12/06/2007

24/05/2006: Harper veut prolonger la guerre criminelle en Afghanistan ....

Harper veut prolonger la guerre criminelle en Afghanistan
Alors que le peuple canadien s'oppose à cette guerre injuste, immorale et vouée à l'échec,
Harper, fidèle serviteur des capitalistes et de l'administration fasciste de Bush,
exige l'appui total de l'opposition à la militarisation du Canada et à la poursuite jusqu'au-boutiste de la guerre.
 
Harper in Afghanistan on visit meant to stress mission's humanitarian side
(See article below)
 


 

Harper veut prolonger la guerre criminelle en Afghanistan

 

Pourquoi la visite surprise de Harper en Afghanistan?

 

Le premier ministre Stephen Harper a effectué une visite-surprise de deux jours en Afghanistan, essayant désespéremment (1) de remonter dans les sondages alors que l'opinion publique abandonne son parti conservateur, (2) de faire oublier le scandale de la remise de prisonniers afghans à l'armée de Karzaï qui les torture, (3) de sauver Bush, alors que Tony Blair a quitté ses fonctions à cause de l'impopularité des guerres menées par les États-Unis, l'Angleterre, le Canada.

 

Les sondages montrent que le peuple canadien appuie toujours moins cette guerre injuste, immorale et vouée à l'échec.

 

Des manifestations se préparent dans le monde entier contre les guerres d'invasion et d'occupation, contre les crimes de l'État sioniste d'Israël dans la bande de Gaza, dans les territoire palestiniens occupés, au Liban.

 

Pourquoi devons-nous exiger le retrait immédiat des troupes canadiennes de l'Afghanistan : 

 

J'en cite ici rapidement les raisons.  [Lisez le texte complet du Comité de suivi du Collectif Échec, que j'ai reproduit ci-dessous]

  • La guerre en Afghanistan n’est pas une « guerre juste »; l’invasion de l’Afghanistan n’a jamais été pas autorisée par le Conseil de sécurité et ne peut se justifier par la légitime défense.
  • La « reconstruction » et l’appui aux « efforts du peuple afghan vers la démocratie » ne sont, au pire, que propagande mensongère et, au mieux, que rationalisation de bonne conscience.  Après 5 ans d’intervention étrangère en Afghanistan, la situation actuelle du pays est vraiment lamentable, totalement contraire aux belles intentions professées.
  • En réalité, cette guerre visait et vise toujours à installer dans ce pays un régime favorable aux intérêts des États-Unis et de leurs alliés.  Elle s’inscrit dans l’offensive plus large – la soi-disant « guerre contre le terrorisme » – pour agrandir l’empire étasunien en Asie centrale, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est.
  • Le Canada y participe pour préserver et approfondir son partenariat stratégique avec les États-Unis,  plusieurs grandes corporations canadiennes espérant ainsi y trouver leur profit.
  • Pour toutes ces raisons, le Collectif appelle au retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan.

Les journalistes informés ont été prévenus qu'il n'avaient pas le droit de souffler mot sur le voyage et qu'ils pouvaient être arrêtés s'ils dévoilaient des détails sur les plans de voyage du premier ministre.

 

Alors avoir déjà consacré 17 milliards de dollars pour moderniser l'armée canadienne, Harper compte renforcer davantage l'armée canadienne, pour mieux servir l'impérialisme US.

 

Dans une école, devant les caméras, Harper a distribué des crayons à des enfants [Voir texte ci-dessous].

 

Antonio Artuso, Montréal, pueblo@sympatico.ca

 


 

Le Canada dans la guerre d'occupation en Afghanistan

Comité de suivi du Collectif Échec à la guerre

 

Lire le texte complet en cliquant sur : http://www.aqoci.qc.ca/ceg/index.php?id=97

 

Ce document est le résultat de lectures, de réflexions et de discussions au sein du Collectif Échec à la guerre.  Suite à la rédaction d’une première ébauche, il a été enrichi par de nombreux apports individuels et par d’autres débats au sein d’organismes membres du Collectif.  Dix-huit questions sont formulées, regroupées en 5 sections.  L’ordre dans lequel ces questions sont abordées répond à une certaine logique; mais la plupart du temps les réponses formulées sont indépendantes les unes des autres, ce qui permet de les explorer selon les préoccupations et les priorités de chacunE.  La table des matières donne un aperçu rapide de l’ensemble des questions et permet, en cliquant sur l’une ou l’autre question, de se rendre directement à la portion du texte qui y répond.

Avant d’aborder cet argumentaire détaillé, résumons la position générale du Collectif concernant la guerre en Afghanistan :

  • La guerre en Afghanistan n’est pas une « guerre juste »; l’invasion de l’Afghanistan n’a jamais été pas autorisée par le Conseil de sécurité et ne peut se justifier par la légitime défense.
  • La « reconstruction » et l’appui aux « efforts du peuple afghan vers la démocratie » ne sont, au pire, que propagande mensongère et, au mieux, que rationalisation de bonne conscience.  Après 5 ans d’intervention étrangère en Afghanistan, la situation actuelle du pays est vraiment lamentable, totalement contraire aux belles intentions professées.
  • En réalité, cette guerre visait et vise toujours à installer dans ce pays un régime favorable aux intérêts des États-Unis et de leurs alliés.  Elle s’inscrit dans l’offensive plus large – la soi-disant « guerre contre le terrorisme » – pour agrandir l’empire étasunien en Asie centrale, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est.
  • Le Canada y participe pour préserver et approfondir son partenariat stratégique avec les États-Unis,  plusieurs grandes corporations canadiennes espérant ainsi y trouver leur profit.
  • Pour toutes ces raisons, le Collectif appelle au retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan.

L’argumentaire qui suit n’a pas reçu l’assentiment des instances décisionnelles de tous les groupes membres du Collectif.  Mais nous croyons qu’il représente une contribution utile à l’avancement du débat sur la présence des troupes canadiennes en Afghanistan et à la systématisation d’un point de vue cohérent d’opposition à la guerre d’occupation en Afghanistan.

– Le Comité de suivi du Collectif Échec à la guerre

Table des matières


 

Harper insiste sur l'importance de la présence canadienne en Afghanistan

KANDAHAR, Afghanistan (PC) - Le premier ministre Stephen Harper a insisté sur l'importance de la présence militaire canadienne en Afghanistan, mercredi matin.

S'adressant à 300 soldats canadiens réunis sur un terrain de la base aérienne de Kandahar, M. Harper a déclaré que son gouvernement commettrait une faute s'il quittait le pays ou annonçait à l'avance une date de retrait.

Le premier ministre faisait allusion à la volonté des libéraux de mettre un terme à la présence canadienne en Afghanistan quand la présente mission arrivera à terme, en 2009, et à celle des néo-démocrates de rappatrier les soldats immédiatement.

Stephen Harper a affirmé que les militaires savent bien, eux, que leur mission n'est pas terminée, et qu'ils ne peuvent pas se contenter de déposer les armes et d'espérer que la paix s'installe.

Le premier ministre Harper effectue une visite surprise de deux jours en Afghanistan. Il est arrivé à Kaboul mardi, à bord d'un vol militaire, et a notamment rencontré le président afghan Hamid Karzai.

Il s'agit de la deuxième visite du premier ministre canadien dans ce pays tourmenté par la guerre. Il y avait effectué sa première visite officielle en tant que premier ministre en mars 2006.


 

Le voyage de Stephen Harper en Afghanistan s'est préparé dans le secret

KANDAHAR, Afghanistan (PC) - La préparation du voyage de Stephen Harper en Afghanistan s'est faite dans le plus grand secret, et ce, jusqu'à la dernière minute.

Les journalistes ont été informés du voyage du premier ministre vendredi après-midi. Mais dès le début, le personnel de M. Harper a clairement établi que ce voyage, dont la destination n'était pas précisée, était un secret d'Etat.

Les journalistes ont été avisé de trois choses: ils auraient besoin d'apporter des vêtements pour un climat chaud, ils devraient se présenter dimanche dans un hangar d'un aéroport militaire à Ottawa et ils ne devaient souffler mot de rien de tout cela à quiconque.

De tels précautions sont habituelles lorsque des chef d'Etat préparent des visites dans des zones de conflits à haut risque et à haute sécurité.

Seules quelques personnes dans l'entourage de M. Harper étaient au courant du voyage.

Même le personnel des forces de l'air responsable de l'équipage sur l'Airbus du premier ministre ne savait pas qui se trouverait à bord de leur avion.

Si la destination finale était évidente avant même que l'avion ne décolle, les journalistes n'en ont été informés qu'après une escale en Europe.

Un responsable de la sécurité les a avertis qu'ils risquaient d'être arrêtés et poursuivis en vertu de la Loi sur la défense nationale et de la Loi sur les secrets officiels s'ils dévoilaient l'itinéraire du premier ministre lors des escales subséquentes ou s'ils décrivaient l'endroit des prochains arrêts à quiconque. Les journalistes ont bien été prévenus qu'ils pourraient se retrouver les menottes aux poings s'ils enfreignaient une de ces règles.

A l'arrivée en Afghanistan, les journalistes ont été instruits de placer leur appareil de courrier électronique portable BlackBerry et leur téléphone cellulaire dans un sac en plastique, puis ces appareils leur ont été confisqués. Ils ont aussi dû se défaire de leur ordinateur portable.

D'autres règlements étaient aussi en vigueur: il ne fallait pas faire mention du premier ministre ni offrir de description des destinations qu'ils allaient visiter. Ni au téléphone, ni dans leurs conversations courantes.

"Prenez toujours pour acquis que l'ennemi est à l'écoute", a indiqué un responsable.


 
 
 

Le premier ministre Harper effectue une visite surprise en Afghanistan

KABOUL (PC) - Le premier ministre Stephen Harper effectue une visite-surprise de deux jours en Afghanistan.

Le séjour de M. Harper survient après des semaines de controverse à Ottawa au sujet des détenus afghans qui auraient été maltraités par les autorités locales après avoir été remis à celles-ci par les forces canadiennes stationnées en Afghanistan.

Le premier ministre Harper est arrivé à Kaboul mardi à bord d'un vol militaire. Son bureau avait gardé le secret complet autour de cette visite. Les journalistes devant l'accompagner ont été avertis vendredi après-midi de préparer leurs bagages à destination d'un pays chaud non précisé et de se présenter dimanche à un hangar militaire. Ils ont dû s'engager formellement à ne rien dire sur cette visite avant d'y être autorisés.

Depuis son arrivée à Kaboul, M. Harper a notamment visité une école pour enfants défavorisés et rencontré le président Hamid Karzai.

Il s'agit de la deuxième visite du premier ministre canadien dans ce pays tourmenté par la guerre. Il y avait effectué sa première visite officielle en tant que premier ministre en mars 2006, moins de deux mois après avoir été élu.

Cette fois-ci, contrairement à l'an dernier, le premier ministre met l'accent sur la contribution non militaire du Canada en Afghanistan.

Pour sa part, le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Jack Layton, demande que des négociations soient entreprises avec les insurgés pour mettre fin à la guerre en Afghanistan. Selon M. Layton, il n'y a aucune autre issue.


Commentaires sur l'article suivant (Harper critique vertement la position du Bloc sur l'Afghanistan) : 

Gilles Duceppe, du Bloc québécois, n'a-t-il pas déclaré, en bon chef d'un parti bourgeois, qu'un Québec indépendant enverrait des soldats québécois en Afghanistan?  Pourtant Harper le critique vertement!  Harper, en bon laquais du fasciste Bush, exige la soumission totale du Bloc à ses plans.  Et Duceppe, qui veut l'indépendance, serait prêt à envoyer des troupes québécoises soumettre un autre peuple.  Deux poids, deux mesures, non?  Mais que peut-on attendre d'un parti bourgeois?

Harper veut briser toute dissention de l'opposition.  Il exige que tous les partis acceptent son diktat.  Selon lui, le Canada doit aider Bush à écraser toute résistance afghane d'abord, la reconstruction viendra ensuite.  Alors que les entreprises étrangères font des millions, Harper donnera peut-être une aide symbolique, comme des trousses de crayons.  Mais pour le moment Harper exige de Duceppe la soumission totale.  Le principal c'est de dominer le peuple afghan.

Or ce peuple fier ne s'est jamais laissé dominer.  Saluons la résistance héroïque du peuple afghan.  Dans toutes les guerres d'occupation chaque guérilléro se bat comme 10 soldats occupants : les Afghans se battent pour leur village, leur peuple, leur pays, leur avenir.  Et pourquoi les soldats canadiens se battent-ils?  Pour les transnationales de pétrole, pour imposer la dictature des transnationales, pour étendre le contrôle hégémonique de la planète par le secteur le plus réactionnaire des capitalistes US.

Chaque nouvelle génération afghane se lèvera pour expulser les étrangers et pour haïr le Canada, collaborateur des forces d'invasion et d'occupation états-uniennes.

Antonio Artuso, Montréal, pueblo@sympatico.ca


http://www.info690.com/nouvelle-harper_critique_vertement...

Harper critique vertement la position du Bloc sur l'Afghanistan

OTTAWA (PC) - Le Bloc québécois a beau avoir adouci sa menace de renverser le gouvernement sur la question afghane, le premier ministre Stephen Harper n'en démord pas et dit croire que la stratégie du Bloc est une preuve du peu d'intérêt des séparatistes envers l'Afghanistan.

Dans une entrevue de fin d'année au réseau de télévision Global, M. Harper a mené une charge à fond de train contre le Bloc, lui servant sa rebuffade la plus sévère sur le sujet depuis deux semaines.

"Nous connaissons les motifs qui animent le Bloc québécois, a lâché le premier ministre, d'un ton cassant. Ils ne se préoccupent pas de l'Afghanistan ou d'autre chose, ils ne souhaitent que séparer le pays."

Il y a deux semaines, le chef du Bloc, Gilles Duceppe, avait affirmé, lors d'un discours à Québec, être prêt à défaire le gouvernement sur la question afghane si la mission canadienne n'était pas rééquilibrée pour faire une plus grande place à la reconstruction et au travail humanitaire.

M. Duceppe s'était même dit prêt à présenter cette motion de censure sur le sujet avant le dépôt du budget fédéral, forçant la tenue d'une élection générale en cas d'adoption de la motion.

Une semaine plus tard, après les hésitations du Nouveau Parti démocratique et du Parti libéral du Canada à emboîter le pas, M. Duceppe reculait, disant maintenant vouloir attendre le dépôt du budget avant d'agir.

Devant ces menaces, la première réaction de M. Harper avait été d'accuser M. Duceppe de faire de la petite politique sur le dos des militaires.

Même si le Bloc exige plus de ressources pour l'aide humanitaire, le premier ministre accuse maintenant son adversaire de ne pas penser au bien-être de la population.

En fait, la demande du Bloc, qui exige que les ressources soient mieux équilibrées entre l'aspect humanitaire et l'aspect militaire, est "irréaliste", soutient M. Harper.

"Pensez-vous que, si le gouvernement pouvait mettre plus l'accent sur la reconstruction et l'aide, ce ne serait pas ce qu'on ferait? L'accent est mis du côté militaire parce que ces gens sont en danger", a déclaré le premier ministre, prédisant que la situation risque peu de s'améliorer au cours des 12 prochains mois.

De l'avis de M. Harper, cet environnement dangereux explique pourquoi la mission canadienne en Afghanistan fait une large place à l'offensive militaire pour tenter de déloger les talibans de leurs bastions.

Les soldats canadiens "tentent de protéger la population et de se protéger, a fait valoir M. Harper. Qu'est-ce que je vais leur dire? Ne tirez pas? Sortez, lâchez vos armes et commencez à distribuer l'aide humanitaire? Ce serait fou!"

"Soit vous être derrière nous, ou vous ne l'êtes pas", a-t-il ajouté.

Les Forces canadiennes sont présentes en Afghanistan depuis 2002. La nature de la mission a néanmoins été modifiée en 2005, les 2500 soldats présents étant maintenant impliqués dans des offensives militaires plus dangereuses.

Depuis le début de l'année 2006, 36 soldats et un diplomate canadien ont trouvé la mort en sol afghan.


[Traduction rapide, par Antonio Artuso, du texte reproduit ci-dessous]

Harper en Afghanistan : une visite visant à souligner sur l'aspect humanitaire de la mission (1)

(1) Note du traducteur : le gouvernement et les médias canadiens utilisent l'expression «mission» plutôt que «guerre».)

Le 22 mai, 2007 - 5:43

ALEXANDER PANETTA

KABUL, Afghanistan (CP) - Le premier ministre Stephen Harper a réagi aux critiques formulées contre son gouvernement au sujet de la gestion de la "mission" en Afghanistan par une visite non-annoncée dans ce pays ravagé par la guerre.

Le voyage surprise de deux jours survient après des semaines d'attaques par l'opposition au Parlement.  Celle-ci jugé que Harper et les conservateurs ont mal géré la controverse soulevée au sujet des détenus afghans (2)

(2) Note du traducteur : l'armée canadienne a remis des prisonniers afghans aux autoritées afghanes qui ont été mises en place après la guerre d'invasion et d'occupation de l'Afghanistan par les forces alliées dirigées par les États-Unis.  La remise de prisonniers a été faite alors que des rapports prouvent que l'armée dirigée par le gouvernement Karzaï, torture les prisonniers.  Le gouvernement Harper n'a jamais protesté contre la torture pratiquée par les États-Unis, à Guantanamo, à Abou Ghraib ou ailleurs, même lorsque Maher Arar, citoyen canadien d'origine arabe a été enlevé et torturé après la collaboration entre les services d'intelligence du Canada et ceux des États-Unis.  Une petite bavure selon Harper, qu'il a compensé les mois de torture en donnant un chèque à Maher Arar.]

Le premier ministre Harper est arrivé dans un avion militaire mardi dans la capital de l'Afghanistan, où il a visité une école pour les enfants défavorisés ("underprivileged") et a rencontré le préesident Hamid Karzaï.

C'est la seconde visite de Harper dans ce pays déchiré par la guerre.

À peine un mois après avoir assumé ses fonctions l'année dernière, Harper avait choisi l'Afghanistan pour réaliser sa première visite à l'étranger en tant que premier ministre.

Ce voyage, contrairement au premier, vise à souligner la contribution non-militaire du Canada en vue de la reconstruction du pays.

Le premier ministre a distribué des trousses de crayons à des écoliers d'une école locale pour enfants défavorisés ("underprivileged").  Il a visité des classes de painture, de théâtre, de travail de bois et de musique à l'École Aschiana, dans un secteur étroitement surveillé au centre-ville de la capitale du pays.

L'école a reçu un don de 39 500 dollars pour cette année de la part du gouvernement canadien, alors qu'elle est chargée de l'éducation de plus de 10 000 enfants afghans.

Harper a aussi visité des diplomates à l'ambassade du Canada pour écouter un rapport sur les progrès réalisés en Afghanistan depuis le reversement des Talibans en 2001.

En 2006, Harper a passé presque la totalité de ses trois jours de sa tournée en Afghanistant à visiter les installations militaires et à rencontrer des soldats.  Son voyage actuel survient au moment où les sondages d'opinion semblent indiquer que l'appui à son gouvernement a diminué comme conséquence des attaques lancées par l'opposition au cours des dernières semaines.

Les sondages sur l'opinion publique indiquent que le Parti conservateur a cessé d'être le parti le plus populaire comme conséquence des attaques de l'opposition, qui l'a fortement secoué au sujet des inconsistences et des changements constants de position concernant la controverse sur les violations des droits de la personne perpétrées contre des prisonniers afghans.  La controverse est due à la préoccupation que suscite le fait que l'armée canadienne remet des prisonniers afghans aux autorités locales, qui ne traitent pas les prisonniers conformément aux Accords de Genève, la police afghane ayant utilisé la torture.

Le bureau du premier ministre Harper n'a ménagé aucun effort pour cacher au public et aux journalistes les préparatifs de ce voyage.  Le bureau a envoyé un avis vendredi après-midi demandant aux journalistes de faire leur valise en préparation d'une visite à un pays à climat chaud, et de se présenter dimanche à un hangar militaire si elles/ils voulaient accompagner Harper dans un voyage à un lieu non-spécifié à l'étranger.

Les journalistes informés ont été prévenus qu'il n'avaient pas le droit de souffler mot sur le voyage et qu'ils pouvaient être arrêtés s'ils dévoilaient des détails sur les plans de voyage du premier ministre.


Harper in Afghanistan on visit meant to stress mission's humanitarian side

May 22, 2007 - 5:43

ALEXANDER PANETTA

KABUL, Afghanistan (CP) - Prime Minister Stephen Harper has responded to criticism of his government's handling of the mission in Afghanistan by making an unannounced visit to the war-ravaged country.

The surprise two-day trip comes after weeks of opposition attacks on his government's allegedly incompetent handling of the Afghan detainee controversy.

Harper arrived on a military flight Tuesday in the Afghan capital, where he visited a school for underprivileged children and met with President Hamid Karzai.

This is Harper's second

13:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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