07/11/2008

02/11/2006: Élections U.S. du 4/11. Qui aura le pouvoir réel ?


Sent: Sunday, November 02, 2008 1:45 PM
 
Subject: je sais... c'est charnu mais c'est autre chose que du PPDA ou Pujadas...

 

Élections U.S. du 4/11. Qui aura le pouvoir réel ? 

L’administration républicaine actuelle Bush, Cheney, et Cie, possède des liens extrêmement étroits avec les leviers essentiels du pouvoir aux U.S.A. :

 

* Les Banques.

  •  Le gang Paulson (1) et ses 700 milliards de dollars dont il dispose pratiquement à son gré, et surtout pour sa banque (Golden Sach),
  • Le banquier David Rockefeller ; la Chase Manhattan bank : voir la "Trilatérale" et "Bilderberg,"

*

* Le lobby militaro-industriel (l’armement).

  • Idem, ce lobby et la famille Bush, se sont enrichis à milliards de dollars grâce aux guerres du terrorisme inventées par l’administration Bush contre l’Afghanistan et de l’Irak,
  • La "National Riffle" a toujours été du côté Républicain et s’est enrichie de toutes ces guerres,

* Les États-majors des armées compromis dans les 3.000 assassinats du 11/09/01 : ils ont fait effacer à coups de bulldozers l’absence de preuve sur les gazons du pentagone (pas de trace d’avion) … et aussi organiser le tir du missile sur le pentagone et … fait assassiner plusieurs dizaines de militaires y compris des officiers.

* Les Services secrets :

  • Le NSA bien sûr qui a été obligatoirement impliqué dans les actes précédemment cités,
  • Mais aussi la C.I.A. :
    • qui a fait sauter entre-autre l’ immeuble où se trouvait entre-autre ses services de New-York dans le WTC 7 (la 3ème tour) le 11/09. Tour qui a sauté quelques minutes après que sa destruction ait été annoncé à la radio comme ayant déjà eu lieu ... de manière imprévisible ; l’ordre n’ayant pu être exécuté à temps … peut-être à cause de la pagaille qu régnait au WTC ce jour là !
    • La C.I.A. était aussi chargée de la liaison entre l’administration U.S. et l’I.S.I. (les services secrets pakistanais) dans la semaine qui a précédé le 11/09 ainsi que le 09/09, l’assassinat du commandant Massoud destiné à semer le chaos en Afghanistan avant la guerre U.S. (et justifiant celle-ci : un pays dans le chaos ne pouvant faire la guerre aux "terroristes").
  • Le F.B.I. chargé d’étouffer les enquêtes aux États-Unis sur la spéculation boursière, les jours précédents le 11/09 contre les compagnie victimes des attentats du 11/09.
  • Peut-être d’autres services secrets avaient soit découvert le coup d’État de l’administration Bush ou ont dû participer à l’étouffement des preuves.
  • Le Service impliqué (N.S.A. ; C.I.A. ;&/ou I.S.I. dans le méga attentat du 20/09/08 au Pakistan, qui a fait 60 morts et des dizaines de blessés, le camion supposé terroriste avait en fait sauté sur une mine devant l'entrée de l'Hôtel et d’autres mines avaient été installées par l’OTAN aux 4ème-5ème étage de l’hôtel. Le but étant de terroriser le nouveau gouvernement Pakistanais et d’obtenir sa soumission à tous les désirs du gang Bush et Cie.
  • Le super service secret U.S. qui supervise tous les autres, et permet ainsi d’avoir d’un seul coup la haute main sur la totalité des 17 services secrets U.S..

 

                Ce ne sont pas les liens d’Obama avec le lobby des agro-carburants voir même les « lobbyistes des géants de l’industrie américaine : Cisco, Microsoft, Boeing… (4) ou ceux de Mme Mc Cain avec la bière (2) et une partie du lobby juif (5), traditionnellement républicain qui feront le poids.

 

                Le futur Président des U.S.A., vraisemblablement Obama sauf coup de théâtre extraordinaire, sera donc ficelé comme une mouche dans une toile d’araignée tissée par le gang Bush Cheney et Cie. L'armée, les services secrets, l'armement, les banques etc... décideront sans doute ce qu'ils voudront aux ordres du gang Bush, sans tenir compte des ordres de la "maison blanche", mais du chef de cette mafia qui détiendra toujours la réalité du pouvoir.

                Ce gang vient très habilement de mettre dans les pattes d’Obama Colin Powell (3), très fortement soupçonné d’être un des auteurs des attentats du 11/09.

De plus, Obama est un des seuls candidats démocrate à ne pas avoir demandé la réouverture de l’enquête du 11/09 – ou plus exactement une véritable enquête (puisque à part l’enquête présidentielle bidon il n’y en a jamais eu) - sur les évènements du 11 septembre 2001, ce n’est sans doute pas l’effet du hasard si c’est lui qui s’en est mieux sorti que les autres, les relais des lobbies républicain dans la presse, ont dû « aider » l’opinion publique à faire le « bon » choix ... démocrate. Peut-être le gang Bush pensait-il que les étasuniens ne voteraient jamais pour un noir à la présidence … et qu’ils préfèreraient finalement un républicain.

                La bande à Bush ne souhaite certainement pas la victoire d’Obama. Ils auraient préféré un homme à eux au sommet de l’État, pour continuer. Mais leur bilan, même s’il est génial pour les milliardaires de leur bande qui a fait des profits fabuleux pendant 8 ans en se couvrant de sang et d'horreurs, est catastrophique pour le peuple U.S. qui ne veut plus entendre parler de cette administration.

De toute façon, Obama sera sous surveillance très étroite, on vient de le voir, et il ne lui sera toléré aucun écart. Le sort de John Fitzgerald Kennedy ou de Marin Luther King lui sera réservé au moindre "faux pas". Les Républicains et le gang Bush et Cie, feront tout pour qu'Obama échoue et qu'ils reviennent eux, au pouvoir. Ils en ont les moyens. Réussiront-ils ?

 

Voir pour des éléments de réponse à cette question essentielle -chaque jour : Présidentielle américaine 2008, http://www.humanite.fr/

 

Enfin, la nouvelle administration U.S. hérite d’une situation financière catastrophique ; quelques chiffres repères :

* 14.150 milliards U.S.$ de P.I.B. en 2008 (environ).

* Intérêt de la dette : 8,2 % du budget 2007. En 2007, la dette détenue par le public et cumulée des intérêts a augmenté 210,2 milliards de $ à 5.100 milliards $. Elle représentait presque 50 % des dettes totales du Gouvernement (rapport officiel).

Alors qu'en 1989, la dette publique des États-Unis s'élevait à 2 700 milliards de dollars, le chiffre a dépassé le 30 septembre dernier la barre des 10 000 milliards de dollars (environ 70 % du P.I.B.).

Budget U.S. 2.009 supérieur à 3 trillions de U.S. $ : 3 milles milliards U.S $.

U.S.A. : 700 milliards U.S.$ (700.000.000.000 $) du plan Paulson.

(1) Le gang Paulson plusieurs dirigeants de Goldman Sachs sont aux plus hauts postes financiers de la planète ; M. Henry Paulson, secrétaire d'État au Trésor US lui-même, a été P.D.G de Goldman Sachs ; il peut désormais décider de la composition du secteur financier américain. Vous ne le croirez pas -- nous avons nous-même du mal à le croire -- mais Gretchen Morgenson a déclaré dans le New York Times que la décision de sauver AIG avait été prise par un très petit groupe. Non seulement un récent directeur de Goldman était présent -- Hank Paulson -- mais le PDG actuel de la firme, Lloyd Blankfein, y était aussi -- le seul représentant de Wall Street. L'article continuait en expliquant que Goldman Sachs avait pas mal d'argent en jeu dans AIG -- environ 20 milliards de dollars. (…)

Avec 700.000.000.000 $ (700 milliards) (¹) dans le compte en banque de leur chef -- gracieusement offerts par le gouvernement US -- nous ne doutons pas que Goldman et le reste des initiés de la finance travaillent d'arrache-pied pour que cet argent termine là où ils veulent qu'il soit. (…)

Source : http://www.la-chronique-agora.com/articles/20081017-1272.html

Info de Pascal B. Vendredi 17 octobre 2008 (déjà parue)

(2) Mme Mc Cain et la bière :

Si la politique a toujours été l’affaire de son mari, c’est elle qui gère le business familial. Héritière du distributeur de bière Hensley, présidente de la compagnie Budweiser, Cindy McCain est à la tête d’une fortune estimée à 64 millions d’euros. Avec ce joli pactole et ses contacts dans le monde de la finance, elle a joué un rôle important dans la carrière politique de son mari. Grâce à son aide, le candidat républicain est entré au Congrès dès 1983, avant de décrocher le poste de sénateur d’Arizona trois ans plus tard.

(3) L’ancien secrétaire d’État Colin Powell a annoncé (le 19/10/08) qu’il allait voter en faveur du candidat démocrate. Ce soutien tombe à pic pour Obama qui aborde la dernière ligne droite de la campagne avec une avance qui se réduit un peu dans les sondages.

Ancien chef d‘état-major des armées et général en retraite, Colin Powell est et reste un républicain mais il n’a cessé de prendre ces distances avec l’administration Bush depuis son départ de la tête de la diplomatie américaine.

Il y a peu de membres du parti républicain aussi populaires aux États-Unis que le général Colin Powell. Lequel affiche un imposant CV : ancien conseiller pour la sécurité nationale de Ronald Reagan, ancien commandant en chef et stratège de « Desert Storm », la première guerre américaine contre Saddam Hussein, et ancien secrétaire d’État de George W. Bush de 2001 a 2005.

Il était en particulier Secrétaire d’État en septembre 2001, et il rencontra le Général Mahmoud Ahmad (chef de l’ISI – les services secrets Pakistanais) officiellement 2 jours après le 11 septembre. En fait Mahmoud Ahmad a été présent à Washington pendant la semaine précédent et suivant le 11 septembre (environ une dizaine de jours en tout) et fit transiter les fonds des attentats du 11 septembre (fournis par la C.I.A.) par un proche, à la fois de l’ISI et de Al Quaeda. À ces divers titres, Colin Powell est fortement soupçonné d’appartenir avec Dick Cheney et W Bush au gang de criminels U.S., ayant commandité et exécuté les coups d’États des 09/09/01 (assassinat du commandant Massoud) et du 11/09/01 au W.T.C..

                À 15 jours du vote du 04/11/2.008, Colin Powell ne prend guère de risque ! ! !. Par contre, on peut se poser la question pourquoi, joue-t-il cette partition ? Est-ce que le gang Bush et Cie espère que Colin Powell sera nommé à un poste important par Obama. Ainsi, il pourra surveiller de l’intérieur l’administration démocrate, et prévenir de la moindre dérive.

                On pourra relire le tissus de mensonges inventés par le gang Bush, lus par Colin Powell à la tribune de l’O.N.U. et qui s’est moqué ce jour là, plus encore que les autres de tous les ambassadeurs du monde. On a pu dire ce jour là au sens propre : Colin Powell se moque du monde (11 février 2003)

Sur les armes de destructions massives http://www.voltairenet.org/article9026.html

                L'ancien secrétaire d'État américain Colin Powell a admis que sa présentation en 2003 devant l'Onu sur les armes de destruction massives (ADM) prétendument détenues par l'Irak était une "tache" sur sa réputation.

 

                Powell avait fait le 5 février 2003, devant le Conseil de sécurité de l'Onu, une longue présentation du dossier à charge des États-Unis concernant les ADM supposées du régime de Saddam Hussein. Ces arguments ont servi à justifier l'invasion du pays quelques semaines plus tard, mais aucune de ces armes n'a été retrouvée.

http://web2.radio-france.fr/chaines/france-culture2/information/accueil/fiche.php?diffusion_id=34490&index=6&PHPSESSID=b93c0fc21655dabe31f7dbb96da82f3d

(4) Avant même le résultat final, la campagne américaine est d'ors et déjà entrée dans les annales comme étant la plus longue et la plus chère de l'histoire des États-Unis (et du monde). À eux deux, Obama et McCain ont ainsi récolté pas moins de 1,3 milliards $ ! D'où vient cet argent ? Et qui sponsorise les candidats ? Enquête.

http://news.fr.msn.com/election_presidentielle_americaine_photos.aspx?cp-documentid=9630372&imageindex=1

 

Voyages, opérations logistiques sur le terrain, publicités télévisées, commandes de sondages, honoraires de conseillers stratégiques… Depuis le début de la campagne, républicains et démocrates s'affrontent à coups de centaines de millions de dollars. Et à ce petit jeu, le plus riche c'est Obama qui a déboursé pas moins de 750 millions $ sur un total reçu de 834 millions ! McCain arrive loin derrière avec des dépenses évaluées à 477 millions $ sur 513 millions $ recueillis…

 

Obama et les petits donateurs

C'est la principale nouveauté de la campagne 2008 : les appels à donation sur l'Internet, une méthode surtout utilisée par le camp démocrate, ont attiré des millions de personnes. Selon les chiffres publiés en septembre, Barack Obama a amassé un pactole de 454 millions $, depuis le début de la campagne. 94 % de ces dons provient de personnes ayant signé des chèques de moins de 200 $ ! Un phénomène totalement nouveau aux États-Unis où les fonds levées pendant la campagne présidentielle proviennent généralement de lobbies et d'entreprises. (source : AFP)

 

Obama et le secteur de l’éthanol

L'Illinois, dont Barack Obama est le sénateur, est un des principaux états de la "Corn Belt" (la ceinture du maïs) et un des plus gros producteurs d'éthanol. Défenseur de l'alternative au pétrole, le sénateur a ainsi soutenu le maintien des subventions fédérales aux producteurs tout en s'opposant à l'allègement des barrières douanières sur l'éthanol brésilien. Ces prises de position ont choqué les écologistes au moment où l'intérêt écologique des biocarburants fait débat. Autre signe d'allégeance de la part du candidat démocrate : des membres de son équipe conseillent ou administrent des sociétés productrices d'éthanol. Enfin, Obama a utilisé à deux reprises un jet privé fourni par Archer Daniels Midland, un géant de l'agriculture spécialisé… dans l'éthanol. (source : New York Times)

 

Obama et les lobbyistes de Washington

C'est une des principales contradictions du candidat démocrate. Depuis le début de sa campagne, Barack Obama insiste sur son indépendance financière vis-à-vis des lobbies et notamment de Washington. Un discours pour le moins mensonger quand on sait que, pour trouver de l'argent, le sénateur de l'Illinois s’est entouré d'anciens lobbyistes travaillant jusqu'à l'an passé pour les géants de l'industrie américaine : Cisco, Microsoft, Boeing… Depuis un an, Barack Obama aurait ainsi touché plusieurs centaines de milliers de dollars grâce à ses "chercheurs de fonds". (source : The Washington Times)

 

Obama et un promoteur immobilier véreux

Aux États-Unis, Tony Rezko est un homme qu'Obama aimerait bien faire oublier. Reconnu coupable de fraude, blanchiment d’argent et corruption, ce promoteur immobilier a détourné plusieurs centaines de milliers de dollars dont une partie s'est retrouvée… dans les caisses de campagne d'Obama ! Les deux hommes se sont en fait connus à Chicago il y a une dizaine d'années, Tony Rezko finançant les grandes étapes de la carrière du candidat démocrate (élection au Sénat de l'Illinois puis au Sénat fédéral). L'affaire aurait pu devenir très embarrassante pour Obama puisqu'en 2005 Rezko lui a revendu un terrain à un prix inférieur à celui du marché. Depuis, Obama a déclaré avoir reversé toutes les donations de Rezko à des œuvres caritatives ! (source : liberation.fr)

 

Obama et le soutien des people

Scarlett Johansson, Cindy Crawford, Jennifer Aniston, Edward Norton, Matt Damon, Will Smith… Si de nombreux intellectuels ont apporté leur soutien au candidat démocrate, les stars d'Hollywood ne sont pas en reste. Ainsi, Tom Hanks a réalisé un clip pour soutenir le sénateur de l'Illinois tandis que George Clooney a récolté pas moins d'1 million $ grâce à des levées de fonds ! Plus spectaculaire : selon une étude réalisée par des chercheurs du Maryland, le soutien de la star des médias Oprah Winfrey, particulièrement appréciée par la communauté noire, aurait rapporté à Obama près d'1 million de voix issues du vote afro-américain ! (source : nouvelobs.com)

(5) Le lobby juif partagé : Israël: Obama comme Mac Cain contrôlés par le même lobby.

 

Aux États-Unis, il n'y a pas que le lobby pro Israël (AIPAC) qui influence la politique US. Le quotidien israélien Haaretz recense 36 juifs américains fortement impliqués des deux côtés dans la campagne présidentielle.

 

Dans la course à la présidence entre John McCain et Barak Obama ce qui a dominé ce sont les problèmes de Wall Street et la capacité de chacun des présidentiables à pouvoir remplir la fonction présidentielle, la question d' Israël est restée dans l'ombre. Mais le vote juif reste un élément clé dans des états disputés, et, les juifs jouent divers rôles pour façonner les campagnes des candidats. Parmi eux 36 sont mentionnés dans une liste ci dessous. Cette liste est loin d'être exhaustive, par manque de place, un grand nombre de juifs qui ont joué une part active dans les campagnes n'y figurent pas - parmi eux le sénateur US du Maryland, Ben Cardin, substitut d'Obama, et le conseiller d'Obama, l'ex membre du Congrès pour la Californie, Mel Levine.

 

Il manque de même un certain nombre de juifs qui ont joué des rôles mineurs, mais méritent d'être mentionnés pour l'intérêt qu'ils ont suscité - en particulier Sandra Froman, la première présidente juive de la National Rifle Association (2005-2007 un puissant lobby des armes ndlr) et membre du Comité de Direction de Sportmen for McCain, et Linda Lingle, première gouverneur juive d'Hawaii, qui avait auparavant défendu Sarah Palin ( co listière de McCain ndlr)

 

Ci dessous la liste par ordre alphabétique.

 

Sheldon Adelson ; Républicain, néoconservateur et un méga donateur, bien que des déboires financiers et des disputes internes aient altéré sa contribution à l'effort de campagne de McCain.

 

David Axelrod : chef stratégiste et conseiller en médias dans la campagne d'Obama, il a construit des soutiens de base via une campagne "virale" médiatique, les nouvelles technologies et en insistant sur le thème du changement.

 

Steven Bob et Sam Gordon : les deux rabbins du mouvement reformé du district de Chicago ont crée Rabbis for Obama, persuadant des centaines de collègues rabbiniques de soutenir publiquement le candidat. L'influence du groupe sur l'électorat juif est difficile a cerner.

 

Matt Brooks : directeur exécutif de la Coalition Républicaine Juive est tête de liste dans les médias pour répondre sur des problèmes juifs.

 

Max Broxmeyer : un homme d'affaires qui préside le Jewish Institute for National Sécurity Affairs, une boîte à penser conservatrice, il sert comme président dans la campagne de Mc Cain de la Jewish Advisory Coalition, et est membre du comité national de financement de la campagne du candidat.

 

Éric Cantor : membre du Congrès pour l'état de Virginie, il y est le seul Républicain juif, a émergé comme principal substitut de Mc Cain pour tenter d'obtenir les voix de la Floride et celles de son propre état.

 

Laurie David : activiste sur la question du réchauffement climatique qui a produit le film dans lequel Al Gore tient la vedette, "An Inconvenient Truth", ancienne épouse de Larry David créateur de " Seinfeld" et de "Curb Your enthousiasm", l'une des plus prestigieuses collectrices juives de fonds d'Hollywood.

 

Ira Forman : directeur exécutif du National Jewish Democratic Council, il est la contre partie de Matt Brook.

 

Barney Frank : membre Démocrate du Congres pour le Massachusett, est l'un des libéraux des plus visibles, et de franc parler au Congrès. il est ouvertement gay et une cible fréquente des commentateurs pro McCain, particulièrement sur Fox News, où, parce qu'il tient la présidence du Comité sur les Services Financiers du Congrès, on a dit qu'il portait une responsabilité première dans la crise des prêts immobiliers. Il a joué un rôle prépondérant dans la négociation du paquet de subventions pour Wall Street.

 

Malcolm Hoenlien : en principe neutre en tant que directeur de la « Conference of Présidents of Major American Jewish Organisations », il a invité Sarah Palin à s'exprimer lors d'une manifestation anti Ahmadinejad à l'ONU, puis a cédé aux pressions et s'est rétracté. On considère qu'il a aidé la campagne de Mc Cain dans le choix fait par les électeurs juifs indécis.

 

Cheryl Jacobs : il co préside la campagne de Mc Cain dans le County de Broward en Floride, rabbin conservateur, pendant longtemps Démocrate a soutenu la campagne d' Hillary Clinton puis est passé du côté de McCain.

 

Henri Kissinger : le New York Times a appelé l'ancien secrétaire d'état un " proche conseiller de l'extérieur" de la campagne de McCain. Le candidat l'appelle régulièrement pour avoir des conseils de politique étrangère et avant le débat des vices présidents il a organisé une cession de briefing de haut niveau avec Palin.

 

Ed Koch : l'ancien maire de New York City reste le symbole en or pour des juifs d'un certain âge. il a soutenu Bush en 2004, et Hillary Clinton pendant les primaires maintenant il soutient Obama.

 

William Kristol : comme éditeur du magazine hebdomadaire de Rupert Murdoch, le Weekly Standard, journaliste au New York Times et commentateur sur Fox News, c'est une voix néo-conservatrice extrêmement influente.

 

Sherry Lansing : la première femme à diriger l'un des plus importants studios d'Hollywood (Paramount) elle est l'une des principales donatrices pour le candidat Démocrate et l'une des principales collectrices de fonds.

 

Ed Lasky : par le biais du site internet American Thinker, ses articles ont aidé à répandre la campagne de rumeurs largement diffusées sur la soit disant position anti-Israël d'Obama.

 

Henri Lehman : immigrant de Bavière, qui s'est installé en Alabama en 1844, à l'âge de 23 ans, et a crée H. Lehman, un établissement qui en acceptant du coton brut au lieu de paiements en liquide l'a amené plus tard au commerce du coton. En 1850, lui et ses frères Emmanuel et Mayer ont crée Lehman's Brothers, qui est devenu l'une des premières et l'une des plus puissantes banques d'investissement à Wall Street. L'effondrement spectaculaire de Lehman Brother's mi Septembre, la plus grande banqueroute de l'histoire de l'Amérique, a provoqué une panique financière mondiale, qui, plus que tout autre facteur, pourrait déterminer les résultats de l'élection présidentielle de 2008.

 

Joe Leberman : Senateur du Connecticut, qui était le colistier d'Al Gore en 2000 pour le parti Démocrate; il est actuellement l'homme clé de McCain pour les électeurs juifs indécis.

 

Mike Moore : il a lancé Jewsvote.org, en utilisant des méthodes high tech pour contrer des sites web attaquant Obama. Le groupe soutien également The Great Schlep - une campagne pour que les petits enfants aillent rendre visite à leurs grands parents en Floride pour les persuader de voter pour Obama.

 

Eli Pariser : il est à la tête de MoveOn.org, un groupe libéral ayant un site Internet qui a récolté d'importantes sommes pour les candidats démocrates.

 

Martin Peretz : l'éditeur de New Republic, il a écrit un article ayant eu de l'influence intitulé " Can Friends of Israël - and Jews - trust Obama . In a word Yes " ( les amis d'Israël - et les juifs - peuvent-ils faire confiance à Obama ? En un mot, Oui)

 

Dennis Prager : ll intervient dans des émissions sur la radio nationale, sans mâcher ses mots avec vivacité, a de l'influence, et malgré quelques réserves sur la campagne de McCain il a jeté tout son poids derrière lui.

 

Penny Pritzker : elle préside la campagne financière nationale d'Obama. Milliardaire, héritière d'une famille de juifs bien connus comme donateurs, et pionnière dans son soutien à Obama, elle a été critiqué pour son implication dans l'effondrement d'une banque liée aux hypothèques sur prêts immobiliers.

 

Ed Rendell : le gouverneur de l'État clé de Pensylvannie, il est ancien dirigeant du Comité National Démocrate, et un porte parole à la tête de la campagne Démocrate.

 

Denise Rich : ex épouse du milliardaire Marc Rich, mondaine, elle est une méga collectrice de fonds pour les Démocrates.

 

Robert Rubin : le conseiller principal sur l'économie d'Obama, a une connaissance incontestée du fonctionnement de Wall Street, et a été Secrétaire au Trésor dans l'Administration Clinton.

 

Dan Shapiro : un ancien responsable du National Security Council dans l'Administration Clinton, c'est un conseiller expérimenté sur la politique au Moyen Orient, et un coordinateur du vote juif dans la campagne d'Obama. On dit qu'il a co-écrit le discours prononcé par Obama devant AIPAC (le lobby pro Israël) dans lequel le candidat déclarait : " Jérusalem restera la capitale d'Israël et elle doit restée in-divisée" - une déclaration qu'Obama a plus tard partiellement modifiée.

 

Sarah Silverman : "comédienne de choc" elle était porte-parole dans une vidéo du Great Schlep ( voir Mi Moore ci dessus). Son monologue a provoqué un contre clip d'un vétéran comique Jackie Mason.

 

Alan Solow : juriste de Chicago actif au sein de la communauté juive et dans la « Conference Of Présidents ». Il est depuis une douzaine d'années supporter d'Obama.

 

Jon Stewart : animateur d'une émission satyrique de TV " The Daily Show" il est probablement devenu le plus écouté du vote libéral de la nation. Le New York Times a nommé l'émission de Steward "une authentique force culturelle et politique".

 

Barbra Streisand : la chanteuse super star, une célébrité libérale juive et une méga collectrice de fonds. Elle avait soutenu Hillary Clnton lors des primaires et soutient Obama depuis la Convention Démocrate. Elle a aussi organisé une collecte de fonds à Hollywood en Septembre, incluant un dîner à 25.800 dollars l'assiette.

 

Robert Wexler : un substitut clé d'Obama, le membre du Congrès pour la Floride a mené une campagne intensive pour attirer vers Obama le riche électorat du Sunshine State et le détourner de McCain

 

Fred Zeidman : stratégiste juif de tête pour McCain, il est président du « Holocaust Memorial Council » des US, et un poids lourd parmi les Républicains juifs.

 

Bradley Burston et JJ Golberg - 17/10/08 www.haaretz.com

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Information complémentaire (source www.haaretz.com)

 

Sur le groupe de rabbins qui ont décidé de soutenir Barak Obama leur motivation, selon ce qu'ils ont écrit : " nous avons mis en jeu notre crédibilité en tant que rabbins aimant Israël en soutenant publiquement le Sénateur Obama comme Président à cause des dénigrements et mensonges qui viennent de la partie adverse". ..." Jamais auparavant dans l'histoire des US un groupe de rabbins d'une telle importance ne s'est crée pour soutenir activement un candidat comme président."

 

Sur le vote juif aux US : une étude annuelle a été publiée le mois dernier par le « Américan Jewish Committee » révélant que selon des estimations les électeurs juifs américains voteront à 57% pour Obama contre 30% pour McCain. Alors même qu'il y a 2% de juifs aux US, 4% des votes lors des élections présidentielles sont des votes d'électeurs américains juifs. Dans certains états, comme la Floride, le vote juif est considéré comme crucial. Plus de 40% des juifs américains participent financièrement aux campagnes présidentielles, ce qui représente 1/5 des donations pour les campagnes.



                "C'est une tache parce que je suis celui qui a fait cette présentation au nom des États-Unis devant le monde, et cela fera toujours partie de mon bilan", a-t-il dit sur la chaîne de télévision ABC.




Le lobby pétrolier qui ne peut que se louer de l’action de Bush depuis septembre 2001 car il s’est enrichi – ce lobby et la famille Bush, à milliards de dollars grâce à l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak.

20:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualites, usa, presse, information, medias, silence, television, terrorisme, democratie, liberte, elections | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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