28/08/2006

28/08/2006: Bush, une politique de type fasciste - 70ème anniversaire du Front populaire

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : lundi 28 août 2006 17:15
Objet : Bush, une politique de type fasciste - 70ème anniversaire du Front populaire

 

-- Original Message -----

From: Workers Party of Belgium

Sent: Monday, August 21, 2006 5:16 AM


Voici un texte très intéressant qui mérite d'être connu. Son auteur a fait deux interventions bien documentées sur le sujet au Séminaire communiste international (Bruxelles) en 2000 et 2006. Voir www.wpb.be/icm.htm.  Jean Pestieau - Parti du Travail de Belgique


 

70ème  ANNIVERSAIRE DU FRONT POPULAIRE :
APPRENDRE DU PASSÉ POUR LUTTER AU PRÉSENT !

Interview de Jean-Luc SALLE (*), Secrétaire général de l’URCF,
au Journal ALGER REPUBLICAIN  (**)
25 mai 2006
www.urc.net , urcf@wanadoo.fr



Quelles sont les sources du danger fasciste dans les années 30 ?

 Le fascisme  a constitué la réponse des cercles monopolistes les plus réactionnaires à la Révolution d’Octobre 17,  à l’existence dans ces années-là de l’URSS qui précisément achevait  la construction des bases économiques du socialisme et  enfin à  la peur  permanente du capital de la « contagion » révolutionnaire !

D’autres facteurs sont indissociables de la consolidation du fascisme et de sa poussée. La crise économique suite au krach de 1929 frappait l’ensemble du capitalisme, accentuant sa crise générale inaugurée en 1917, aiguisant les contradictions inter
- impérialistes. La   préparation de la guerre revenait au premier plan, tout d’abord contre l’URSS pour reconquérir l’immense marché perdu mais aussi pour organiser un repartage du monde, au détriment des États rivaux. Les forces du fascisme, allemand en tête, liées aux monopoles les plus bellicistes étaient celles qui se positionnaient clairement pour une politique d’agressions, pour une nouvelle déflagration mondiale afin de conquérir « l’espace vital » nécessaire à leur déploiement impérialiste, à la recherche du surprofit  pour l’oligarchie financière.

Le capitalisme en crise signifiait la paupérisation croissante du prolétariat, la ruine de beaucoup d’éléments des couches moyennes rurales et urbaines. Pour encadrer et limiter le mécontentement résultant de cette situation, le mouvement fasciste financé et orienté par les monopoles avait pour mission de  rallier ces  couches moyennes à la politique impérialiste par un « anti-capitalisme » verbal et de façade dirigé contre la finance « cosmopolite » au nom du rêve de la petite
- bourgeoisie d’un « capitalisme organisé », « défenseur des petits possédants contre les gros » !

Sur le plan politique, à cette époque, le mouvement ouvrier et les partis communistes bénéficiaient d’un grand capital de sympathies. Les partis fascistes visaient à briser par la « terreur blanche » les luttes de classes, le mouvement ouvrier et  gréviste, afin de faciliter la mise en œuvre de la stratégie de la  bourgeoisie monopoliste. L’oligarchie financière,  source matérielle du fascisme, considérait aussi comme obstacle à la réalisation de ses objectifs, la survivance des normes démocratiques
- bourgeoises qui « reconnaissaient » (non sans répressions et violences)  une relative liberté d’expression aux forces ouvrières et syndicales. Le fascisme, c’est l’instauration d’un régime de terreur étendu à toutes les forces démocratiques, afin que la collaboration de classes, le chauvinisme national barbare, la haine des « peuples inférieurs » deviennent  un mode de pensée obligatoire.

Démagogie sociale et nationalisme exacerbé telles sont les armes idéologiques du fascisme dans ces années-là, écrasement et suppression de toutes les libertés, tels sont les résultats de la politique fasciste !

Beaucoup d’historiens estiment que le danger fasciste était moindre en France, qu’en était-il en réalité ?

A l’exception louable et fondée d’Annie Lacroix
- Riz (***), l’historiographie française considère les groupes fascistes nationaux comme trop groupusculaires et caricaturaux pour avoir suscité un quelconque danger. Dans cette optique, le fascisme est un produit d’importation. Cette thèse, selon nous, n’est pas juste.  En France, l’oligarchie financière poursuivait les mêmes objectifs de classe que ses homologues alliées/rivales : écraser le mouvement ouvrier pour réaliser la baisse drastique des salaires, conjurer la révolution, satisfaire le maximum de profits. Le mouvement fasciste le plus puissant : « les croix de feu » constituait une organisation paramilitaire composée principalement d’anciens combattants. Le monopoliste Coty, l’une des  plus  grandes fortunes du pays, leur assurait, entre autres, des fonds importants en permanence. Les « croix de feu »  ciblaient les « affairistes », dénonçaient les scandales financiers (affaire Stavisky), le parlementarisme comme le «  régime des copains et des coquins ». Leur politique visait  à établir un exécutif fort. En 1934, ce groupe et ses alliés (plus de 2 millions de personnes) adoptèrent une stratégie de prise du pouvoir fondée sur un coup de force. En janvier des commandos fascistes avaient attaqué le siège de « l’Humanité » et avaient subi une défaite.  Le 6 février, les « croix de feu » marchèrent sur le Palais-Bourbon pour le prendre d’assaut en rééditant la marche victorieuse de Mussolini. Le PCF avait appelé à contre-manifester : « Tout doit être mis en œuvre dans les ateliers, sur les chantiers pour convaincre les ouvriers socialistes et confédérés (de la CGT réformiste de Jouhaux. Note JLS) de la nécessité d’un front unique puissant ». Les mots d’ordre étaient clairs : contre le danger fasciste et la vie chère !  Les manifestations et grèves du 8, 9, 12 février constituèrent de grandes journées de lutte contre le fascisme et brisèrent son offensive. L’hostilité et les réticences des dirigeants réformistes au front unique furent vaincues à la fois par la créativité des masses et par  l’aspiration grandissante à l’unité de combat. Le putsch rampant était anéanti mais le danger fasciste demeurait puisque ses racines sociales n’avaient pas été extirpées.

Quelles sont les composantes et les objectifs du Front Populaire ?

A danger international, riposte internationale ! L’Internationale Communiste allait après de riches débats en son sein aboutir à son VIIème Congrès  à définir la tactique appropriée pour battre le fascisme. Il s’agissait d’une tactique nouvelle pour réaliser une stratégie qui demeurait invariable : révolution socialiste dans les
États impérialistes, national - démocratique dans les pays colonisés.

Le fascisme est défini comme la dictature terroriste ouverte des monopoles les plus réactionnaires et bellicistes. Ce n’est pas, précisait Dimitrov dirigeant de l’Internationale, simplement une forme de substitution d’un gouvernement bourgeois par un autre mais une nouvelle forme de dictature du capital monopoliste.

Les objectifs tactiques des partis communistes et du mouvement ouvrier étaient revus à la lumière des nouvelles conditions objectives de luttes : l’alternative (provisoire) n’était  pas entre dictature du prolétariat ou démocratie bourgeoise mais entre fascisme ou défense/développement  des droits et libertés démocratiques.  « Détour » tactique qui visait à appliquer le concept léniniste de lien entre lutte pour la démocratie et lutte pour le socialisme mais détour nécessaire car les couches moyennes étaient attirées par la démagogie fasciste ce qui aurait isolé le prolétariat,  l’aurait livré à la terreur de l’oligarchie financière et permis ainsi la victoire fasciste.

L’Internationale définissait  les forces motrices du Front Populaire antifasciste : son ciment résidait  dans l’unité ouvrière, dans le front unique prolétarien. La classe ouvrière était la classe la plus intéressée à l’extirpation du danger fasciste mais pas la seule. Cette unité ouvrière acquise,  alors il était possible de jeter les bases d’une large alliance ouverte aux couches moyennes urbaines et rurales, aux intellectuels progressistes pour créer le Front Populaire antifasciste. Sur le plan politique, cela se traduisait par l’alliance tactique des partis communistes avec les partis sociaux-démocrates  et toutes les forces démocratiques.

Le programme de ce Front devait se fonder sur la lutte résolue et effective du danger fasciste, sur l’épuration de l’appareil d’
État des éléments factieux, l’extension des libertés démocratiques, la satisfaction des revendications sociales, l’amitié avec l’URSS pour combattre le danger de guerre. Bien sûr, cette tactique devait être liée stratégiquement au combat révolutionnaire pour le socialisme et constituait un nouveau mode de transition, l’expérience des démocraties populaires après 1945, illustra le bien-fondé de cette tactique d’union antifasciste.

Et en France ?

Le PCF joua un rôle pionnier dans l’élaboration pratique de la tactique de Front Populaire. Staline dira à Maurice Thorez : « vous avez trouvé une nouvelle clé pour ouvrir l’avenir ! ». Là aussi, le rôle des masses fut déterminant. L’aspiration à l’unité était remarquable mais n’aurait pas suffit sans l’intervention à la base des forces du travail. De 1934 à 1936, cette unité populaire se construisit dans les grèves, les manifestations contre le danger fasciste et la vie chère et eut raison des manœuvres dilatoires incessantes des directions réformistes plus que réticentes au front unique.

Une plate-forme commune fut signée entre PCF et SFIO, l’alliance fut étendue au parti radical, parti charnière de la IIIème République et qui influençait considérablement les couches moyennes. L’unité syndicale organique devint une réalité avec la fusion de la CGT et de la CGT-U résultat du combat unitaire permanent de cette dernière. Le poids politique de la classe ouvrière était considérablement renforcé. Aux élections législatives de 1936, le PCF popularisa son programme antifasciste  en trois axes principaux : la lutte contre l’oligarchie financière, base sociale du danger fasciste, la taxation du grand capital afin de satisfaire les revendications sociales, l’union populaire fondée sur des comités de base  dans les entreprises et dans les villages et villes. Le résultat, on le sait vit la victoire des forces démocratiques et la progression du PCF qui atteignit 15 % des suffrages exprimés.

Quels sont les conquêtes et acquis du Front Populaire ?

Avant même le second tour des élections législatives, la classe ouvrière entra en lutte pour la satisfaction de ses revendications, elle qui subissait depuis des années une lourde baisse des salaires.  En mai 1936, 120 000 métallos des usines  Renault, Hispano, Citroën, suivis par les travailleurs du bâtiment et des mines entrèrent en grève. Le mouvement allait se généraliser. Le PCF et »L’Humanité » appelèrent à amplifier la lutte qui se généralisa à l’ensemble du monde du travail.

Le nouveau gouvernement de Front Populaire dirigé par L. Blum (SFIO) dut sous la pression du mouvement gréviste négocier les « accords de Matignon » avec les syndicats et le patronat : hausse générale des salaires, conventions collectives, amélioration des conditions de travail. Dispositif enrichi par le vote à l’Assemblée Nationale des 40 heures de travail hebdomadaire et la reconnaissance des congés payés de deux semaines. Permettez-moi, une anecdote personnelle :  mon grand-père  m’a souvent conté l’émotion à son usine, les plus anciens pleuraient  et sa joie immense de ne pas aller au « turbin » durant quinze jours ! Citons aussi, de nombreuses créations artistiques comme « La vie est à nous » qui tracèrent avec sensibilité les grands combats du Front Populaire.

Bien sûr, dès relâchement de la lutte, la bourgeoisie monopoliste n’eut  de cesse de reprendre ce qu’elle a dû concéder contrainte et forcée. Les « 40 H. » ne furent pas appliquées durant des décennies et il fallut d’autres grèves pour les gagner !

La question coloniale n’est-elle pas un des échecs du Front Populaire ?

Le programme du Front populaire comprenait une seule phrase sur les colonies et appelait à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la situation politique, économique, « morale » des territoires colonisés. Le dirigeant bourgeois
Clemenceau disait que pour enterrer un problème, il fallait créer une commission ! La SFIO et les radicaux étaient des tenants déclarés du colonialisme. Leurs promesses consistaient à « humaniser » un système oppressif en accordant liberté d’expression, de la presse, et abrogation du code de l’indigénat. Aucune de ses promesses ne fut tenue. Le communiste Jean Barthel envoyé en Algérie constatait : «  A l’intérieur de la population indigène, le problème principal n’est pas fascisme ou antifascisme mais impérialisme ou anti-impérialisme ». Le régime colonial français n’avait rien à envier aux horreurs fascistes. Le VII ème  Congrès de l’Internationale avait tracé ainsi les perspectives du combat des peuples coloniaux : « Dans ces pays, la principale tâche des communistes est de travailler à la création d’un Front Populaire anti-impérialiste ».

Le PCF eut de grands mérites dans la mise en œuvre du front Populaire mais la montée du danger fasciste mit fin prématurément à la
bolchevisation du parti, à sa critique radicale de l’héritage du mouvement ouvrier français fait outre de sa grande combativité, de légalisme, de parlementarisme, de nationalisme.

Ces tendances lourdes ressurgirent dans le Front Populaire et dans la Résistance et furent d’ailleurs autocritiquées par  M. Thorez. Certaines déclarations furent contre-productives : au Congrès d’Arles (1937), l’affirmation selon  laquelle l’intérêt de l’Algérie réside dans l’union avec la France du Front Populaire (alors que la France restait une puissance coloniale
- impérialiste), les analyses théoriques sur la « nation algérienne en formation » (donc pas mûre pour l’indépendance !). Le léninisme fut insuffisamment assimilé pour développer une alliance de combat antifasciste et anti-impérialiste avec les peuples coloniaux qui avaient pourtant  le même ennemi : l’oligarchie financière française. Aurait été nécessaire en Algérie un  Front unique anticolonial qui passait  alors par une alliance avec l’Étoile Nord - Africaine de Messali Hadj et par des actions communes avec les nationaux - réformistes.

La thèse ancienne non critiquée de Jaurès sur « la mission historique universelle de la France » opérait. On n’avait pas rompu dans les faits  avec la thèse de la Seconde Internationale selon laquelle la métropole libère au préalable  la colonie ! Ne sous-estimait-on pas le caractère impérialiste de la France, en affirmant que l’indépendance des
États colonisés ferait le jeu du fascisme et de l’impérialisme allemand ? A cette question, l’URCF répond par l’affirmative.

Le front Populaire eut une fin peu glorieuse, quelles en sont selon-vous les causes ?

Dans l’histoire de l’humanité, le primat va aux formes de luttes extra
- parlementaires pour obtenir des avancées progressistes. La pression populaire baissa en intensité, après la victoire électorale. Dés lors, la SFIO (qui ne s’était ralliée au Front Populaire que sur la pression de ses adhérents)et  les radicaux eurent  pleinement, sous couvert de « pause », le loisir de s’adonner à la « gestion loyale du système capitaliste » selon le mot de Blum.

La trahison du Front Populaire espagnol par la « non-intervention » alors qu’hitlériens et fascistes italiens apportaient leur appui sanglant  à Franco était signe que SFIO et radicaux voulaient en finir avec leurs promesses de 1936. Ce fut l’URSS et les milliers de communistes français et du monde entier qui  engagés dans les Brigades Internationales portèrent le drapeau de l’internationalisme prolétarien, trahi une fois de plus par la social-démocratie.

Les combinaisons parlementaires se succédaient, orientant la France, toujours plus à droite. Le PCF lutta contre ce courant mais ne parvint pas à relancer les comités populaires de base, tant les traditions délégataires  étaient et restent fortes dans notre pays. Munich, l’interdiction du PCF la drôle de guerre, autant d’épisodes de la  trahison permanente  des « élites » bourgeoises. La chambre du front Populaire, moins les votes  des députés communistes et quelques rares socialistes finira par accorder les pleins pouvoirs à Pétain ! A ceux qui se passionnent pour les enjeux électoraux, l’histoire se charge de rappeler que ce sont bien les masses en action qui font l’histoire, que tout relâchement dans les luttes conduit les parlementaires même de « gauche » à trahir les engagements pris  alors que s’exerçait la pression populaire !

Beaucoup d’observateurs trouvent des analogies entre aujourd’hui et la période des années 30, êtes-vous d’accord avec cette vision ?

Oui. La politique de guerre de l’administration Bush est une politique internationale de type fasciste. Le nouvel Ordre mondial Impérialiste ressuscite la colonisation sous d’autres formes dans les 
États du « Tiers - Monde ». La fascisation des institutions bourgeoises, partout, bat son plein : télé - surveillance ; vigie - pirate avec le déploiement de l’armée ; état d’urgence en France avec la réactivation d’un décret colonial ; restriction drastique des libertés démocratiques sous couvert de « lutte contre le terrorisme » ; loi CESEDA qui discrimine les populations  et instaure un apartheid « à la française » avec l’ « immigration choisie ». Enfin, toute politique de fascisation nécessite l’anticommunisme, c’est le cas avec le « rapport Lindbläd » qui appelle au reniement révisionniste des communistes sous peine d’interdiction.  Cette criminalisation de  communisme développe un véritable maccarthysme en Europe. On voit que la lutte contre la « bête immonde » est plus que jamais d’actualité. Prenons garde aussi aux formes nouvelles de fascisation. La dictature des monopoles a depuis longtemps liquidé les traits principaux de la démocratie bourgeoise. Partout, l’oligarchie s’appuie sur des exécutifs « forts » dotés d’immenses pouvoirs, organisant l’alternance entre néo-libéraux et sociaux - libéraux, sans risque pour le système d’exploitation comme en Italie avec Berlusconi/Prodi, aux États - Unis avec démocrates/républicains, en France avec Sarkozy/Ségolène Royal.

Le néo-libéralisme, c’est à dire la stratégie mondiale des monopoles  crée une véritable terreur économique en liquidant tous les acquis liés à la victoire sur le fascisme, en paupérisant les travailleurs du monde entier. Un vaste Front populaire est nécessaire pour défendre et développer   les droits démocratiques et sociaux, contre le néo-libéralisme et  la politique de guerre de l’impérialisme. Enfin, il est important de combattre pour  le droit inaliénable de chaque peuple à choisir librement sa propre voie de développement.

Capitalisme ou barbarie impérialiste ?, plus que jamais, nous pensons que l’avenir de l’humanité réside dans la  révolution anticapitaliste, l’avènement d’une société socialiste sans exploitation salariale ni oppression nationale où les producteurs de richesses sociales seront enfin les maîtres !


(*) Jean-Luc Sallé est le secrétaire général de l’Union des Révolutionnaires  Communistes de France est le directeur politique du journal  « Intervention Communiste ».  Il prépare la sortie pour septembre de deux ouvrages : « Réflexions sur la construction du Parti Communiste »,  « Leçons d’avenir : tactique et stratégie des communistes de l’URCF».
(**) Alger républicain, hebdomadaire. Journal d'information fondé en 1938, édité par SARL "S.I.E. Alger républicain", algerep@eepad.dz . Proche du Parti communiste algérien sans toutefois y etre affilié, il a été interdit en 1939, 1955 et 1965.
(***) Annie Lacroix- Riz est professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Paris VI - Denis Diderot, http://www.historiographie.info

22:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, capitalisme, communisme, courcelles, democratie, espagne, guerre, histoire, imperialisme, liberte, paris, france, politique, presse, ps, ptb, romain, resistance, silence, social, solidarite, syndicats, usa, urss, actualite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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