16/11/2006

16/11/2006: U$a: Rien ne ressemble plus à un républicain, qu'un démocrate

 

De : frances-bounces@ain.cu [mailto:frances-bounces@ain.cu] De la part de Info-Cuba
Envoyé : jeudi 16 novembre 2006 12:17

Objet : [Frances] Rien ne ressemble plus à un républicain, qu'un démocrate

 

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Rien ne ressemble plus à un républicain, qu’un démocrate

 

La Havane, 15.11.06 : Le triomphe du parti démocrate aux élections nord américaines mi-mandat, a soulevé une vague de spéculation, à l’intérieur et hors de la puissance hégémonique, avant tout car les gagnants ont réussi à se récupérer d’années d’ostracisme en parlant en faveur de « changements essentiels » face aux voies choisies par Georges Bush et son équipe.

 

Pour peu, il semblerait que le moment d’un changement de fond dans le mode de réfléchir de l’empire soit arrivé, allant peut-être  jusqu’à contredire ce vieil adage, - vieux, mais bien vivant - qui veut qu’aux Etats-Unis, rien ne ressemble plus à un républicain, qu’un démocrate.

 

De fait, une des premières déclaration de ceux qui ont emporté le contrôle du congrès et de la majorité des juridictions, est « qu’il n’y aura pas de diminution du budget militaire pour ne pas abandonner les troupes présentes en Iraq », jusqu’à W. Bush qui a déclaré nécessaire la coopération de tous pour que ces forces « fassent leur devoir avec efficacité ».

 

Il va falloir attendre l’issue de ce tournant, ou plutôt, de cette promesse électorale.  Il est probable que  faire valoir que la guerre d’Iraq doive prendre fin et les soldats commencer à rentrer chez eux soit, une fois de plus, utilisé comme des grands arguments de l’opposition pour s’emparer du législatif nord-américain.

 

Mais il semble que les décisions de ce genre ne dépendent pas de ce que peut dire tel ou tel dirigeant politique, c’est un fait établi de ce système. Il est connu que les politiques étasuniens, d’un bord comme de l’autre, répondent finalement aux mêmes leviers, ceux des véritables patrons du pouvoir…

 

Une chose est sûre, à ce niveau, Georges Bush est mal vu par nombre de groupes de pouvoir dans l’union et, au sein de son propre parti, beaucoup le considèrent comme une malédiction, car sa maladresse est l’une des causes de la  terrible déconsidération publique de ce parti politique.

 

Les analystes les plus raisonnables regardent ce qui vient de se passer aux USA avec mesure et circonspection, sans crier victoire. L’histoire a déjà démontré qu’un changement de parti aux Etats-unis n’a jamais signifié un changement de direction, ni plus, ni moins. Ceux qui sont au pouvoir,  quelque soit leur couleur, ont finalement les mêmes mires stratégiques.

 

 

 

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19:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, elections, democratie, liberte, irak, afghanistan, guerre, imperialisme, capitalisme, oppression capitaliste, actualite, presse, cuba, histoire, romain, courcelles, politique, otan, onu, iran, amerique, terrorisme, c | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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