07/02/2009

07/02/2009: 2 février 1943 – 2 février 2009 : Gratitude éternelle aux combattants de Stalingrad !

Stalingrad: la raclée infligée par les Soviétique au IIIe Reich, le grand tournant de la seconde guerre mondiale ...

http://users.skynet.be/roger.romain/1940-1945.html

 

----- Original Message -----
Sent: Saturday, February 07, 2009 12:20 AM
Subject: [Fwd: stalingrad]


      2 février 1943 – 2 février 2009 : Gratitude éternelle aux combattants de Stalingrad !

*2 février 1943 – 2 février 2009*

*Gratitude éternelle aux combattants de Stalingrad !*

*Refusons l’amalgame odieux entre le 3ème Reich nazi et les Soviétiques
qui lui portèrent le coup fatal !*

*Rassemblons-nous pour que vivent l’esprit de la Résistance antifasciste
et les conquêtes de 1945* !

2 février 43 : à l’issue de combats acharnés menés au prix de sacrifices
insurpassables, l’Armée Rouge portait un coup mortel à la Wehrmacht en
contraignant le maréchal Von Paulus à la capitulation. L’élite de l’ «
invincible » Wehrmacht était anéantie : commençait alors la
contre-offensive soviétique qui devait s’achever à Berlin par la prise
du Reichstag. Le sort de la guerre basculait, et cela bien avant que
Washington n’acceptât d’ouvrir un « second front » à l’Ouest. Dans le
monde entier, l’espoir changeait de camp et la résistance populaire au
nazisme prenait un élan nouveau. Par sa portée historique, cette
bataille, la plus meurtrière et la plus décisive de la Seconde Guerre
mondiale, ne peut se comparer qu’à la bataille de Marathon, où les cités
grecques défirent le despotisme perse, ou à Valmy, où l’armée de la
Révolution balaya l’armée des rois. Le régime nazi expression politique
impérialiste, exterminatrice, raciste et antisémite, du complexe
militaro-industriel allemand, fut frappé à mort à Stalingrad.

Le 2 février 1943 l’armée Soviétique à Stalingrad fit enfin pivoter le
monde et changea la face de l’histoire. Cette victoire décisive pour
l’avenir de l’humanité toute entière apporta un souffle puissant à la
Résistance.

Le 10 février 1943, Charles de Gaulle, dans une lettre au comité central
du PCF, saluait l’accord réalisé entre les communistes et la France
combattante, la mise à disposition « /des vaillantes formations de
francs-tireurs que vous avez formées et animées/ »… puis il soulignait …
: « /au moment où sous les coups des vaillantes armées russes la
puissance/ /militaire allemande chancelle, il importe que les Français
patriotes prennent leur part aux/ /côtés de nos alliés, russes et
anglo-américains, à la libération du territoire national. Je sais que la
France combattante peut compter sur le Parti Communiste Français/ ».
Celui-ci, le 30 novembre 1944, alla saluer Stalingrad la glorieuse et
déclarait, en 1966, lors d’un voyage à Moscou « l/es Français savent que
la Russie Soviétique a payé le prix principal pour leur/ /libération/ ».

Avec la défaite hitlérienne à Stalingrad l’histoire clouait aussi au
pilori les forces qui, par esprit de classe et anticommunisme, se
placèrent sous la bannière « /plutôt Hitler que le Front Populaire/ ».

Hitler et Mussolini purent ainsi assassiner la République espagnole,
annexer l’Autriche, triompher à Munich. Les « munichois », de la cagoule
à ceux qui éprouvèrent un lâche soulagement, acclamèrent Daladier et
Chamberlain, et livrèrent la Tchécoslovaquie à l’entreprise
nazi-fasciste qui déferlait sur l’Europe. Le tour de la Pologne
approchait bien que son gouvernement se soit joint à Hilter dans le
dépeçage de la Tchécoslovaquie.

L’URSS proposa l’ultime chance pour sauver la paix, mais les « munichois
» torpillèrent l’alliance militaire en cautionnant le gouvernement
polonais qui interdisait à l’Armée Rouge le passage sur son territoire
et en ne prévoyant à l’Ouest aucun dispositif militaire en cas
d’agression allemande. Le piège grossier visant à jeter Hitler contre
l’Union Soviétique fut déjoué. Le cynisme des « munichois » apparut au
grand jour lorsqu’ils laissèrent écraser la Pologne en laissant les 115
divisions anglo-françaises l’arme au pied, évitant la défaite à Hitler,
comme le reconnurent les généraux nazis Jold et Keitel au procès de
Nuremberg.

Les « munichois » firent la « drôle de guerre » et donnèrent libre cours
à l’intérieur à la vraie guerre qu’ils faisaient aux communistes. Ils se
déchaînèrent dans un antisoviétisme virulent préparant une agression
contre l’URSS avec le bombardement des installations pétrolières du
Caucase programmé pour juillet 1940. Ce gouvernement « munichois » qui
décrétait en avril 1940 sur proposition du socialiste Sérol la peine de
mort pour activité communiste, se révéla, en mai, le gouvernement de la
défaite et, en juin, celui de la trahison en portant le félon Pétain au
pouvoir.

De Munich à Vichy, la boucle fut bouclée.

La vérité historique discrédite les éructeurs de tous poils qui n’ont
que le Pacte à la bouche. Ne leur en déplaise c’est bien le Pacte,
lorsque la trahison des « munichois » fut avérée, qui jeta les bases de
la future coalition alliée. Churchill et de Gaulle, en 1941, furent les
premiers à se tourner vers Moscou.

Aujourd’hui, dans le sérail de l’Europe du grand capital, la bête
immonde est de retour. Des adeptes de Mussolini et de Hitler sont au
pouvoir en Italie et dans les Pays Baltes ou participent au gouvernement
dans d’autres pays. En Allemagne, les nazis qui infiltrent les
structures du pouvoir battent le pavé et clament leur fidélité au
/führer/ en toute impunité. Au sein des institutions de l’Union
Européenne, la campagne pour la banalisation et la réhabilitation du
fascisme se camoufle derrière l’entreprise forcenée visant à
l’interdiction des partis communistes.

Parmi les leaders anticommunistes notons Alessandra Mussolini,
petite-fille du Duce, Pozzo di Borgo, sénateur français traitant Lionel
Jospin de complice des rouges, Cohn Bendit, partisan de l’envoi, à
nouveau, des troupes allemandes dans le Caucase sous couvert de l’OTAN
pour sauver le président de la Géorgie, marionnette de la CIA, et enfin
le libéral-fasciste suédois Göran Lindblad qui, le 3 juin 2004 à 11 h
45, à Riga, s’inclina et fleurit le mémorial aux SS lettons, dont les
crimes égalèrent dans l’horreur ceux de Tulle et d’Oradour-sur-Glane.

Ce négationnisme historique sert de couverture à une offensive sans
précédent contre les acquis sociaux, les libertés civiques et
l’indépendance des peuples. En France, un idéologue du MEDEF, félicite
ouvertement le chef de l’Etat de /« démonter systématiquement le/
/programme du CNR, fruit du compromis entre gaullistes et communistes/ ».

L heure est venue de construire une nouvelle Résistance dans l’union des
travailleurs, manuels et intellectuels, des antifascistes, des patriotes
et des républicains pour un nouveau Conseil National de la Résistance.
L’ampleur des luttes et la mobilisation du 29 janvier 2009 sont un
encouragement.

La victoire de Stalingrad restera un puissant stimulant pour les luttes
des peuples et en France pour la reconquête de notre indépendance
nationale et de la totale souveraineté de notre peuple.

*/Léon Landini/*/, président de l’Amicale Carmagnole Liberté; ///

*/Jean-Pierre Hemmen/*/, fils de Jean Hemmen, brigadiste d’Espagne,
fusillé au Mont Valérien; ///

*/Georges Hage/*/, ancien doyen de l’Assemblée Nationale ; ///

*/Pierre Pranchère/*/, député honoraire, ancien franc-tireur et partisan
de France.

/**

21:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.