01/09/2007

31/08/2007: Maquiller l'histoire de l'armée pour poursuivre les guerres impérialistes ...

 
-------- Message original --------
Sujet: Maquiller l'histoire de l'armée pour poursuivre les guerres impérialistes
Date: Fri, 31 Aug 2007 01:30:00 -0400
De: Antonio Artuso <pueblo@sympatico.ca>



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Maquiller l'histoire de l'armée pour poursuivre les guerres impérialistes
Antonio Artuso, Montréal le 31 août 2007, pueblo@sympatico.ca
Un crime de guerre des Alliés : les bombardements de 1945 qui ont tué 600 000 civils allemands :
En 1945, les forces alliés (canadiennes, britanniques et états-uniennes) ont bombardé l'Allemagne et tué 600 000 civils et fait 5 millions de sans abris.
Tuer des civils lors d'une guerre constitue un crime de guerre selon les conventions internationales.
Les bombardements des Alliés constituaient donc un crime de guerre.
Et un crime de guerre contre plus d'un demi-million de civils, qui, à cause du nombre effarant de morts, était encore plus atroce que celui commis par l'aviation nazie à Guernica.
Au musée de la guerre d'Ottawa un panneau assez honnête :
Au Musée de la guerre d'Ottawa, un panneau soulevait de façon très polie le fait qu'un crime de guerre de grandes proportions avait été commis.
Le texte était le suivant :
«Le bien-fondé et la moralité de l'offensive du bombardement stratégique contre l'Allemagne demeurent vivement contestés. L'objectif du Bomber Command était de saper le moral des civils allemands en détruisant les villes et les installations industrielles. Même si les attaques du Bomber Command et des forces américaines tuèrent 600 000 Allemands et en laissèrent 5 millions d'autres sans abri, ils réduisirent à peine la production de guerre allemande avant la fin de la guerre.»
Les ex-combattants de la Légion royale canadienne font des pressions sur le Musée de la guerre à Ottawa :
Mais ce texte n'a pas plus à la Légion royale canadienne et sans doute pas au gouvernement Harper.
La Légion royale canadienne réussi à faire enlever le panneau controversé.
Hiroshima et Nagasaki : un autre crime de guerre des États-Unis :
Il s'agit du même type de controverse que celle qui entoure le lancement par l'armée états-unienne de deux bombes atomiques sur les villes japonaises d'Hiroshima et de Nagasaki le 6 et le 9 août 1945 ont causé immédiatement la mort de 70 000 et de 40 000 civils et des vies de souffrance pour des milliers d'autres personnes.
En effet, au cours des siècles les États, les diplomates, les moralistes, les théologiens, les juristes, les politiciens ont créé des concepts pour éviter ou pour justifier les guerres selon leurs intérêts : «guerres justes et guerres injustes», «guerre préventive», «crime de guerre», «crime contre l'humanité», «génocide», «terrorisme individuel», «terrorisme d'État», «acte de guerre», «guerre préventive», «dommages collatéraux», etc.
Les États ont créé des ententes, des conventions, des pactes, des lois, un droit international, des droits de la personne, des conventions internationales pour humaniser de la guerre, des institutions comme la Ligue des Nations après la Première guerre mondiale et comme l'Organisation des Nations-Unies après la Seconde guerre mondiale, des tribunaux pour juger les crimes de guerre, des principes, des définitions :
- Tuer des civils lors d'une guerre constitue un crime de guerre selon les conventions internationales.
- Le terrorisme est l'utilisation de la violence contre des civils pour atteindre des buts politiques.
- Un blocus économique contre un pays est considéré comme étant un acte de guerre.
Après 1945 les impérialistes se préparent à une nouvelle période de crimes de guerres : la guerre dite "froide" :
Certaines personnes défendent ces actes affirment qu'il était nécessaire de bombarder des populations pour mettre fin à la guerre et sauver des vies.
Certains historiens affirment que les États-Unis n'avaient pas besoin de bombarder Hiroshima et Nagasaki : le Japon était à genoux.  Il n'avait plus de ressources.  Il ne lui restait plus d'essence.  Les armées étaient en déroute.
Mais alors pourquoi les États-Unis ont utilisé les bombes atomiques?  Par pure cruauté?  Certains pense que les bombes d'Hiroshima et de Nagasaki n'avaient qu'un but : intimider l'URSS, qui étaient encore, en 1945, l'Alliée des États-Unis et de l'Angleterre.  Mais ces deux puissances capitalistes se préparaient déjà à la période d'après guerre.  Les contradictions allaient changer dans le monde : la contradiction entre les puissances de l'Axe (Allemagne, Italie et Japon fascistes et nazis) et les Alliés (puissances capitalistes et URSS) allait disparaître avec la defaite de l'Axe.  Les États-Unis et l'Angleterre se préparaient à se retourner contre l'URSS.  Une fois Hitler vaincu, la contraction allait être de nouveau le conflit entre le capitalisme et le socialisme : ils devaient empêcher la victoire du socialisme dans un grand nombre de pays.
Les puissances capitalistes allaient bientôt lancer la "guerre froide", série de guerres et de politiques d'extermination des forces socialistes qui ont été d'une violence semblable à celle de la Seconde guerre mondiale (guerre de Corée, guerre d'Indochine, répression anti-communiste en Indonésie, guerre du Viêt-Nam du Cambodge et du Laos, coup d'État sanglants, dictatures fascistes, massacres d'indigènes, guerres civiles en Amérique latine, Plan Condor, guerre d'Angola, du Mozambique, etc.
Protestations de l'historien Desmond Morton : le Musée de la guerre a cédé devant les pressions de la Légion royale canadienne et a maquillé l'histoire :
Mais l'historien Desmond Morton, professeur de l'université McGill, a dit à l'agence «Presse canadienne», que le panneau «mentionne et illustre un acte irréfutable : il y a en effet une controverse».  Il ajoute que le fait d'enlever les mots contesté «en raison de l'intervention d'un groupe de pression pourrait être qualifié d'élimination d'un fait historique».
Muriel Macdonald fait partie d'un grand groupe de citoyennes/yens qui sont préoccupées/és par cette affaire, qui s'opposent au changement du panneau et qui affirment que la direction du Musée de la guerre d'Ottawa a cédé aux pressions.
«Le fait d'enlever ce panneau constitue une déformation de la vérité, un refus d'accorder de l'importance à l'histoire, une tentative de réécrire l'histoire» a affirmé Macdonald au service de nouvelles de la chaîne CTV.
La controverse survient dans le contexte actuel de militarisation actuel du Canada sous le gouvernement Harper :
 
La controverse survient à un moment très défavorable pour Harper et les conservateurs.  Harper essaie de donner un exellente image à l'armée canadienne au moment où de plus en plus de Canadiens/iennes s'opposent à la guerre d'occupation que mènent les forces canadiennes en Afghanistan.
Et le gouvernement Harper et les militaristes veulent une "intégration profonde" du Canada aux États-Unis et la poursuite des guerres impérialistes des États-Unis pour la conquête du monde.
- Le gouvernement Harper et les conservateurs sont en train de militariser à toute allure le Canada pour aider l'impérialisme US;
- Le Sommet nord-américain pour la sécurité et la prospérité : l'impérialisme US, les hommes d'affaires états-uniens, canadiens et mexicains et les chefs d'État Bush, Harper et Calderón, essaient de promouvoir, à Montebello, une "intégration profonde" du Canada aux États-Unis, économiquement, militairement, politiquement, idéologiquement sans en informer le peuple canadien et en court-circuitant le Parlement;
- Les grands partis et les politiciens bourgeois veulent continuer la guerre illégale et immorale d'occupation de l'Afghanistan au service de l'impérialisme US;
- Les médias d'État essaient clairement de convaincre le peuple canadien que la "mission" en Afghanistan est une entreprise humanitaire et de l'appitoyer en lui montrant des cérémonies militaires patriotiques, funéraires, commémoratives de personnalités, d'ex-combattants, de polititiens, de militaires et de prêtres;
- Les forces armées essaient de recruter des jeunes dans l'armée et de faire rêver les enfants à une carrière militaire en leur faisant visiter des véhicules blindés;
La guerre et la violence sont le propre des sociétés de classe : 
Selon Marx et Engels, tant que les classes existeront les peuples connaîtront des guerres sanglantes et interminables.
Sous les différents modes de production (esclavage antique, féodalisme et capitalisme) diverses contradictions antagonistes maintiendront les guerres.
Ce n'est qu'avec la collectivisation des moyens de production et le dépérissement de l'État que la paix sera possible.
Aujourd'hui, le capitalisme parvenu à son stade, impérialisme, et les conflits ne peuvent s'arrêter : la compétition est encore plus violente que jamais.

http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2007/08/28/002-...
Musée de la guerre
Les vétérans ont gain de cause
Le controversé panneau
Photo: Musée de la guerre
Le Musée canadien de la guerre à Ottawa fait marche arrière et consent à modifier un texte critiqué par les vétérans dans son exposition sur la Seconde Guerre mondiale.
Selon des groupes d'anciens combattants, le texte d'un panneau portant sur la campagne de bombardement stratégique des Alliés en Allemagne remet en question leur moralité et la pertinence des bombardements.
Intitulé « Une controverse qui persiste », le panneau d'exposition rappelle que les raids aériens ont tué 600 000 Allemands, tout en ne donnant qu'un avantage stratégique faible aux Alliés. Des groupes d'anciens combattants soutiennent que cette présentation dépeint les anciens pilotes comme des criminels de guerre.
Le texte du panneau en question
«Le bien-fondé et la moralité de l'offensive du bombardement stratégique contre l'Allemagne demeurent vivement contestés. L'objectif du Bomber Command était de saper le moral des civils allemands en détruisant les villes et les installations industrielles. Même si les attaques du Bomber Command et des forces américaines tuèrent 600 000 Allemands et en laissèrent 5 millions d'autres sans abri, ils réduisirent à peine la production de guerre allemande avant la fin de la guerre.»
Une mesure inhabituelle
Les représentants du Musée de la guerre, qui avaient refusé en mars de faire des changements, soutiennent qu'il s'agit d'une mesure exceptionnelle. Ce serait le rôle d'institution publique du musée qui aurait joué dans la décision de modifier le panneau.
En juin, un rapport du sous-comité sénatorial des anciens combattants n'avait pas critiqué le contenu du panneau, mais suggérait de présenter les faits de manière moins offensante pour les vétérans. Le directeur du musée, Joe Gerts, avait démissionné quelques jours plus tard, sans donner d'explication.
Le panneau sera changé cet automne.


http://www.herodote.net/histoire02141.htm
Un article d'Hérodote :
Dans la nuit du 13 au 14 février 1945, la ville de Dresde est victime du plus brutal bombardement aérien de la Seconde Guerre mondiale (à l'exception de Tokyo, Hiroshima et Nagasaki).
Dent pour dent...
Dès le début du conflit, le Premier ministre britannique Winston Churchill confie au «Bomber Command» de la Royal Air Force la mission de détruire les sites stratégiques de l'ennemi. Il veut de cette façon relever le moral de ses concitoyens, durement affecté par les attaques aériennes sur les villes anglaises (le «Blitz»).
Le «Bomber Command» lance d'abord des attaques sur des sites stratégiques uniquement (zones industrielles et noeuds de communication). Cependant, ces attaques ciblées se révèlent de plus en plus coûteuses et inefficaces.
Le Premier ministre place alors le général Arthur Harris à la tête du «Bomber Command» et, le 14 février 1942, autorise les bombardements massifs étendus aux zones urbaines. Churchill espère de cette façon dresser la population allemande contre Hitler...
Escalade de la violence
1,35 million de tonnes de bombes seront au total déversées sur l'Allemagne par les Anglo-Saxons. Un rapport américain estime le nombre de victimes à 305.000 morts et 780.000 blessés ( *). La France occupée n'est pas épargnée. Elle reçoit 0,58 million de tonnes de bombes qui auraient causé 20.000 morts.
Dresde marque le paroxysme de cette stratégie. L'ancienne capitale du royaume de Saxe est surnommée la «Florence de l'Elbe» en raison de ses richesses artistiques et architecturales. Dans les dernières semaines de la guerre, l'afflux de réfugiés hisse sa population de 600.000 habitants à près d'un million.
Le bombardement des 13 et 14 février 1945 survient alors même que ces réfugiés tentent d'oublier les horreurs de la guerre dans un carnaval improvisé.
dresde après le bombardement Au total, en quinze heures, 7.000 tonnes de bombes incendiaires tombent sur Dresde, détruisant plus de la moitié des habitations et le quart des zones industrielles.
Une grande partie de la ville est réduite en cendres et avec elle environ 35.000 personnes, dont 25.000 ont été identifiées. Beaucoup de victimes disparaissent en fumée sous l'effet d'une température souvent supérieure à 1000°C.
L'évaluation actuelle de 35.000 morts (dont 25.000 corps identifiés) résulte des travaux d'une commission d'historiens mandatée par la ville de Dresde. Le chercheur allemand Jörg Friedrich, qui n'est pas tendre pour les Alliés, fait état de 40.000 morts dans son livre Der Brand (L'incendie).

 


Bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Champignon atomique produit par l'explosion sur Hiroshima, le 6 août 1945
Champignon atomique produit par l'explosion sur Hiroshima, le 6 août 1945

Les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu le 6 et 9 août 1945 à l'initiative des États-Unis et ont mis fin à la Seconde Guerre mondiale après la capitulation du Japon le 15 août 1945. Ce sont les seuls bombardements nucléaire ayant eu lieu en temps de guerre.

Le nombre de décès est difficile à définir et seule des estimations sont disponibles. Le Département de l'Énergie des États-Unis (DOE) avance les chiffres de 70 000 pour Hiroshima et 40 000 personnes pour Nagasaki, tuées instantanément et le nombre de décès à long termes est de plusieurs centaines de milliers en raisons de divers types de cancers [1] [2]. Chez les Japonaises, le taux de cancer du sein a triplé après les deux explosions nucléaires.[réf. nécessaire]

Les effets et la justification des bombardements ont été le sujet de nombreux débats et controverses. Tuer des civils est un crime de guerre selon les conventions internationales. Aux États-Unis, la majorité des points de vue s'accordent à dire que les bombes atomiques ont raccourci la guerre de plusieurs mois et ont sauvé la vie de centaines de milliers de soldats, que ce soit dans le camp japonais ou américain. Les États-Unis prévoyaient en effet d'envahir tôt ou tard le Japon dans une campagne nommée opération Downfall. Rétrospectivement, il apparaît toutefois que la menace d'une invasion soviétique a eu beaucoup plus de poids dans la décision de l'Empereur.

Au Japon, l'opinion publique tend à penser que l'utilisation des bombes était superflue car le processus de capitulation était en cours lors des bombardements. Cependant, comme le démontrent les archives rapportant les délibérations entre Hirohito, le cabinet et l'état-major, il n'en était rien : en réponse à la déclaration de Potsdam du 26 juillet, le gouvernement japonais organisa le 28 une conférence de presse au cours de laquelle le premier ministre Suzuki annonça l'intention du Japon « d'ignorer » (mokusatsu) l'ultimatum. Les archives démontrent d'ailleurs que même après les bombardements atomiques, le cabinet demeura profondément divisé. De ce point de vue, ce n'est pas le bombardement mais la déclaration de guerre de l'URSS contre le Japon le 8 août et son invasion de la Mandchourie qui a déterminé la capitulation de Hirohito ; le bombardement étant un facteur secondaire qui n'aura vraiment d'influence que pendant la guerre froide.

Les survivants des explosions, les hibakusha, sont devenus le symbole d'une lutte contre la guerre et les armes atomiques à travers le monde.


http://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/20070...

War museum to reword controversial WWII display

Updated Tue. Aug. 28 2007 9:57 PM ET

CTV.ca News Staff

The Canadian War Museum has done an about-face and agreed to rephrase the wording of a Second World War display that has outraged some veterans.

Air-force vets have complained that the small panel -- part of a larger Second World War exhibit about Bomber Command that consists of a headline and just three sentences -- paints them as war criminals.

The issue has pitted the determined veterans and the Royal Canadian Legion against the museum. The 18-month fight that ended with the latter agreeing to change how it describes the bombing campaign against Germany.

"We need to find a way to explain the information that's on this particular text panel in a manner that is respectful and doesn't, in any way, inadvertently cast some of the veterans of the country in a negative light," Mark O'Neill, the Canadian War Museum's vice-president of public affairs, told CTV News.

Christina Selin, the museum's communications manager, told CTV.ca the wording will be revised in the coming weeks and the final text should be completed by October.

"At this point we haven't determined what the new text will be," Selin said from Ottawa in a phone interview.

"It will be written by the professional museological staff. Right now we're consulting with veterans' organizations, including the Legion and the Mayday Committee -- one of the initial groups that raised their concerns over the wording," she said.

Since January 2006, the museum held meetings with veterans over the issue, but discussions reached an impasse and the museum said earlier this summer that it would stick with its current display.

A Senate subcommittee weighed in on the issue. After holding a series of hearings on the exhibit controversy in the spring, the committee in June urged the museum to find a way to rephrase the 60-word panel and put and end to the "unfortunate public dispute."

The panel currently reads:

"The value and morality of the strategic bomber offensive against Germany remains bitterly contested. Bomber Command's aim was to crush civilian morale and force Germany to surrender by destroying its cities and industrial installations. Although Bomber Command and American attacks left 600,000 Germans dead and more than five million homeless, the raids resulted in only small reductions in German war production until late in the war."

Accompanying photographs show dead German corpses in rubble-strewn streets.

Reaction

Museum officials maintained the display is only a small part of a much larger exhibit on the bombing campaign, and that the exhibit also pays tribute to the 10,000 Canadian airmen who died.

Officials also museum authorities say the display is fair and balanced in depicting that the morality and effectiveness of the campaign are still matters of controversy more than 60 years after the end of the war.

But some veterans were adamant that the display effectively accuses them, and their dead wartime comrades, of committing war atrocities.

"It's about time," said Cliff Chadderton, chairman of the National Council of Veterans Associations, reacting to the museum's decision to make the change.

"And we don't know what took them so long, because it's patently wrong, the text of the panel. It goes against all of the books that have been written on Bomber Command."

Chadderton said the museum decided to change the text only after receiving "great pressure from above."

"They were adamant they weren't going to change the wording," he told CTV.ca, and their decision was "definitely not" an act of goodwill.

Museum historians and experts, meanwhile, have defended the existing text. Jack Granatstein, respected historian and former head of the war museum, has said museum displays shouldn't be dictated by aggrieved groups or political pressure.

McGill University professor Desmond Morton has told The Canadian Press the panel "records and illustrates an irrefutable fact: There is a controversy."

He added that removing the contested words "because of pressure-group intervention would qualify as a suppression of historical fact."

Muriel Macdonald is one of a number of concerned citizens who are opposed to changing the panel, and who say the museum is caving to pressure.

"It's not being truthful, and it's not regarding history. It's rewriting history and we don't need to rewrite history," Macdonald told CTV News.

Selin told CTV.ca there has been "no direction politically" and that the museum's decision came about as a result of the Senate subcommittee report and discussions with various veterans' organizations.

Veterans groups say while they see the museum's latest decision as a victory, they'll scrutinize the reworked display and say they should have a veto over the new text.

"I have my doubts," Chadderton told CTV.ca, "but that's based on past performance and the bitter way the museum people have defended one stupid plaque."

Chadderton said if his organization is unhappy with the new text it won't hesitate to push for another change.

But "we'll be fair about it. We'll look at it and decide whether it's fair. If it is, then we'll accept it," he said.

The Royal Air Force (RAF) Bomber Command was formed in 1936. During the Second World War, it conducted devastating air raids on Germany and occupied Europe. The Royal Canadian Air Force made up the RAF's No. 6 Group, representing about one-sixth of Bomber Command's strength.

The bombing campaign lasted almost six years, and led to about two million tonnes of bombs dropped over Europe.

While Germany continued to produce weapons during the offensive, they still had to devote hundreds of thousands of troops to battle the planes. In the final days of the war, Allied bombers focused on cutting off the German fuel system.

The bombing destroyed several German cities. The writer Kurt Vonnegut was a U.S. prisoner of war in Germany who survived the bombing of Dresden in February 1945. His 1969 novel "Slaughterhouse Five" was based in part on that experience.

With a report by CTV parliamentary correspondent Graham Richardson in Ottawa and files from The Canadian Press

21:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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