, tous attractifs : une réflexion sur la métropole numérique d´un philosophe franco-canadien reconnu ; une analyse sur le "choc de civilisations" depuis une optique cubaine ; la poésie d´un cubain contemporain : Angel Escobar et la traduction d´un texte légendaire et universel : les Mille et une nuits de la plume de Jamel Bencheikh ; Jacques Loiseloux un "habitué" du Festival International du Cinéma Pauvre, interviewé à Cuba. Le coup de canon de neuf heures comme patrimoine intangible des havanais et des cubains. Et, finalement, deux articles sur la Biennale de La Havane venant de terminer : une exposition qui fera date avec 52 réfrigérateurs comme protagonistes et le passage par cette festivité des arts de l’illustre architecte et artiste Jean Nouvel.

Le lecteur trouvera deux articles dans la rubrique Rencontres : Métropolis digital. La métaphore urbaine du web, d’Hervé Fischer, un artiste et philosophe franco-canadien, sorti de l´École Normale Supérieure de Paris. Il a consacré sa maîtrise à la philosophie politique de Spinoza, et fit sa thèse de doctorat sur la sociologie de la couleur. Ses derniers livres : Mythanalyse du futur ; Le choc du numérique ; Les défis du cybermonde ; La planète hyper, de la pensée linéaire à la pensée en arabesque ; Le déclin de l´empire hollywoodien et Nous serons des dieux, constituent des réflexions très avancées de l´impact des nouvelles technologies sur le monde contemporain, en plus des analyses dépouillées des destins de la civilisation occidentale et de son interaction avec le reste de l´humanité. Almendra, les identités culturelles et le "choc des civilisations", est aussi une vision globale, mais d´Eliades Acosta, celui qui nous a habitués aux analyses pointues des questions culturelles de l´actualité, toujours depuis une vision cubaine compromise avec le projet de nation socialiste, le seul viable au demeurant.

Les arts se présente avec : Manuel d´instructions : 52 réfrigérateurs à la Biennale, avec une galerie incluse, de Laura Mendoza. Elle nous rapporte comment dans cet exposition nous avons pu trouver « un cercueil, un confessionnal, une boîte de bière, une voiture, une chaîne Hi Fi, un cadenas et jusqu´à un morceau de la jetée havanaise », qui, avant furent des réfrigérateurs, des objets d´art qui impactèrent tout le monde, appareils domestiques qui sortirent des maisons où ils ont servi de longues et pénibles années, pour être les étoiles d´une histoire collective. Ceci est définitivement un exemple palpable de cette imagination cubaine : pièce clef de la victoire cubaine contre le blocus. Dans cette section nous verrons : Jean Nouvel, la ville n´est pas un musée, un article de Manuel Fernández Figueroa, chroniqueur assidu de cet emblématique site des arts plastiques cubains contemporains qu’est : www.galeriascubanas.com. Dans ce texte Fernández nous offre sa vision de l´architecte et de l´artiste français qui nous a visitées et a exposé ses œuvres durant cette Biennale d’avril, laissant de grandes impressions d´intérêt pour le public en général, ainsi que pour ceux qui suivent son œuvre.

Dans Interview : Gibara à Paris, de Martha María Montejo, journaliste d’Holguín, elle converse avec Jacques Loiseloux : l’un des plus fidèles collaborateurs du Festival International du Cinéma Pauvre de Gibara, et comme nous le savons l’un des directeurs de photographie le plus reconnu en France. Jacques Loiseloux a travaillé avec Maurice Pialat, Yves Boisset et Jean-Luc Godard, il a obtenu des prix comme la Palme d´Or du Festival de Cannes. Dans ce "témoignage cubain", fruit de sa quatrième visite, Loiseloux nous explique qu’il projette de rapporter en France les films du festival, quelque chose qui nous maintiendra en alerte depuis les pages de Lettres pour donner la couverture à un tel fait.

Dans Trésors nous parlons de patrimoine intangible : une cérémonie qui a des siècles de vie et que les havanais et les cubains en général identifient avec la capitale, le coup de canon de neuf heures, une collaboration du Cabinet d´Archéologie du Bureau de l´Historien de la Ville et de sa revue Opus Havane, par le spécialiste Ricardo Argüelles. Celui-ci nous introduit dans cette vieille et toujours fascinante tradition, dont les habitants de cette ville profitent toutes les nuits, face à la "Rivière Bleue", comme appelait Hemingway le canal de la Floride, nous servant, entre autres, à mettre nos horloges à l’heure…

Dans Lettres : quatre poésies d’Angel Escobar, traduites par Annie Salager. Escobar duquel le critique littéraire Walfrido Dorta sur www.cubaliteraria.com a dit : « On peut déjà énoncer quelques critiques constantes quand on parle d’Escobar - des moments privilégiés, des images de la critique - : le poète et son « malditismo » ; l´isolement comme thème central (l´impossibilité du dire ; l´introspection) ; la folie et ses projections dans le discours (imageries, angoisses, silences textuels) ; Escobar est comme un îlot dans le panorama de la poésie des années quatre-vingt ». Ces quatre poèmes en donneront le témoignage. L´autre article que nous vous offrons dans cette section est une élection, d´un texte, d´une traduction, du professeur français d´origine algérienne, Jamel Edine Bencheikh, dont la veuve assista, invitée, à la semaine de la Francophonie à Cuba et nous à donné son approbation, pour vous offrir depuis Lettres cette préface du livre les Mille et une nuits des édition de Gallimard. Un geste que nous apprécions et que nous essayerons de répéter dans votre revue.

Ce numéro est illustré avec l´œuvre de Raúl Corrales, récemment décédé, qui fut l’un des photographes emblématiques de la Révolution Cubaine et qui est aujourd´hui inévitable dans une anthologie de la photographie de ces 47 dernières années. Épique, sa photographie reflète sans ornementation, la prouesse d´un peuple décidé à régir son destin. Raúl Corrales Fornos est né dans la localité du centre de l’île de Ciego de Avila, le 29 janvier 1925. Ce fut en étant portier d´un restaurant qu’il décida de commencer à faire ses premiers pas comme photographe. Il publia ses œuvres dans le journal Hoy et les revues Bohemia et Carteles. Au triomphe de la Révolution il travaille pour le périodique Revolución et comme photographe, pour l´Institut National de la Réforme Agricole. Ses photos ont été exposées dans des institutions de première ligne de la graphique mondiale, comme le Centre Georges Pompidou, de Paris ; le Musée d´Art Contemporain de Madrid et dans de multiples galeries d’Amérique Latine, d’Europe et d’Asie.

En mai, les arts plastiques continuent à être présents pour donner suite aux célébrations du mois d´avril et pour rendre hommage à ce grand de la photographie que fut Raúl Corrales. La Globalisation, les nouvelles technologies, le patrimoine intangible, la traduction, la poésie et le cinéma pauvre, sont tous les thèmes que nous continuerons à traiter dans de prochains numéros, mais de nombreux autres nous attendent en juin. Lettres de Cuba continuera à apporter le meilleur d’elle-même, nous défilerons le 1er mai, avec Cuba et l´Amérique Latine. Sachez amis lecteurs qu´en juin nous serons ici, comme d´habitude, pour vous offrir des textes qui vous feront mieux nous connaître. Au numéro de juin cher lecteur !

 

Source: CUBARTE


« Mayo Teatral », l’échantillon du meilleur de la scène continentale

La Havane , (AIN). « Mayo Teatral », organisé par la Casa de las Américas du 12 au 21 mai, sera un échantillon des meilleures productions des scènes latino-américaines et des Caraïbes.

Mme. Vivian Martínez Tabares, directrice du Théâtre de la Casa de las Américas, informa que sept des huit groupes étrangers, se présenteront pour la première fois à Cuba avec des propositions transgressives et rénovatrices du panorama théâtral actuel.

« Mayo Teatral » aura pour siège de nombreuses salles métropolitaines, ainsi qu’à Matanzas, Villa Clara et Cienfuegos et réunit, en outre, sept mises en scènes nationales qui se soulignèrent ces derniers temps.

La liste des visiteurs est intégré par les groupes « El Patrón Vázquez », d´Argentine ; « Opsis Teatro », de Bolivie ; « Compañia Vértice de Teatro », du Brésil ; « Marcos Antonio de la Parra y León Cohen », du Chili ; « Zero no Zero », d´Équateur ; « Regina Orozco », du Mexique ; « Teatro Circular de Montevideo », d’Uruguay et de la « Compañia Regional de Teatro de Portuguesa », du Venezuela.

Par la partie cubaine prendront part « Teatro Buendía » ; « Escambray » ; « Compañia de Teatro Caribeño de Cuba » ; « Teatro El Público »; « Teatro de las estaciones » ; « Michaelis Cué » et « Argos Teatro ».

La partie théorique sera composée d´un groupe d’ateliers et de séminaires que distribueront de célèbres personnalités du théâtre comme les Chiliens León Cohen et Marcos Antonio de la Parra, l’argentin Rafael Spregelburd et l´uruguayen Walter Reyno.

Un autre moment important de cette rencontre sera l´ouverture de l´exposition « Images du théâtre latino-américain », du photographe Miguel Tolérance, qui a pris des témoignages visuels des plus importants groupes théâtraux du continent.

Source: AIN


Les jeunes valeurs de la danse récompensée

Par: Lourdes Pérez Navarro

Un gala consacré au 168ème anniversaire de la Salle García Lorca du Grand Théâtre de La Havane, a mis un point final, ce dernier week-end, à la XIIIème Rencontre Internationale des Académies pour l´Enseignement du Ballet et du IXème Concours International pour les étudiants de Ballet, après d´intenses journées de travail, d’échange et de confraternité entre étudiants, professeurs et invités de 46 académies, provenant de 17 pays.

Sur cette scène, symbole de la vie culturelle du pays, les élèves de l´École Élémentaire de Ballet « Alejo Carpentier » et de l´École Nationale de Ballet, ont enchanté le public avec trois œuvres chorégraphiées par Eduardo Blanco : « Obertura cubana », « Mojito creole » et « Zapateo por derecho » (musique de Frank Fernández).

En un moment émotif, le jury, présidé par le docteur Fernando Alonso et intégré par de prestigieuses figures internationales, entre elles le danois Frank Andersen, récompensa le jeune Yonah Yunior Hernández Acosta avec le Grand Prix. Le Prix du Meilleur Couple revint à celui constitué par Yadil Suárez Llerena et Elis Regina Hernández Numa et le Prix de la Révélation du Concours fut remis à Marlen Fuerte Castro. Ces trois dernières partagèrent, avec Gretel Morejón, la première place dans la Troisième Catégorie Féminine « Pas de Deux ».

Les autres prix furent octroyés à : Marién Valdés et Yanier Gómez (Seconde catégorie « Pas de Deux »), Laura Rodriguez et Luis Valle, Estheysi Menéndez et Yasser Serafín, et l’espagnol Miguel Piquer, en Première, Seconde et Troisième Catégorie de Variation, respectivement.

Dans un an, entre le 7 et le 21 2007, les salons du « Coliseo del Prado » et les scènes des théâtres métropolitains se combleront de nouveau avec l’agitation, la joie et le bon travail de danse des étudiants des Académies de Ballet de différentes latitudes.

Mme. Vivian Velunza, vice-ministre de la Culture, fit l’invitation pour la XIVème édition de cette rencontre fraternelle, elle souligna comment la danse, l’une des plus hautes expressions de l´art, « resserre les liens d´amitié entre Cuba et les pays participant à l´événement ».

Source: www.granma.cu


Une visite solidaire à la Bibliothèque Nationale « José Martí »

Grâce à l´intervention de Mme Marie-Claire Germanaud, déléguée des Relations Internationales de la Bibliothèque Nationale de la France « François Mitterrand », la Bibliothèque Nationale « José Martí » a reçu un don d´ordinateurs. Mme Germanaud visita cette institution cubaine accompagnée de M. Xavier d’Arthuys, Attaché Culturel de l´Ambassade de la France à Cuba où ils furent reçus par son directeur, M. Eliades Acosta et les membres du Conseil de direction.

Aux mots de remerciement du directeur de la Bibliothèque Nationale pour ce geste généreux, Mme. Marie Claire Germanaud déclara que les bibliothèques nationales du monde sont solidaires et elle manifesta la disposition de la Bibliothèque Nationale de son pays pour d´aider à améliorer les services de toute bibliothèque dans le monde. Elle rappela que Cuba, il y a quelques années, accueilli le Congrès International d´IFLA où l’on a pu constater le grand réseau que constituaient les bibliothèques partout dans le monde, ayant pour but commun d´informer, d´instruire et de cultiver non seulement les chercheurs mais toute la population.

Eliades Acosta fit un rapport sur les équipements reçus en ajoutant que, grâce à ces ordinateurs, la Bibliothèque Nationale de Cuba pourra commencer à automatiser ses catalogues. La bibliothèque « José Martí» dispose une collection d´environ 4 millions de volumes, la tâche d’automatisation commença à être effectuée à partir des années 97- 98, où tout ce qui entrait allait à une base de données, mais il manque le travail rétrospectif, qui pourra maintenant être entrepris.

Eliades Acosta répondit aussi à différentes questions en rapport avec les fonds que thésaurise la bibliothèque et leur sauvetage. Les visiteurs furent très surpris sachant que cette institution garde une importante collection napoléonienne, comprenant de nombreux manuscrits, des gravures, des lettres et des livres, fondamentalement de particuliers, qui sont passés aux fonds de la bibliothèque cubaine, cette collection sera digitaliser.

Les amis français purent constaté avec satisfaction l´installation et le fonctionnement des ordinateurs offerts, dans les différents secteurs de la principale bibliothèque de Cuba, lors d’un parcours par cette dernière.

Source: BNJM


Derrière les empreintes du néoréalisme

Par: Alexis Rojas Aguilera

Gibara. - La nécessité d´un nouveau langage dans la filmographie latino-américaine qui reprend non pas l’esthétique du néoréalisme italien promu par Roberto Rossellini, mais bien les préceptes qui conservent encore la valeur et la pertinence, résulta une demande lors de l’une des journées de débat théorique du lV ème Festival International du Cinéma Pauvre.

L´échange demanda aux cinéastes la recherche d´une identité propre dans le septième art et rejeta les dogmes de l´industrie hollywoodienne.

Avec véhémence, l´italienne Alessandra Riccio défendit l’idée qu´il est possible, depuis la pauvreté matérielle, de faire un cinéma alternatif, sans image de violence et d’aliénation, nourri de l´histoire dont les nouvelles générations de producteurs sont les dépositaires.

D’autre part, le critique et essayiste cubain Juan Antonio García Borrero alerta sur les facilités des nouvelles technologies, bien qu’elles favorisent les processus de réalisation, elles ouvrent le risque que les résultats esthétiques ne soient pas à la hauteur nécessaire.

Source: www.granma.cu


Les Lauréats du Prix Dessin du Livre à Cuba

La Havane , (PL) Carlos A. Masvidal s´est avéré le gagnant du Prix Annuel de Dessin du livre « Raúl Martínez » 2005 dans la catégorie Intégral pour le titre « Para no olvidar », des Editions « Boloña ».

Cette reconnaissance, que promeut l´Institut Cubain du Livre, sera remise l’après-midi de lundi prochain, au Centre Culturel Dulce María Loynaz, dans cette capital, spécifia l´Agencia d´Información Nacional (AIN).

Les autres gagnants sont : María Elena Cicard, pour « Sapito Sapón », de l´Editorial « Gente Nueva », en Dessin Intérieur ; comme « Meilleure Collection » a été choisie celle du Prix Casa de las Américas de la conception de Ricardo Rafaël Villares, de la maison d’édition homonyme.

Le Prix d’Illustration revint à José Luis Fariñas pour « Antología poétique d´Ernesto Cardenal », de la maison d’édition Casa de las Américas et « Por Malevolgia », de l’éditoriale « Letras Cubanas Silvio Araujo », fut récompensé en Dessin de Couverture.

Ont également obtenu des mentions en Dessin Intégral, Alina Alfonso, pour « Cervantes, el soldado que nos enseño a hablar », de l’éditoriale « Gente Nueva » ; et Laura Llópiz, pour « Yo sé de un pintor gigante », des éditions « Artecubano ».

Le jury était integré par les Prix Nationaux de Dessin du Livre, Eladio Rivadulla Martínez, Roberto Artemio Iglesias, Carlos Rubido Morales, et le poète Edel Morales.

Source: PL


Les récompenses du talent au IVème Festival International du Cinéma Pauvre

Gibara. Le IVème Festival International du Cinéma Pauvre, comptant avec 800 participants, dont 240 d´entre eux proviennent de 35 pays de tous les continents (quatre fois la quantité du premier rendez-vous), a conclu avec la remise des 10 prix dans les différentes catégories en concours et le réalisateur Humberto Solás fit la convocation pour la prochaine édition.

Les grands prix sont revenus à : « Di buen día a papá »(Dit bonjour à papa), Prix de la popularité, reçu par l´actrice Isabel Santos, du bolivien Fernando Vargas ; « Soñar en Nablus » (Rêver à Naplouse), Grand Prix Roberto Rossellini en documentaires, œuvres expérimentales et vidéo-art, de Sergi Sandúa et Carlos Delfa, d’Espagne ; « A cada lado » (De chaque côté), Prix pour la maquette, le projet en processus et le scénario de long-métrage de fiction, de l’argentin Hugo Grosso ; « La ciudad del sol » (La ville du soleil), Prix du long-métrage de fiction et de la presse, du slovaque Martin Sulik et le moyen-métrage « Ganso salvage » (L’Oie sauvage), Prix de la presse, de l’iranien Mahmoud Reza Sani.

Cette IVème édition, que rendit hommage à l´actrice multidisciplinaire Aurore Basnuevo et eut d’importants espaces théoriques cinématographiques, fut accompagnée par les concerts de Haydée Milanés, David Torrens, William Vivanco, Kumar et l´orchestre Original de Manzanillo ; les mises en scène du groupe Pálpito, les expositions plastiques dont celle de Jorge Hidalgo, « Cerca del mar » (Près de la mer)...

Source: www.granma.cu


Colloque « Les Caraïbes dans les visions des artistes plastiques contemporains »

(Cubarte). – Pour la commémoration du 120ème anniversaire de l´abolition de l´esclavage à Cuba, la Casa de las Américas, par le biais de son centre d´Études des Caraïbes, a le plaisir de vous invitez à prendre part au Colloque « Les Caraïbes dans les visions des artistes plastiques contemporains » qui se déroulera dans son siège du Vedado, les 23, 24 et 25 octobre de l’année en cours.

La rencontre rendra propice l´échange de réflexions sur les divers modes de lectures et d’appropriations artistiques des Caraïbes et de ses multiples points de vue depuis une perspective contemporaine. Le débat se propose d´aborder les connexions entre l’art et la race, le genre, la religion, l’écologie et l’environnement, la diaspora et la nation, la multi culturalité, parmi d’autres d’actualité.

De manière spéciale sera débattu le thème du cimarron dans l´art contemporain, non seulement depuis une perspective historique, mais aussi culturelle, comme attitudes psychosociales des sujets et comme modes d´activité esthético-artistiques des créateurs dans les Caraïbes et ses diasporas.

Les personnes intéressées à prendre part devront confirmer leur assistance avant le 30 septembre 2006. Les rapports seront exposés dans un intervalle de 20 minutes et les matériaux audio-visuels devront être envoyés avec une synopsis accompagnée du curriculum vitae avant le 1er septembre. Les rapports traitant le thème des cimarrones seront indiqués entre parenthèse après le titre.

Le Colloque inclut la réalisation tables rondes, d’expositions et de cycles de vidéos sur l´art des Caraïbes contemporains.

La quote-part d´admission sera de 50 pesos et seront inscrit au moment de l´accréditation. Pour les étudiants la quote-part sera de 25 pesos.

Source: CUBARTE


Reconnaissance des recherches philatéliques cubaines

Cienfuegos (AIN). José Raúl Lorenzo, président de la Fédération Cubaine de Philatélie, indiqua que l´Île ressort pour ses recherches soutenues, ses élaborations de thèse et les jeunes se distinguent avec leurs collections au niveau international.

Cuba se place parmi les trois pays les plus renommés dans la philatélie mondiale, avec la France et l´Espagne, ajouta-t-il lors d’une déclaration à l´AIN à propos du Jour du Timbre Cubain.

Il souligna que les sections juvéniles se distinguent dans les 27 cercles existants dans le pays et ont occupé, en 2002, la cinquième place au niveau mondial et actuellement ils se situent au premier rang en Amérique Latine.

Les participants à la récente Exposition Internationale « Filatélica Havane 2006 » furent agréablement impressionnés par haute préparation et la domination que les jeunes de la péninsule possèdent sur leurs collections. Lorenzo confirma que les nouvelles valeurs ont préparé des expositions qui reçurent l´éloge de spécialistes de Thaïlande, de la République Dominicaine, du Mexique et de nombreuses autres nations.

Ces membres de la Fédération, dont les âges oscillent entre 14 et 20 ans, vouent énormément de dévouement et d’amour pour le collectionnisme des timbres et montrent un grand intérêt pour faire des recherches et approfondir leurs connaissances des différents thèmes.

Il signifia que la sortie d’un timbre est un acte important acte de la vie philatélique, c’est l´occasion de concrétiser un élément qui rassemble l´histoire postale cubaine pour la postérité avec des faits culturels, historiques, sociaux, politiques ou sportifs.

La Fédération célèbre le 24 avril, Jour du Timbre Cubain, avec un niveau de développement et de fonctionnement supérieur avec la communauté, cela est une garantie du futur de cette organisation intégrée aujourd´hui par deux mille trois cents philatéliques, remarqua Lorenzo.

Source: AIN


Conclusion du Séminaire des Écoles Associées de l´UNESCO à Cuba

Trinidad, Cuba, (PL). Cuba est très active dans les programmes de notre institution, affirma un haut directeur l’UNESCO, lors de la conclusion, dans cette ville du centre de l´île, du XIVème Séminaire National des Ecoles Associées à cet organisme international.

Hermann van Hooff, directeur du Bureau Régional de la Culture pour l´Amérique Latine et les Caraïbes, distribua une conférence sur le 60ème anniversaire de l´UNESCO durant laquelle il souligna que cette dépendance affronte de nombreux défis.

Il y a beaucoup trop d’enfants dans le monde en manque d´une éducation adéquate ou qui même n´assistent pas à l´école, sachant que sans connaissances et sans culture le développement est impossible, a-t-il condamné.

Lors d’une discussion avec Prensa Latina, van Hooff signifia qu’actuellement il y a huit sites cubains figurant dans la Liste du Patrimoine Mondial, entre les sites culturels et les sites naturels. Il souligné en outre la condition du centre historique urbain de Trinidad (à 350 kilomètres au sud-est de La Havane) comme Patrimoine Culturel de l´Humanité, au coté de la Vallée de los Ingénios ou San Luis et la Tour Manaca-Iznaga. Il fit aussi l´éloge des valeurs de la Tumba Francesa, dans l´orientale province de Santiago de Cuba, comme Patrimoine Immatériel de l´île.

L´événement a coïncidé avec la Semaine Mondiale de l’Éducation pour tous et a été clôturée par l´ambassadeur María de Los Angeles Florez, Présidente de la Commission Nationale Cubaine de l´UNESCO.

Les sessions de cet événement se sont déroulées dans les villes de Sancti Spíritus, Fomento et Trinidad, avec l´assistance de délégués de toutes les provinces et d’Espagne.

Le programme a inclus une visite à l´école primaire José Mendoza García, Associée à l´UNESCO, où les élèves ont exposé des projets comme : « Nous veillions sur l´environnement » ; « Nourrir l´esprit pour combattre la faim » ; « Le patrimoine et ses vigies » et « Les petits guides de musée ».

María de Los Angeles Florez souligna devant la presse locale que la méthode cubaine d´alphabétisation « Yo Sí Puedo » (Si, Moi je Peux) est déjà appliquée dans 16 pays avec des résultats positifs et a été soumise à l´évaluation de l´UNESCO, qui en octobre prochain se prononcera à ce sujet. Dans le monde il y a un manque d´enseignants et cette méthode si ingénieuse peut être appliquée avec peu de ressources, a-t-elle estimé.

La province de Sancti Spíritus possède trois centres intégrés au Plan des Écoles Associées (PEA) : l´ESBU « Mártires de la Familia Romero », l’écoles primaires « Suárez Martínez » les deux dans la commune montagnarde de Fomento et l’école primaire « José Mendoza », de Trinidad.

Dans l´île il y a 73 groupes scolaires incorporés au projet, confirma à Prensa Latina, Delia Vera Medina, coordinatrice nationale du PEA.

Source: PL


Détection de 1321 programmes informatiques malins à Cuba

Par: Orfilio Peláez

Le chiffre total de programmes informatiques malins détectés jusqu´à présent dans l´univers des réseaux d´ordinateurs du pays s´élève à 1321, dont 106 sont apparus entre le premier janvier et le 24 avril de cette année, indiqua José Bidot, directeur de l’entreprise « Empresa de Consultoría y Seguridad Informática » (Segurmática).

M. Bidot dit à Granma que la majorité d’entre eux correspondent aux connus comme « Chevaux de Troie » ou Troyanos, très fréquents dans le monde d´aujourd´hui pour la capacité qu´ils ont pour dissimuler l´attaque cybernétique durant une longue période. Figurent aussi dans cette liste les appelés Gusanos, Virus, Jockes et Exploit.

Actuellement, a-t-il spécifié, la principale voie de propagation des programmes malins est par l´intermédiaire d’échange d´archives par courrier électronique, de là la suggestion des spécialistes de ne pas utiliser ce service pour cette fin.

Il plaida pour l´application correcte des bonnes pratiques de sécurité informatique et la nécessité de faire les diagnostics pour détecter les vulnérabilités et les fissures dans les réseaux nationaux.

Il annonça aussi le prochain lancement du nouveau produit cubain « Segurmática Antivirus Corporativo », garantissant de forme pratique et efficiente une plus grande sécurité dans le travail des ordinateurs reliés à la Red.

Durant 2005, dans le monde, les infractions informatiques ont causé des pertes économiques de 67 milliards de dollars, alors que le nombre de programmes malins existants atteint le chiffre astronomique de 160 000.

Source: www.granma.cu


Cuba dénonce les agressions radio-électroniques des Etats-Unis

Nations Unies. - Cuba a accusé les Etats-Unis d´augmenter le financement de sa campagne de publicité radiale et télévisuelle pour favoriser une crise artificielle que lui permet une intervention militaire contre cette île, informa Prensa Latina.

En intervenant lors des débats de cette journée dans le Comité d´Information de l´Assemblée Générale de l´ONU, l´ambassadeur Rodrigo Malmierca dénonça que Washington mène à bien une guerre radio-électronique pour essayer de détruire la Révolution Cubaine.

Seulement pour l´année fiscale 2006, le gouvernement américain destine 37 millions de dollars pour les transmissions de publicité anti-cubaine, au moyen des appelées Radio et Télévision « Martí », 10 millions de plus qu’en 2004, indiqua Malmierca.

Le diplomate cubain expliqua devant le Comité de l´ONU que depuis le territoire des Etats-Unis, se dirigent hebdomadairement vers son pays deux mille 107 heures de transmissions radio et télévision sur 24 fréquences différentes d´onde moyenne, courte, FM et TV.

L´Ambassadeur indiqua que ces transmissions constituent des violations flagrantes des règlements établis par l´Assemblée Internationale de Registres de Fréquences de l´Union Internationale de Télécommunications.

« Ce sont de flagrantes violations du Droit International Public et elles attentent à notre souveraineté », souligna le chef de la mission diplomatique de Cuba devant l´ONU.

Ces transmissions illégales cherchent, au moyen de fausses allégations, des nouvelles fictives et de publicité dolosive, de promouvoir la mise en question du peuple cubain envers la Révolution, l´outrage à l´ordre constitutionnel interne, l´émigration illégale, ajouta-t-il.

« En résumé, ils cherchent à favoriser une crise artificielle qui servira de prétexte à une intervention militaire éventuelle contre Cuba », dénonça le diplomate. Dans son discours, l´Ambassadeur cubain a détaillé que des 18 stations émettrices qui transmettent des programmations subversives contre la Révolution, 12 dirigent leurs signaux directement contre l´Île. Trois de ces dernières, « La Voix des Amériques » et les appelées « Radio et TV Martí », sont les propriétés du gouvernement des Etats-Unis, rappela-t-il.

Les autres de ces stations émettrices appartiennent ou rendent des services aux organisations liées à de reconnus éléments terroristes résident sur le territoire des Etats-Unis et agissant contre Cuba, indiqua Malmierca.

« Malgré nos dénonciations réitérées, les Etats-Unis continue leur guerre radio-électronique contre notre pays, faisant partie essentielle de leur politique maladive pour détruire la Révolution Cubaine", a-t-il affirmé.

Malmierca ajouta que dans cette persistance, Washington a renforcé la puissance de transmission, a amélioré ses antennes, a envahi les bandes de transmission, a loué des aérostats et depuis deux ans ils utilisent des avions C-130 comme plateformes pour émettre les signaux de la mal nommée « Radio Martí ».

Source: www.granma.cu


Nancy Morejón apporte sa poésie à la Colombie

Par: Niurka Alfonso Baños

(Cubarte). – il y a quelques jours, la représentation cubaine qui assiste à la Foire du Livre de Colombie a présenté sa Journée, celle-ci faisant partie du programme de l’événement.

La salle Javier Villafañe de l´enceinte de foire a réuni plusieurs poètes pour tenir célébrer un Festival International de Poésie, entre lesquels se trouvait comme hôte notre Prix National de Littérature 2001, Nancy Morejón.

Sous le nom de « Cuba : ses livres et sa musique », fut offert au public un spectacle des groupes Mitimaes, Théâtre « Danza La Caridad », en plus de la présence des artistes Miguel Tallo, Hernando Veloso et du groupe « Los Caobas ».

Parmi les écrivains se trouvaient Aramís Fuente et Leidi Fernández de Juan, Iroel Sánchez, président de l´Institut cubain du Livre, était à la tête de la délégation cubaine.

Source: CUBARTE


Chaleureux accueil du livre sur Néstor Baguer en Espagne

Par: Martha Sarabia Romero

Le livre « Secretos desde el Malecón Habanero » (Secrets depuis le Malecón Havanais), des auteurs cubains Froilán et Liván González fut présenté avec un grand succès durant le mois de mars dans différentes villes espagnoles.

Ces témoignages et ces écrits constituent un hommage à Néstor Baguer, descendant de famille basque et catalane installées à Cuba. Néstor Baguer fut journaliste et un intellectuel cubain de renom, membre de l´Académie Cubaine de la Langue et correspondante de l´Académie Royale Espagnole. L´œuvre fut publiée à Cuba par la Casa Editora Abril, avec la collaboration de différents groupes communistes espagnols.

Néstor Baguer Sánchez-Galarraga est décédé le 26 octobre 2004 à La Havane à l´âge de 83 ans pratiquant activement le journalisme. Il infiltra plus de 40 ans la CIA, accomplissant différentes missions au service de la Révolution et atteint une grande importance pour son travail dans la formation des appelés « journalistes indépendants » et représentant de « Journalistes Sans Frontière ».

Durant la présentation de cette œuvre, des villes comme Madrid, Murcie, Ségovie, Alcala de Henares, Logroño et Saragosse furent les scènes propices pour que s’exposent les aspects de la personnalité du protagoniste, sur les plans psychologique, culturel, idéologique et politique qui laissèrent un important témoignage sur le compromis, la personnalité et son implication révolutionnaire.

Dans la Faculté de Philosophie et de Lettres de l´Université Autonome de Madrid et dans l’Amphithéâtre de la Faculté de Droit de l’Alcala de Henares fut démasqué le travail de double morale qu´effectue les « Journalistes Sans Frontière », qui, alors qu’ils obéissent aux mandataires du Gouvernement des Etats-Unis, attaquent Cuba, levant de grandes calomnies, d´autre part ils gardent le silence devant les journalistes assassinés comme le cas de l’espagnol José Couso, massacré par les troupes d´occupation étasuniennes à Bagdad.

A Saragosse ils soutinrent une rencontre avec l´historien et archéologue Javier Navarro, président de l´Association d´Amitié Aragon Cuba « José Martí », Máximo Puente Remiro, Secrétaire de cette association et Vicente Calvo, membre renommé de celle-ci. Froilán et Liván furent interviewés par les journalistes de « El Heraldo », de « El Aragonés » et par le reporter Miguel Minerai de « Radio SER » et ils visitèrent les sites liés à José Martí et soutinrent une rencontre avec la direction du groupe communiste de la ville.

Le livre fut présenté dans le Salon Fernando le Catholique du siège de la députation de Saragosse. Les mots introductifs furent à la charge de Cristina Palacín, Présidente de la Commission de la Culture de la Députation et les assistants profitèrent en outre des activités du groupe musical « Vocal Tempo ». La présence des auteurs cubains a servi comme acte d’amitié et de solidarité avec la Révolution Cubaine et termina avec un dîner dans le restaurant « La Elegida ». Parmi les assistants se trouvaient Javier Navarro, Vicente Calvo, Antonio Gimeno, José Valero Salas, Lourdes Ochoa et la soprano cubaine Elaine Rodriguez, qui interpréta « Siboney », « María La O » et « El manisero ».

En Logroño, au coté de cette œuvre littéraire fut présenté le Comité pour la libération des Cinq, dans la Communauté Autonome de La Rioja, formé par les organisations de l´Association d´Amitié Rioja-Cuba, Gauches Unies, Jeunesse Communiste de La Rioja, Parti Communiste d’Espagne, Parti Communiste des Peuples d’Espagne et d’autres personnalités, entre elles l´avocat Raúl Martínez celui qui dénonça l’injuste emprisonnement au Etats-Unis des cinq héros combattants contre le terrorisme.

Les écrivains cubains ont soutenu une amicale rencontre avec la reconnue intellectuelle, Belén Gopegui.

Source: CUBARTE


Présentation à l’ONU du documentaire cubain « Montagne de Lumière »

Nations Unies (PL). La mission cubaine aux Nations Unies a présenté le documentaire « Montagne de Lumière », comme une partie des célébrations pour le 43ème anniversaire du début de la coopération médicale avec les pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine.

Nadieska Navarro, seconde secrétaire de la Mission de Cuba à l´ONU, a présenté ce court-métrage du directeur Guillermo Centeno, qui montre la tâche du personnel médical de son pays au Honduras, à Haïti, au Guatemala, au Mali, en Namibie, au Burkina Faso et au Botswana.

Avec cet échantillon nous essayons de rendre un modeste tribut à tous les travailleurs cubains de la coopération médicale qui ont servi dans d´autres États durant ces années, exprima la diplomate.

Nadieska Navarro expliqua que Centeno et son équipe filmèrent plus de 100 heures du travail quotidien des médecins dans sept des pays avec lesquels le Cuba a des accords de coopération dans la sphère de la santé publique.

Ces cinéastes non seulement ont vécu dans ces Communautés et ont suivi avec leurs caméras et leurs microphones les visites des médecins, les consultations, les accouchements et les chirurgies, mais ils tentèrent de capturer l´essence culturelle et historique de ces peuples, a-t-il ajouté.

Dans l´auditorium « Dag Hammarskjold » du siège de l´ONU à New York, où fut présenté « Montagne de Lumière », furent présent les ambassadeurs d’Haïti, de Namibie, d’Angola et du Guatemala, les seconds chefs des missions du Burkina Faso et d’Uruguay, en plus des diplomates d´autres pays, ainsi que des fonctionnaires des Nations Unies et une représentation de Cuba dirigé par l´ambassadeur Rodrigo Malmierca.

Source: PL


Le « sonero » Eliades Ochoa joue dans une série musicale espagnole

Par: Laura Mendoza

La Havane, (WDS). – Le « sonero » Eliades Ochoa, l’une des voix du « Buena Vista Social Club », est l´étoile cubaine de la série de sept chapitres « Tout le monde est musique » que la Télévision Espagnole réalise sur l´Amérique Latine.

L´œuvre et la vie du chanteur, compositeur et guitariste, nominé plusieurs fois aux Grammy et lauréat du prix en 1998, a monopolisé l´attention des producteurs de la série, qui ont dédié l’une des parties à Cuba. Le chapitre cubain se filma entre le 20 mars et le 7 avril dernier dans la province orientale de Santiago de Cuba, terre natale d´Ochoa et de nombreux autres célébrités de la musique traditionnelle cubaine.

Parmi les hits qu´Ochoa chanta face aux caméras de la Télévision Espagnole, ressortent « Estoy como nunca » (Je suis comme jamais), et « El Cuarto de Tula » (La chambre de Tula), deux des thèmes qui l’on identifiés nationalement et internationalement. Le musicien s´est présenté sur plusieurs des meilleures scènes d’Europe et d’Amérique comme le théâtre parisien « La Cigale » et « El Zócalo », à Mexico.

Depuis ses débuts dans la décennie des années 1960, Ochoa a enregistré une vingtaine de disques, entre eux « Sublime ilusión » (Sublime illusion) (2000) et « Estoy como nunca » (Je suis comme jamais) (2003), aspirants aux lauriers de l´Académie Latine des Arts et Sciences de l´Enregistrement.

Des chanteurs et instrumentistes du Honduras, Mexique, Venezuela, Argentine, Belize et du Brésil jouent aussi « Tout le monde est musique », dont l´objectif est de souligner les racines musicales de l´Amérique Latine.

Source: World Data Service


Hilario Durán au sommet de son art

Par: José Dos Santos

Le pianiste et compositeur cubain Hilario Durán vient d´être considéré le Meilleur Artiste de « Latin Jazz 2006 » lors des Concours de Jazz du Canada. Dans cette catégorie étaient aussi nominé le jeune pianiste cubain David Virelles, la saxophoniste Jane Bunnett, le trompettiste Nick Ali Brownman, le bassiste Roberto Occhipinti et le guitariste Luis Mario Ochoa.

En outre, l´œuvre la plus récente de Durán, « Rencontre à La Havane », a été nominée dans le « National Jazz Awards » du Canada comme le meilleur album de jazz contemporain. Le cubain fut aussi aspirant dans les catégories meilleur groupe acoustique, arrangement, big band, clavier et musicien de l´année.

Le critique jazz de Robert Palmer aide à expliquer le grand succès de Durán dans son actuelle étape canadienne. A son avis, Hilario « est simplement l’un des meilleurs pianistes de jazz moderne ». Il est doté, affirme-t-il, ce que les anciens interprètes de « barrelhouse » et de « boggie » appelaient « une main gauche comme celle de Dieu » et « une fertile imagination harmonieuse et mélodique ».

Lors d’une déclaration à la rédaction, par l´intermédiaire de courrier électronique, Durán indiqua qu´il a actuellement deux projets : le premier, son trio de jazz latin avec Roberto Occhipinty à la basse et à la batterie, en alternance, Horacio « El Negro » Hernández et Ernesto Simpson. « C’est avec ce groupe que j´ai gagné le Prix « Juno 2005 » du Canada, avec « New Danzón » comme meilleur album de Jazz Contemporain. Je suis ensuite allé à La Havane et j’ai enregistré un disque avec les anciens membres de Perspective ».

Ce disque qui reçu une si grande reconnaissance au Canada a été enregistré dans les études EGREM, à La Havane, en février le 2005.

Dans ce matériel sont intervenus Jorge Reyes, Jorge Luis Chicoy et Reinaldo Valera et comme invités ; Emilio del Monte, Emilio del Monte fils, Ernesto Simpson, Pedro Martínez et Román Feliú. Avec ce disque ils le nominèrent une nouvelle fois pour les Prix « Juno 2006 ».

« Mon un autre projet est un Jazz Band qui s’étrenna l´été dernier et qui eut un énorme succès. Avec cet orchestre j´enregistrerai un CD la semaine prochaine, pour la maison discographique « Alma Records & Universal » avec Horacio « El Negro » Hernández et la chanteuse canadienne Dione Taylor comme invités ».

Source: www.granma.cu


Un enfant cubain gagne un prix lors d’un concours international de dessin

Raysel Sosa Rojas, de 12 ans, a gagné le premier prix régional (Amérique Latine et les Caraïbes) du plus important concours, au niveau mondial, de dessin infantile organisé par le Programme de Nations Unies pour l´Environnement (PNUE).

Mariana Amescua, du Bureau Régional du PNUE, a informé depuis le Mexique sur le laurier pour l´auteur du dessin intitulé « Antes todo era más hermoso » (Avant, tout était plus beau), est élève de l´Atelier Culturel Communautaire « Coloreando Mi Barrio » (Coloriant Mon Quartier), de San Agustín, municipalité de La Lissa, ville de La Havane, en accord avec une note de presse de cet Atelier.

C´est la première fois qu´un enfant cubain obtient la distinction maximale du Concours au niveau régional depuis ses 15 ans d’existence, soulignèrent les organisateurs du concours.

Le prix consiste en mille dollars et le voyage en Algérie de l’enfant avec un accompagnant, pour prendre part la remise des prix du concours le cinq juin - Jour Mondial de l´Environnement -, consacré cette année à la lutte contre la Désertification et la Sécheresse.

Plus de mille dessins enfants, entre 6 et 14 ans, de tous les pays de la région prirent part à la compétition.

En plus du gagnant, 100 œuvres finalistes furent sélectionnées, celles-ci concourront pour le premier prix mondial, avec celles qui sont envoyés par les autres régions de la planète - sept en total –, cette phase finale aura lieu prochainement au Japon.

Avec cette reconnaissance l´Atelier Coloriant Mon Quartier arrive à sa majorité, bien qu´il fût inauguré il y a seulement deux ans - le quatre avril 2004 -, durant cette période il a obtenu un total de 141 prix et mentions internationales, nationales, provinciales et municipales.

Le sujet de l´Environnement constitue l’un des thèmes les plus travaillés depuis que le local a été construit, où durant de nombreuses années cet endroit était l’un des plus grands déversoirs d’ordures et de déchets du quartier. Maintenant des jardins ont été semés dans son entourage et les garages et les édifices du voisinage ont été peints par les enfants eux-mêmes.

Depuis le 2000, le projet « Coloriant Mon Quartier », a laissé ses traces dans la construction et la reconstruction d´écoles de la capitale et a reçu différentes reconnaissances, parmi lesquelles nous soulignons un Diplôme signé par le Commandant en Chef Fidel Castro Ruz et celui du Bureau National de l´Union des Jeunes Communistes, entre d´autres institutions. (AIN)

Source: www.granma.cu


Fernando Birri présente un film à New York

New York (PL). Le réalisateur argentin Fernando Birri a présenté ici son documentaire « ZA 2005, le vieux et le nouveau », sur l´École Internationale de Cinéma de La Havane qu´il a présidée depuis sa fondation il y a 20 ans.

« ZA... », dit-il à Prensa Latina, se réfère au scénariste italien Cesare Zavattini, le plus grand du néoréalisme, « 2005 » est la date de terminaison du film et « le vieux et le nouveau » rappelle une phrase du cinéaste soviétique Serguei Eisenstein (Potemkin, Octobre). Birri prend part au VIIème Festival de Cinéma « La Havane à New York », qui a débuté le dernier 21 avril et terminera demain.

Le directeur de « Tire die », dit que durant ces dernières 50 années il y a eu des changements favorables quantitatifs, car il y a chaque fois plus de pays de la région produisant des films. Il fit aussi référence aux changements qualitatifs comme ceux que l’on voit dans les œuvres du nouveau cinéma Latino-américain, un mouvement dont il est le fondateur avec les cubains Tomás Gutiérrez Alea et Julio García Espinosa et le brésilien Nelson Pereira Dos Santos.

Le film fut réalisé dans l´École de Cinéma et de Télévision de San Antonio de los Baños (EICTV) de Cuba, fondé par Birri, l’écrivain colombien Prix Nobel Gabriel de littérature Gabriel García Márquez et le cinéaste cubain Julio García Epineusa.

Comme tel le film est un « collage » audio-visuel, composé de séquences des films constitutifs du nouveau cinéma Latino-américain et des thèses de quelques étudiants de l´EICTV.

Source: PL


Le Ballet National de Cuba part en tournée au Brésil

La Havane, (ACN) Le Ballet National de Cuba part en tournée au Brésil. Cette fois-ci, les danseurs de la compagnie que dirige Alicia Alonso - elle a été pendant de longues années sa danseuse étoile - vont présenter un spectacle qui a pour nom « La magie de la danse » Ce spectacle offre un panorama de l’évolution de la danse classique.

Le Ballet National de Cuba se présentera à Sao Paulo, Maceio, à Recife, à Aracaju, à Brasilia et à Florianopolis, entre autres.

Source: ACN


Les Péruviens exigent la fermeture de la prison américaine à Guantánamo

Par: Roberto Hernández

Lima (PL). Plus de deux mille péruviens ont exigé avec leurs signatures la fermeture de la prison que les Etats-Unis maintiennent aujourd´hui de manière illégale à Guantánamo, pour l´avoir transformée en centre de tortures.

Un groupe de jeunes a remis, mardi, au ministre consultatif de l´ambassade de Cuba au Pérou, Berger Rodriguez, les signatures de 2077 économistes, médecins, artistes, ingénieurs et professeurs qui appellent la Maison Blanche à la clôture de l´enclave.

Dans la proclamation, écrite par les membres du Parti Socialiste Révolutionnaire (PSR), qu´intègre le Mouvement Nouvelle Gauche, ils appellent Washington à montrer l’exemple en matière des droits de l’homme.

Ils exhortent également la Maison Blanche à terminer leur agression envers l’Iraq et exigent de la Communauté Internationale une condamnation des Etats-Unis pour leurs flagrantes violations aux garanties individuelles des êtres humains.

Durant l´acte de remise du texte, Ronald Arturo Dextre manifesta son soutien à la Révolution Cubaine, car il la considère comme l´espoir pour les péruviens qui promeuvent leur propre projet de transformation.

Rodriguez les remercia pour leur appui et leur solidarité avec l´île des Caraïbes et il qualifia cette action comme un exemple de l´amitié entre les deux pays.

« Nous réaffirmons notre inconditionnel appui à l’héroïque Révolution Cubaine que dirige le commandant Fidel Castro en nous joignant à sa lutte infatigable pour le changement des peuples de la notre Amérique », expriment les signataires dans l’appel.

Neuf mille 116 intellectuels, y compris huit prix Nobel de Littérature et de La Paix, ont dénoncé jusqu´à présent la manipulation du thème des droits de l’homme par Washington et l´Union Européenne (UE).

Ces personnalités ont sollicité la fermeture immédiate de la base navale de Guantánamo, où le Pentagone y détient des centaines de détenus, victimes de tortures, dans leur prétendue lutte antiterroriste.

Dans cet Appel, divulguée le 14 mars à La Havane, les signataires ont souligné la double morale démontrée par les groupes de pouvoir économique et militaire dans leur supposée lutte contre le terrorisme et le complot dans les tortures des prisonniers.

Parmi les significatives personnalités qui ont signé la déclaration nous comptons les prix Nobel de Littérature Nadine Gordimer, José Saramago, Wole Soyinka, Harold Pinter et Darío Fo, et ceux de La Paix Adolfo Pérez Esquivel et Rigoberta Menchú. Ainsi que l´architecte Oscar Niemeyer, les réalisateurs Ettore Scola et Walter Salles, les acteurs Danny Glover, Harry Belafonte, Gérard Depardieu et Pierre Richard, le chanteur Joaquin Sabina et le chercheur Armand Mattelart.

Les signataires ont rappelé dans le document que : « Les gouvernements de l´Union Européenne ont refusé de reconnaître les témoignages et les preuves présentés par les citoyens de leurs pays qui ont souffert diverses formes de torture dans la base navale de Guantánamo ».

De même ils ont dénoncé : « qu’ils ont permis, en outre, le transit d’avions de l´Agence Centrale d´Intelligence (CIA) que transféraient des prisonniers vers des centres illégaux de détention en Europe elle-même et dans d´autres régions ».

Les signataires convoquent les intellectuels, artistes, activistes sociaux et les hommes et les femmes de bonne volonté pour qu´ils s’unissent à notre Appel, concluent-ils.

Source: PL


Exposition d´Art Cubain Contemporain à la Galerie « ArteSol », au Canada

Par: Martha Sarabia Romero

Directement depuis la Biennale de La Havane, une seconde représentation de l´Exposition « Le Chant des Roches », du renommé artiste cubain Enrique Avila González est exhibé dans la Galerie « ArteSol » d’Ottawa.

Lors de l´inauguration de l’exposition durant la IXème Biennal de La havane, dans l´Hôtel « Ambos Mundos », l´historien de la Ville, le Docteur Eusebio Leal exprima quant à la création artistique d´Avila : « … c´est une œuvre qui ne requiert pas de présentation, c’est une œuvre de grand ouvrage, quand nous nous en approcherons, nous ne voyons pas quelqu´un qui fait des incursions comme néophyte, mais un maestro laissant conduire calmement et tranquillement la brosse, nous emmenant où il veut. »

La Galerie « ArteSol » qui fête sa première année de fondation, a pour but fondamental la promotion de l’Art et de la Culture cubaine dans son pays. Cette institution présente une exposition d´artiste cubain tous les deux mois et le public qui visite la galerie a l´opportunité d´échanger leurs avis avec l´auteur de l´œuvre.

Tous les artistes invités à exposer leurs oeuvres dans cette galerie vivent et travaillent à Cuba.

Pour les prochains mois sont programmées les expositions des artistes Angel Rivero Sierra, Ernesto García Peña et Vicente R. Bonachea, aux mois de juin, août et octobre respectivement. L´exposition « Le Chant des Roches », d’Enrique Avila González est ouverte au public depuis le 27 avril jusqu´au 21 mai.

Source: CUBARTE





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Cuba - Amérique latine

Le dossiers d' actualités relatives à ces pays étant tellement volumineux, je ne retransmets plus, depuis ce 25 avril 2006, qu' aux camarades qui en ont fait expressément la demande, à mon adresse roger.romain@skynet.be  et/ou qui se sont régulièrement inscrits sur mes listes de diffusions "paix_socialisme_communisme", chez yahoo et smartgroups...

Je continue évidemment à prendre les adresses de tous ceux qui le désirent.

 

RoRo

11:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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