14/11/2007

12/11/2007: "Il peut être espagnol (...) mais c'est un fasciste"...


Ceci est un texte qui date de 2000, mais je vous le livre quand même pour rappel à ceux qui auraient oublié, ou ceux qui ne savaient pas, comme d'habitude  ...
RoRo
ESPAGNE "démocratique" capitaliste : opinion espagnole sur 25 ans de régime...
 

ESPAGNE


Opinion sur les 25 ans de régime de Juan Carlos de Bourbon


Ces derniers jours nous avons été bombardés, jusqu'à satiété, pour les
25 ans de règne de Don Juan Carlos de Bourbon. On nous a répété en bloc
toutes les qualités que réunit notre roi, qualités qu'au long de son
règne on nous avait déjà égrenées plus d'une fois en essayant de nous
convaincre de la chance qu'avaient les Espagnols depuis son accession au
trône.
Avant de tenter de dévoiler la grossière farce qu'a été la campagne
Juan
Carlos de Bourbon
pour notre pays, je voudrais dédier quelques lignes au
règne de ses ancêtres, pour rappeler des souvenirs historiques.
On laissa partir, magnanimement, son grand père Alphonse XIII, à
l'étranger avec toute sa fortune, quand le peuple espagnol renversa la
monarchie le 14 avril 1931. Ainsi finit la monarchie des Bourbon sans
que soit versée une seule goutte de sang. Le peuple est ainsi généreux.
Il se contenta qu'enfin s'écarte du pouvoir l'odieuse monarchie
responsable des privilèges illimités de la noblesse, d'un clergé
antichrétien, obscurantiste et rétrograde, du féroce caciquisme, des
propriétaires terriens latifundistes, des patrons exploiteurs
insatiables, des banquiers et usuriers, de l'analphabétisme, du manque
de libertés démocratiques, de la destruction des libertés en Catalogne
ce fatidique 11 septembre (libertés qui ont encore été confisquées par
les militaires putschistes sans honneur); une monarchie qui envoyait les
fils du peuple à l'abattoir des guerres coloniales de Cuba et d'Afrique,
tandis que les fils de riches étaient exemptés pour 300 duros; une
monarchie responsable des bas salaires des ouvriers et des millions de
journaliers qui mourraient de faim.
Seule la République pourra donner au peuple «l'école et le garde manger»
comme le disait Joaquín Costa, donner la terre à des millions de
journaliers et de bouviers sans terre, donner un salaire décent,
garantir les libertés démocratiques, le droit syndical, politique et
d'expression, c'est à dire réaliser en Espagne la révolution
démocratique bourgeoise déjà réalisée en Europe depuis la Révolution
française de 1789.
Les rapaces qui se nourrissaient de la monarchie rétrograde et pourrie
ne purent supporter l'avancée et le progrès que représentait la
République. Sans espoir de récupérer leurs privilèges les militaires
félons déclenchèrent le soulèvement militaire du 18 juillet 1936 appuyés
par les latifundistes, les banquiers, les industriels, le clergé
antichrétien et toute la société ancrée dans le moyen âge, avec l'aide
illimitée de puissances fascistes d'Italie, d'Allemagne, et du Portugal,
tandis que les puissances dites démocratiques: la France et l'Angleterre
refusaient leur aide à la République en le dissimulant peureusement avec
la farce du COMITÉ DE NON INTERVENTION, tandis que les États-Unis
fournissaient à crédit tout le carburant et les moyens de transport à
Franco qui ensuite paya en les laissant installer des bases militaires à
Cadix, Torrejón et Saragosse, transformant l'Espagne en un appendice
yankee.
Profitant du droit d'expression que m'attribue la Constitution
monarchique, si manipulée, mais qu'elle ne garantit pas, comme beaucoup
d'autres droits qui y sont inscrits, je veux exprimer mon désaccord sur
les qualités démocratiques attribuées au monarque qui sont présentées
comme une panacée pour notre pays.
Je nie énergiquement que le roi soit démocrate, que la transition nous
ait apporté la démocratie. C'est un fait que la bourgeoisie, ou
l'ensemble des exploiteurs qui condamnent à la misère les travailleurs
et les masses populaires, se sont appropriés le mot démocratie, tandis
qu'ils s'enrichissaient (comme l'a découvert Karl Marx) en encaissant la
plus-value que produit la force de travail, c'est à dire la différence
entre la valeur que l'ouvrier produit et le salaire qu'il reçoit du
bourgeois pour le dit travail. Nos gouvernants qui sont les fidèles
serviteurs des intérêts capitalistes prétendent gouverner en démocratie.
Démocratie est un mot composé des expressions grecques DEMOS (peuple) et
KRATOS (pouvoir) ce qui signifie pourvoir du peuple. C'est ce que dit le
dictionnaire et il ajoute que le contraire de la démocratie est
l'aristocratie et la monarchie. Le dictionnaire s'est-il trompé ou bien
le roi et le système qui nous gouvernent sont-ils une exception? Les
gouvernements dont nous souffrons depuis la transition, vêtus des
plumages voyants de la démocratie, sont-ils démocrates en réalité?
Personne ne peut ignorer que le système qui nous gouverne n'est pas une
démocratie mais une ploutocratie, comme le dit le dictionnaire à partir
des mots grec PLOUTOS (richesse) et KRATOS (pouvoir), par conséquent
nous sommes gouvernés par les riches, les banques, les transnationales
sans entrailles qui manipulent les fils des marionnettes tournantes qui
nous gouvernement qu'elles s'appèlent Suárez, Felipe, Aznar ou le pantin
Pierre.
Il est clair que, lorsque l'armée des écrivains et journalistes
célèbres, prestigieux, de couleurs politiques différentes pour ne pas
paraître semblables, les moyens et hauts hiérarques de l' Église
affirment à cors et à cris que la démocratie gouverne l' Espagne et que
le roi bourbon est un démocrate, on nous insulte véritablement, on nous
prend pour une bande de moutons stupides. Le peuple aurait-il élu
Juan
Carlos
, roi d' Espagne ? Nous savons tous que, sur sa fin, le félon et
génocidaire Francisco Franco, pour laisser tout en ordre, a assis sur le
trône l'actuel roi. Ce sont les mains sanglantes du criminel Franco qui
l'ont placé pour que tout reste semblable. Ce fut l'horrible dictateur,
qui au cri de «arriba España!» et au nom d'un Dieu, qui selon la
religion catholique peut seul donner ou ôter la vie, négocia
l'intervention de la légion italienne Littorio, de la légion allemande
Condor, et des tabors maures, pour détruire nos villes, nos richesses et
tuer «les rouges» et les «antéchrists». Franco et le franquisme sont
couverts du sang d'un million d'espagnols, de ceux qui moururent dans
ses rangs et de ceux qui moururent dans les nôtres, de tous , ils sont
responsables de centaines de milliers de fusillés après la guerre, de
millions d'années de bagne et de travaux forcés, de plus de 20 millions
d'années d'exil pour ceux qui réussirent à échapper à la tuerie. Le roi
n'est qu'un griffon, fixé sur l'arbre coupé de la République, qui couvre
de son manteau royal non seulement les crimes du franquisme, bénis par
la Sainte église et le Vatican, mais aussi les grandes fortunes
accumulées dans cette période qui composent l'épine dorsale du grand
capital actuel, des banques et des transnationales. L'installation du
roi Juan Carlos a été un véritable point final. Il y a des milliers
d'exemples qui démontrent que cette fausse démocratie monarchiste qui
nous gouverne mal n'a pas été la panacée pour l'espagnol moyen, celui
qui travaille et crée la richesse, mais un filon sans fin
d'enrichissement facile pour ceux qui ne travaillent ni ne créent de
richesse, pour les parasites, les corrompus, les exploiteurs, les
fraudeurs, le prévaricateurs, c'est à dire toute la cohorte de ceux qui
sucent le sang et vivent du système d'exploitation de l'homme par
l'homme. En plus de ne pas être démocrate le roi n'est pas souverain
parce qu'il a toujours été tenu par des fils que tenaient d'abord en
main le franquisme et, depuis la transition, l' Union européenne et les
États-Unis avec leur organisation militaire l' OTAN.
Je vais ensuite tenter de montrer le mal qu'ont fait à notre pays les
gouvernements couverts par le manteau royal de la Constitution
monarchique.
1. Introduction de l' Espagne dans l' OTAN, organisme militaire agressif
de l'impérialisme yankee, ce qui non seulement nous a fait perdre notre
souveraineté nationale mais nous a obligés à participer aux agressions
militaires génocidaires contre l' Iraq et la Yougoslavie sans l'avis du
Parlement et du peuple espagnol, en passant même par dessus l' ONU. C'est
un fait humiliant et honteux dont s'enorgueillissent Aznar et son PP, le
PSOE avec Solana [.] et tout le reste des partis du système.
2. Où sont les droits à l'information des citoyens quand les grands
moyens d'information comme la télévision et la radio sont aux mains des
gouvernements et qu'ils les utilisent pour leurs sales intérêts
partisans? La même chose se produit avec la télévision et la radio
privées aux mains de puissants groupes financiers ainsi que pour la dite
grande presse. Ce sont de simple agents de diffusion des nouvelles de
grandes agences d'informations des États-Unis et de leur culture
déclinante. Alors que la télévision pourrait être un puissant moyen
culturel et éducatif, elle sert principalement à abrutir avec ces films
de violence, sa pornographie, ses concours d'argent, ses tables rondes
où participent seulement les défenseurs du système, où des artistes de
basse qualité, ou le football qui s'est transformé en entreprise à
fournir des dividendes.
3. Avec l'entrée dans l' Union européenne, après les négociations
précipitées du «socialiste» Felipe González et de son PSOE, menée à
terme par une incompétente cohorte d'économistes, ingénieurs
professeurs, politiques de toutes les couleurs et, comment donc l'appui
inconditionnel du PP, de CIU, d'IC, des autres partis régionaux,
l'abstention manquée d'Izquierda Unida, tous au service du pouvoir du
grand capital, des transnationales, on donna un coup mortel à notre
agriculture. On nous vendit l' Europe avec une étiquette de progrès et de
bien-être. Il suffira de signaler quelques faits pour démontrer que
l'entrée dans l' Union européenne n'a pas apporté le progrès sinon la
ruine pour l'agriculture.
L' Union européenne a fait abattre 450.000 vaches laitières laissant
l' Espagne déficitaire d'un demi million de tonnes de lait et ruinant les
éleveurs, spécialement dans la corniche cantabrique.
On subventionna la jachère quand des millions d'êtres humains meurent de
faim dans le monde; ces subventions bénéficient seulement aux
propriétaires terriens et non au petit paysan. On prétend nous faire
arracher des centaines de milliers d'hectares de vigne. Le prix élevé du
pétrole et les bas prix en aviculture, élevage et produit des champs
condamnent à la ruine totale la campagne espagnole.
De plus bien que l' Espagne soit le second pays de l' Union européenne
pour sa superficie en terres cultivables et le second également pour la
population agricole, c'est elle qui reçoit le moins de subventions:
Espagne 4%, Irlande 12%, Italie 17%, France 23%.. La campagne espagnole
se meurt, les zones agraires se désertifient, seul reste le secteur des
fruits et légumes. Pour remédier à la ruine des paysans on conseille «le
tourisme rural» ainsi nous arrivons au destin que Hitler prophétisait
pour l' Europe soumise au nazisme: «l' Espagne pour la distraction».
4. L' Espagne qui était une des premières puissances en pêche et
chantiers navals a été obligée de réduire drastiquement ses capacité
ruinant les deux secteurs. La même chose est arrivée avec les
hauts-fourneaux modernes de Sagunto, fermés avant d'entrer en service,
la fermeture ou la réduction d'autres industries métallurgiques au
bénéfice de la puissante industrie allemande, ou bien la fermeture
systématique de mines, mettant nos ouvriers à la rue.
5. Le PP au gouvernement accélère la politique entreprise par le PSOE
pour privatiser les biens et entreprises nationales rentables. Il pousse
également à la privatisation de l'enseignement et de la santé publique,
qui ont coûté tant d'efforts et de luttes aux travailleurs, pour les
transformer en simple négoce qui génère des bénéfices pour les
entrepreneurs. Avec ces mesures les perdants seront les travailleurs et
les gens humbles. La médecine et l'enseignement supérieur seront
réservés exclusivement aux riches.
6. L'armée qui selon la constitution monarchique est la garante de la
défense nationale s'est transformée en une armée de mercenaires aux
ordres de l' OTAN, bras agressif de l'impérialisme des États-Unis, qui veut
imposer le dictat de son nouvel ordre mondial.
7. Le roi est un grand voyageur qui parcourt l' Espagne de part en part
présidant des réunions, visitant les universités, inaugurant des
ouvrages, distribuant prix et médailles, justifiant par sa présence que
«l' Espagne va bien», mais il est incapable de voir que la misère
dépeuple les régions agricoles parce que les capitaux vont s'investir
hors d' Espagne, là où ils recueillent davantage de bénéfices. Il ne voit
pas, ni ne veut voir que dans «l' Espagne qui va bien» en toute région on
peut lire des affiches disant: «LE VILLAGE EST À VENDRE». Au cours de
ses nombreux voyages à l'étranger il est toujours accompagné d'une nuée
de représentants rapaces, de l'industrie, du commerce et des banques,
voulant voir où ils peuvent investir leur millions fruits de leurs
rapines en Espagne, investissement et prêts qui augmenteront la dette
extérieure du tiers monde qui ne peut déjà plus être remboursée.
8. Karl Marx disait qu'une nation qui en opprime une autre ne peut pas
être libre «Eh bien, l'État monarchique espagnol est un État oppresseur
de nations. Les ancêtres Bourbons du roi arrachèrent à la Catalogne tous
ses droits et sa liberté un fatidique 11 septembre. L'Euzkadi qui refusa
majoritairement la Constitution monarchique et l' OTAN, et qui désire
l'indépendance, a subi la guerre sale des GAL et d'autres méthodes
policières et politiques. Les cris stridents et les campagnes des
médias, conduits par les partis du système et par le gouvernement, en
faveur de l'indépendance de l' Estonie, la Lettonie, la Lituanie et du
reste des pays de la défunte URSS, campagne qui se poursuivit pour les
pays qui formaient la Yougoslavie: la Slovénie, la Bosnie, la Croatie
pour lesquels ils couvrirent des guerres fratricides, ne sont pas
valables pour l' Euzkadi. Enfin pour le Kosovo pour l'indépendance duquel
l' OTAN a attaqué la Yougoslavie, l'a détruite en un monstrueux génocide,
l' OTAN était présidée par le «socialiste» Solana et l'armée espagnole a
collaboré à l'attaque sans qu' Aznar ne consulte le Parlement et sans que
le roi émette de protestation
Je m'excuse pour tout ce qui a porté préjudice à notre pays et à la
majorité de ses citoyens durant «les 25 ans de règne de Juan Carlos de
Bourbon en démocratie» et que, bien qu'important, je n'ai pas signalé,
car la totalité des dommages causés ne tient pas en un article et que
mes connaissances n'en embrassent pas la totalité. Cependant j'espère
que ce que j'ai rappelé servira à démontrer le caractère fallacieux du
«règne démocratique».
Rodrigo Moreno,
décembre 2000
[Nuestra Lucha, Organe central du Front
marxiste-léniniste espagnol, n° du 1.1.01]
[Traduit par Josette LINARES]

http://users.skynet.be/roger.romain/paysE.html

-------- Message original --------
Sujet: Fw: [ForumCommuniste] "Il peut être espagnol (...) mais c'est un fasciste"
Date: Mon, 12 Nov 2007 16:42:23 +0100
De: melusine <melusine@nerim.net>


----- Original Message -----
Sent: Sunday, November 11, 2007 9:39 PM
Subject: Fw: ] "Il peut être espagnol (...) mais c'est un fasciste"

Bravo Chàvez !
Il faut appeler un chat, un chat et Aznar... non, pas un fasciste mais un ami des fascistes.
Attention, Hugo, tu es un peu trop "bouillant", comme dit Delahousse de Francedeux, lui qui a oublié de traduire tes paroles mais pas celles de Sa Majesté Juan Carlos, le roi assis sur un trône restauré par le fascisme, t'invectivant de façon peu aristocratique : " Pourquoi tu ne te tais pas ? ".
Les téléspectateurs de F2 qui n'ont pas internet ne sauront pas pourquoi tu t'es mis en colère lorsque Zapatero t'a prié de remarquer qu'Aznar, étant espagnol, ne pouvait pas être fasciste. Comme Franco.
GP
----- Original Message -----
From: Al Faraby
Sent: Saturday, November 10, 2007 8:28 PM
Subject: ] "Il peut être espagnol (...) mais c'est un fasciste"

"Il peut être espagnol (...) mais c'est un fasciste"
( Samedi, 10 novembre 2007 )
Visiblement furieux, le roi d'Espagne, Juan Carlos, a lancé publiquement samedi au président vénézuélien Hugo Chávez, "pourquoi tu ne te tais pas ?", juste avant la clôture du sommet ibéro-américain qui s'est déroulé à Santiago.
Le sommet ibéro-américain a été cloturé ensuite samedi après-midi par la présidente chilienne Michelle Bachelet.
M Hugo Chavez, qui avait traité l'ancien président du gouvernement espagnol Jose Maria Aznar de "fasciste", s'en est pris à l'actuel chef du gouvernement espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, qui exigeait du "respect" pour un Espagnol.
Le bouillant président vénézuélien a ensuite réaffirmé, que selon lui, M Aznar n'était qu'un "fasciste", qui avait approuvé un coup d'Etat contre lui.
"Il peut être espagnol (...) mais c'est un fasciste" a insisté M Chavez.
Le roi Juan Carlos, nerveux, a tenté d'intervenir, a-t-on pu voir à la télévision de la salle de presse, en lançant visiblement furieux à l'adresse du président vénézuélien : "Pourquoi tu ne te tais pas ?"
Plus tard, dans une conférence de presse impromptue, M. Zapatero a réclamé à nouveau au président Chavez d'avoir plus de "respect". "Que ce soit la dernière fois!", a lancé le chef du gouvernement espagnol.
En fin de session, M Chavez, qui avait délaissé le costume et la cravate de la veille pour une chemise bleue foncée, a demandé la parole et commencé à attaquer les Etats-Unis pour avoir renversé l'ancien président Salvador Allende en 1973 au Chili. Ensuite il a fustigé Washington et l'Union européenne pour avoir approuvé un coup d'Etat contre lui en avril 2002.
Enfin, après avoir attaqué les multinationales, ainsi que l'oligarchie, l'église vénézuélienne et le pape, Hugo Chavez est revenu à la charge contre Jose Maria Aznar, le traitant à nouveau de "fasciste" alors que le chef du gouvernement actuel M Zapatero n'a cessé depuis deux jours d'appeler au respect des personnes.
Dès son arrivée à Santiago le dirigeant vénézuélien a critiqué le thème central du sommet la "cohésion sociale" pour ensuite lancer des piques contre un chef d'entreprise espagnol, l'ex-chef du gouvernement M Aznar tout en se gardant d'évoquer le roi Juan Carlos.
Le sommet ibéro-américain réunissait du jeudi au samedi vingt chefs d'Etat et de gouvernement d'Amérique latine et de la péninsule ibérique à Santiago.
fc
Inscription par envoi d'un message à
forumcommuniste-subscribe@yahoogroupes.fr

Visitez le site de ForumCommuniste
http://perso.wanadoo.fr/forumcommuniste/index.htm

07:15 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.