21/04/2007

20/04/2007: Irak : « La guerre est perdue » + L'OTAN appuie le bouclier américain...

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : vendredi 20 avril 2007 19:30

Objet : Irak : « La guerre est perdue » + L'OTAN appuie le bouclier américain

 


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From: Por el Derecho de los Pueblos Sent: Friday, April 20, 2007 12:06 PM Subject: Irak : « La guerre est perdue » + L’OTAN appuie le bouclier américain


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Bush et les démocrates sont aux antipodes à propos de la guerre en Irak

« La guerre est perdue »

 

AFP
Édition du vendredi 20 avril 2007

Mots clés : démocrate, George W. Bush, guerre, Irak (pays), États-Unis (pays)

 

Le chef de la majorité démocrate au Congrès ne croit plus qu'à la solution diplomatique

 

Le chef de la majorité démocrate au Congrès américain, Harry Reid, a déclaré hier qu'il croyait que la guerre en Irak était perdue alors même que le président George W. Bush va à la rencontre du public pour justifier l'invasion.

 

«Je crois pour ma part [...] que cette guerre est perdue et que l'envoi de renforts ne parvient à rien, comme le montre l'extrême violence qu'on a vue en Irak cette semaine», a déclaré M. Reid lors d'une rencontre avec la presse destinée à justifier la demande d'un calendrier de retrait des militaires. «Cette guerre ne peut être gagnée que de façon diplomatique, politique et économique», a-t-il précisé.


Ces déclarations surviennent au lendemain d'une vague sanglante d'attentats qui a fait 190 morts à Bagdad, portant un rude coup à la crédibilité du plan américain de sécurisation de la capitale.


Le message a été fait


Le président américain George W. Bush et ses adversaires démocrates ont donc montré hier qu'ils étaient plus que jamais aux antipodes à propos de l'Irak, le président justifiant à nouveau sa décision d'envahir l'Irak et de renverser Saddam Hussein alors que l'opinion publique américaine est en majorité opposée à la guerre.


M. Reid a indiqué qu'il avait livré son message mercredi lors d'une rencontre avec M. Bush alors que le Congrès démocrate s'apprête à adopter définitivement la semaine prochaine un projet de loi destiné à financer les opérations militaires en Irak et en Afghanistan pour 2007. «Je sais que je me suis distingué, à la Maison-Blanche, mais au moins, j'ai dit [à M. Bush] ce qu'il devait entendre», a-t-il dit.


Comme c'est devenu une habitude parmi les opposants à la guerre en Irak, M. Reid a dressé hier un parallèle entre la situation actuelle et la guerre du Vietnam, il y a une quarantaine d'années.


Le président Lyndon «Johnson ne voulait pas qu'une guerre soit perdue durant son mandat, alors il a envoyé des renforts au Vietnam» à un moment où 24 000 Américains y avaient déjà trouvé la mort, a rappelé M. Reid.


Pour la première fois, un sondage publié lundi dans le Washington Post a montré qu'une majorité d'Américains (51 %) estime que les États-Unis vont perdre la guerre en Irak.


Bush se justifie


Et alors que l'opinion estime majoritairement (57 % contre 37 %) que la «guerre contre le terrorisme» peut être remportée en dépit d'un échec en Irak, M. Bush a martelé hier que «le principal champ de bataille dans cette guerre mondiale [contre le terrorisme], c'est l'Irak».


«Nous tentons d'aider une jeune démocratie à survivre au coeur du Moyen-Orient et en même temps d'empêcher nos ennemis déclarés d'établir des sanctuaires pour nous attaquer à nouveau», a-t-il expliqué.


M. Bush a dit refuser que des attentats sanglants comme ceux de mercredi à Bagdad ébranlent sa détermination, justifiant la poursuite de la mission en faisant de l'Irak le théâtre de la confrontation avec al-Qaïda et l'Iran.


Si le critère pour juger de la réussite de la stratégie américaine en Irak, c'est qu'il n'y ait plus d'attentats suicide, «nous n'y arriverons jamais», a déclaré M. Bush lors d'une réunion publique à Tipp City (Ohio).


M. Bush a répété que les actions spectaculaires en Irak visaient à ébranler la fermeté des Américains pour qu'ils quittent le pays mais que les Américains combattaient al-Qaïda en Irak pour ne pas avoir à les combattre aux États-Unis.


Mais il a aussi associé al-Qaïda et l'Iran comme «deux des plus gros problèmes» auxquels les États-Unis font face, faisant valoir que c'était en Irak que les États-Unis étaient directement confrontés à l'influence de la République islamique.

De passage en Irak, le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a pressé hier l'Irak d'accélérer la réconciliation. Préconisant des progrès plus rapides dans les efforts de réconciliation entre les communautés chiites, sunnites et kurdes, le chef du Pentagone a prévenu les Irakiens que le soutien américain n'était pas un engagement sans fin.


Selon lui, la réconciliation passe par l'adoption rapide de lois sur la réintégration des responsables de l'ancien parti Baas au pouvoir, les hydrocarbures et la distribution des revenus du pétrole. «Je sais que c'est difficile, mais il est très important qu'ils fassent tous les efforts» nécessaires, a-t-il estimé.

 

http://www.ledevoir.com/2007/04/20/140150.html

 

 

L’OTAN appuie le bouclier américain

 

Reuters
Édition du vendredi 20 avril 2007

Mots clés : bouclier antimissiles, OTAN, Forces armées, Russie (pays), Belgique (Pays)

 

Bruxelles -- Les alliés européens des États-Unis au sein de l'OTAN ont serré les rangs hier sur le projet américain de bouclier antimissiles, qui provoque l'opposition désormais moqueuse de la Russie.

 

Les responsables des 26 pays de l'Alliance atlantique se sont réunis à Bruxelles pour débattre de cette initiative avant de recevoir dans la foulée un haut diplomate russe.


Le projet, dans lequel Moscou voit une atteinte à l'équilibre des forces hérité de la guerre froide doublée d'une incursion dans ce qui fut sa sphère d'influence, prévoit l'installation d'ici 2012 de dix missiles d'interception en Pologne et d'un radar en République tchèque.


Même s'ils sont divisés -- les Français ont émis des doutes sur l'efficacité de ce système et la coalition allemande est partagée entre partisans et adversaires d'un projet qui risque selon ses détracteurs de relancer la course aux armements --, les alliés européens ne l'ont pas laissé paraître.


«Les alliés sont unis sur le dossier, la menace et la manière d'aller de l'avant», a déclaré le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, lors d'une conférence de presse.

 

http://www.ledevoir.com/2007/04/20/140146.html

 

Réseau international pour les droits humains

International Network for Human Rights

Red Internacional Pro-Derechos Humanos

 

Por el Derecho de los Pueblos

"2007: Año del Socialismo en el Siglo XXI"

10:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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