30/09/2011

Recevez cette declaration: Depuis son apparition, l?impérialisme prépare et déclenche des guerres. h2

 
Sent: Friday, September 30, 2011 3:24 PM
 
Subject: Recevez cette declaration
 
INTRODUCTION :  Vous recevez  ce courriel car vous ou votre organisation s'affiche comme   Marxiste.
Il y a quelques années (je n'ai pas réussit à dater précisément) une déclaration commune de  35 organisations dites  marxistes - révolutionnaires  a été diffusée dont vous trouverez copie ci-dessous.
 
a) Une telle initiative pouvait laisser espérer la renaissance progressive d'un internationale
b) Quelle est le problème avec cette déclaration - quel est le silence que ctte déclaration laisse planer  sur une réalité bien de notre temps ?
c) Merci de donner votre avis par écrit  robertbibeau@hotmail.com
 

 

 

Depuis son apparition, l’impérialisme prépare et déclenche des guerres.

 

http://forumdesdemocrates.over-blog.com/article-depuis-so...

 

L’impérialisme a surgi lorsque, dans un petit nombre de pays, le capitalisme s’est développé jusqu’au stade du capital monopoliste et du capital financier, c’est-à-dire la fusion entre de grandes entreprises industrielles et bancaires. Les puissances impérialistes divisent et redivisent le monde à la conquête de matières premières, de forces de travail bon marché, de nouveaux marchés et de nouveaux terrains pour l’exportation de capitaux.

 

A l’époque de l’impérialisme, les guerres naissent de la recherche de profit maximum de la bourgeoisie monopoliste dans les pays impérialistes, des contradictions entre les pays impérialistes et de leurs interventions contre les pays et les peuples qu’ils oppriment et exploitent. Dans les conditions de crise économique, la compétition inter-impérialiste croît et peut s’aiguiser au point de briser les équilibres internationaux et le réalignement des puissances. Cela peut conduire à de grandes guerres.

 

La Première guerre mondiale, la première guerre inter-impérialiste, une guerre injuste et criminelle, a été précédée par une crise de surproduction. Dix millions de gens ont péri dans la guerre mais cette guerre à conduit à la Révolution d’Octobre en Russie et à l’établissement du premier État socialiste sur un sixième du monde.

 

La Deuxième guerre mondiale était aussi partiellement une guerre inter-impérialiste, bien que les fascistes ait eu aussi comme objectif la destruction de l’Union soviétique. Cette dernière a perdu 23 millions de vies. La fin de la guerre a vu l’émergence de plusieurs pays socialistes et de démocratie populaire dans un tiers du monde. Avec près d’un quart de l’humanité, la Chine a été une défaite stratégique pour le système capitaliste mondial.

 

Pendant la guerre froide, les États-Unis ont mené des guerres d’agression des plus brutales contre la République populaire démocratique de Corée, le Vietnam et le reste de l’Indochine, et des campagnes contre-révolutionnaires sanglantes en Asie, en Afrique et en Amérique latine avec un coût en vies humaines s’élevant à des millions, comparable en étendue à une guerre mondiale.

 

Au seuil du troisième millénaire, nous assistons à une tentative de l’impérialisme d’imposer son  « nouvel ordre mondial » barbare et inhumain à tous les peuples.

 

L’existence de l’Union soviétique était une entrave formidable pour l’impérialisme, une entrave à ce qu’il montre toute sa nature belliqueuse et destructive. La restauration complète du capitalisme dans les pays de l’ex-bloc soviétique a eu pour résultat la destruction de forces productives, a autorisé les formes d’exploitation les plus hideuses et a permis à l’impérialisme des États-Unis et de l’OTAN de déclencher une guerre d’agression en Europe.

 

Après la chute du mur de Berlin, l’impérialisme américain a immédiatement tenté d’imposer son nouvel ordre mondial. La guerre d’agression contre l’Irak était la première guerre de l’OTAN, camouflée sous le drapeau de l’ONU. Dès 1991, ont commencé les interventions militaires de l’OTAN en Yougoslavie pour démembrer ce pays.

 

Aujourd’hui, les bombardements criminels et barbares contre les forces de défense, les infrastructures, les usines, les villes yougoslaves montrent que l’OTAN marche sur les traces de la coalition fasciste dirigée par l’Allemagne hitlérienne. Cette guerre de destruction massive menée par l’OTAN contre le peuple yougoslave a fait entrer la guerre moderne dans toutes ses horreurs au centre de l’Europe.

 

Les tendances qui ont mené à la première et à la seconde guerre mondiale sont à nouveau visibles.

 

Le capitalisme a besoin d’exploiter les ressources du sous-sol de la planète entière à un coût minimal. Les dix multinationales du pétrole les plus importantes au monde ont amassé des profits de 35 milliards de dollars en 1998. 70% des réserves mondiales de gaz sont concentrées dans la région de la Mer Caspienne et au Moyen Orient. Dans les républiques asiatiques de l’ex-URSS, des investissements massifs dans les grandes ressources énergétiques (pétrole et gaz) provoquent la compétition entre les plus importantes compagnies pétrolières transnationales.

 

Dans un effort pour gagner la  « guerre des pipelines » l’impérialisme des États-Unis a provoqué des guerres bien réelles contres toutes les forces qu’il trouve sur son chemin, au Kurdistan, en Tchétchénie, en Afghanistan, au Tadjikistan, en Georgie, au Moyen-Orient…

 

L’impérialisme cherche à renverser les gouvernements qui refusent de capituler, à diviser les pays qui lui résistent.

 

L’impérialisme mène des guerres et se prépare à la guerre contre tous les pays qui veulent échapper à la domination impérialiste, entre autres contre la République populaire démocratique de Corée, Cuba, la Chine, l’Irak, la Libye, l’Iran, la Yougoslavie et la Biélorussie. Mais aussi contre la Russie, dans l’éventualité où les communistes authentiques arriveraient au pouvoir.

 

L’impérialisme fait table rase de la souveraineté et de l’indépendance des nations, s’ingère ouvertement dans les affaires intérieures des autres pays en invoquant, avec arrogance, les prétextes de  « démocratie, liberté, autodétermination des peuples, paix, multipartisme, élections libres et droits de l’homme ». Pour imposer leur dictature économique internationale, les multinationales veulent empêcher ou briser la solidarité internationale de la classe ouvrière et l’unité anti-impérialiste des peuples opprimés. Elles répandent et utilisent le racisme, le nationalisme réactionnaire, le séparatisme, le fanatisme religieux, l’irrationalisme, le mysticisme, l’ethnicisme et le fascisme pour diviser, fragmenter et abrutir les forces populaires, pour les plonger dans des tueries barbares afin de détruire toute capacité de résistance à l’impérialisme et au capitalisme.

 

L’impérialisme, c’est la négation de la démocratie, la réaction sur toute la ligne, l’impérialisme, c’est la guerre.

 

La fascisation et le fascisme sont des expressions de la dégénérescence inévitable de la démocratie bourgeoise à l’époque impérialiste. A l’heure actuelle, les pays impérialistes gardent certaines formes extérieures de la démocratie bourgeoise, tout en précipitant la fascisation du régime, l’espionnage généralisé de la population et la violence terroriste contre les révoltes populaires. La militarisation des relations internationales, la course aux armements et les contradictions aiguës à l’intérieur des puissances impérialistes et entre elles, produisent et reproduisent la violence et la guerre, renforcent l’instabilité et créent le risque de conflits militaires généralisés.

 

Combattre la superpuissance américaine

 

L’impérialisme américain est la seule puissance impérialiste à présenter une stratégie militaire pour imposer son hégémonie à l’échelle du monde entier. Les États-Unis veulent rester la seule superpuissance, comme le stipule le projet du Pentagone pour les années fiscales 1994-1999 :  » l’Amérique doit empêcher d’autres États de défier notre hégémonie ou de chercher à renverser l’ordre établi sur les plans politique et économique.  »

 

Le budget pour la défense des États-Unis s’élève à 262 milliards de dollars, 37% des dépenses militaires mondiales. Il est de 3,5 fois le budget de la défense de la Russie, et 17,5 fois le budget militaire combiné de l’Iran, l’Irak, la Libye, la Syrie, la République populaire démocratique de Corée et Cuba. Clinton vient de décider d’augmenter ce budget militaire annuel de 110 milliards de dollars en 6 ans.

 

Depuis l’écroulement final du bloc socialiste, toutes les barrières antérieures à l’exercice du pouvoir de violence de l’impérialisme américain ont disparu. Depuis, nous avons vu les horreurs de la guerre du Golfe, l’invasion des États-Unis en Somalie, à Haïti, en Bosnie, et maintenant en Yougoslavie. L’impérialisme des États-Unis a commis des atrocités et des attaques terroristes ouvertes en Libye, en Afghanistan et au Soudan. L’impérialisme des États-Unis est profondément impliqué dans les conflits d’Afrique centrale. Les États-Unis renforcent leurs alliances bilatérales et multilatérales, telles que l’OTAN en Europe et le partenariat stratégique États-Unis-Japon en Asie orientale.

 

L’objectif stratégique des États-Unis est, d’une part, de contrôler les deux rives de la Méditerranée et toutes les régions limitrophes de la Russie pour contrôler, à plus grande échelle, les ressources en pétrole et, d’autre part, de maintenir ses alliés de l’OTAN dans la subordination à son hégémonie.

 

En élargissant l’OTAN par l’inclusion de la République tchèque, de la Pologne et de la Hongrie, et en l’étendant jusqu’aux frontières de la Russie, les États-Unis préparent le terrain à des guerres plus nombreuses et plus étendues en Europe centrale et orientale et en Russie. Le Caucase et les ex-républiques d’Asie centrale de l’Union soviétique sont convoités par les États-Unis pour leurs ressources en pétrole et pour l’accès du pétrole à la Méditerranée.

 

Pour la dissolution du pacte agressif de l’OTAN

 

Aujourd’hui, à travers l’OTAN, l’impérialisme américain étend sa domination militaire à toute une série de nations, en Europe et en dehors. Si l’on inclut le soi-disant  « partenariat pour la paix » , l’OTAN comprend 44 nations. L’OTAN a aussi des  « traités d’association » et des  « zones de coopération » comme dans le Caucase, l’Afrique orientale, etc.

 

L’OTAN est un pacte agressif créé en 1949 dans le but de déclencher une guerre contre-révolutionnaire contre l’Union soviétique et les pays socialistes. Les efforts défensifs de l’Union soviétique et des pays socialistes, le développement du mouvement mondial pour la paix et la guerre de résistance du peuple coréen, soutenu par l’aide soviétique et par les volontaires chinois, ont mis ce plan en échec. Alors l’OTAN a eu recours à la guerre politique et psychologique, qui a conduit aux émeutes contre-révolutionnaires en Hongrie en 1956 et en Tchécoslovaquie en 1968, préludes à la contre-révolution  « pacifique » de 1989.

Dès la restauration intégrale du capitalisme en Union soviétique, l’OTAN s’est lancée dans des guerres d’agression, attestant son caractère agressif permanent, non seulement contre les pays socialistes, mais contre tous les pays qui maintiennent leur indépendance contre l’impérialisme. La seule raison d’être de l’OTAN, tant hier qu’aujourd’hui, est de protéger et d’élargir les régions d’exploitation impérialiste.

 

L’expansion de l’OTAN sur trois continents peut être à la base d’une troisième guerre mondiale. Son expansion en Europe de l’Est, l’acquisition de bases militaires en Croatie, dans l’ex-République yougoslave de Macédoine et en Albanie sont les préparatifs directs d’une guerre contre la Russie pour le contrôle des richesses autour de la mer Caspienne. L’alliance entre la Turquie et Israël prépare de nouvelles guerres de l’OTAN pour le contrôle du pétrole du Moyen-Orient. Les liens de l’OTAN avec certaines républiques asiatiques frontalières de la Chine, préparent des agressions de l’OTAN contre la Chine.

 

Les premières manœuvres de l’OTAN en Afrique, organisées en juin 1998 au Kenya, préparent des interventions militaires contre les pays africains anti-impérialistes. Les États-Unis et la France ont adopté une politique de formation de troupes africaines d’intervention rapide sous leur contrôle. Ces troupes de type mercenaire fonctionneront en fait comme une extension des troupes de l’OTAN et de l’Eurocorps.

 

À l’intérieur de l’OTAN, on voit une compétition croissante entre les États-Unis et une Europe sous hégémonie allemande.

 

Selon un rapport du général Klaus Naumann, l’Allemagne veut devenir une  « puissance continentale moyenne avec des intérêts dans le monde entier ». Il a déclaré que  « Les interventions militaires de l’Allemagne ne doivent pas se limiter à l’Europe », mentionnant une région  « du Maroc à l’Océan Indien ». L’intégration économique et politique de l’Europe a aussi une dimension militaire, celle de restructurer et renforcer l’Union militaire de l’Europe occidentale sous hégémonie allemande. L’Union de l’Europe occidentale est appelée à devenir l’aile européenne de l’OTAN.

 

À l’intérieur de l’OTAN, l’Allemagne a déjà défié la domination des États-Unis par des actions unilatérales, comme la réunification précipitée de l’Allemagne, la reconnaissance de l’indépendance de la Croatie et de la Slovénie et la pression pour étendre l’OTAN vers l’Est.

 

Dans le monde entier, le danger d’une guerre impérialiste augmente

 

1. Moyen-Orient

Le Moyen-Orient et ses vastes ressources en pétrole et en gaz sont d’une importance stratégique pour l’impérialisme. L’impérialisme américain a maintenu son hégémonie dans le Moyen-Orient avec une politique dont les deux piliers sont le soutien à l’État sioniste d’Israël et aux régimes arabes réactionnaires, au détriment des masses palestiniennes et autres masses arabes. L’embargo et l’agression militaire impérialistes contre l’Irak dans la guerre du Golfe de 1991 sous les auspices de l’ONU étaient un effort criminel pour contrôler les ressources en pétrole de la région et pour soumettre un peuple, un gouvernement et un dirigeant récalcitrants. L’embargo a déjà tué pas moins de 1,5 millions de personnes et la terreur impérialiste continue toujours, avec d’incessantes attaques aériennes, une nouvelle guerre d’agression en décembre 1998 et le meurtre massif permanent de l’embargo.

 

2. Asie

Les préparatifs de guerre impérialistes s’intensifient dans la région Asie-Pacifique. Tandis que la compétition économique entre les États-Unis et le Japon devenait de plus en plus aiguë, ils ont consolidé leur alliance militaire sur la région Asie-Pacifique dans leur intérêt commun. Les nouvelles lignes de conduite de sécurité signées en 1997 dans le traité de sécurité États-Unis-Japon énoncent que les forces d’autodéfense japonaises devraient étendre leur soutien logistique aux forces armées des États-Unis même en dehors du territoire japonais. Les États-Unis ont aussi maintenu et renforcé leur accords bilatéraux de sécurité avec d’autres pays de la région. Le East-Asian Strategy Report du Pentagone pour 1998 souligne la préoccupation des États-Unis de maintenir 100 000 hommes de troupe dans la région. L’objectif est de maintenir une hégémonie américaine d’ensemble dans la région.

 

Les États-Unis menacent la République populaire démocratique de Corée et préparent une guerre d’agression. Les États-Unis ont élaboré dans ce but le plan opérationnel  « 5027 » et veulent établir un  « système de défense de missiles de théâtre d’opérations » comme le noyau d’une version asiatique de l’OTAN. Les impérialistes américains ont stationné 40 000 hommes en Corée du Sud, renforçant le million de soldats de l’armée marionnette de Corée du Sud. Ils ont entreposé les armes de destruction de masse les plus récentes, y compris 1 000 têtes nucléaires, en Corée du Sud.

 

Les États-Unis appliquent une politique duale à l’égard de la Chine. Un aspect est « d’impliquer » la Chine et de la conduire à accepter une plus grande influence de l’impérialisme américain, l’autre aspect est de  « contenir » la puissance industrielle et militaire croissante de la Chine au moyen du partenariat stratégique États-Unis-Japon. La politique de  « containment » de la Chine a aussi pour prétexte de protéger la Corée du Sud et Taiwan, la province chinoise toujours sous contrôle américain.

 

Les États-Unis maintiennent des bases militaires dans la région pour le déploiement rapide dans la région Asie-Pacifique pour la guerre contre la Russie sur son flanc extrême-oriental.

 

Le sous-continent indien est d’une importance immense pour le contrôle de l’Océan Indien et le  « containment » de la Chine. Dans leur quête de contrôle néo-colonial, les impérialistes ne sont pas intéressés à résoudre les problèmes du sous-continent, comme le problème du Cachemire ; ils préfèrent le voir rester comme une pomme de discorde entre Inde et Pakistan, pour pouvoir en jouer selon leurs besoins. La présence de 100 000 soldats américains doit servir aussi à contrer les mouvements révolutionnaires dans la région.

 

3. Afrique

Les États-Unis sont les véritables instigateurs de la guerre d’agression contre la République démocratique du Congo, lancée par les troupes rwandaises, ougandaises et burundaises. Le but essentiel de la guerre est de s’emparer des ressources gigantesques du sous-sol congolais. Cette guerre est en même temps une expression de la rivalité aiguë entre l’impérialisme américain et européen pour le contrôle des ressources et des marchés de l’Afrique.

 

La guerre du Congo est la première grande guerre africaine dans laquelle plus de douze pays africains sont impliqués. Cette guerre est étroitement liée à celle qui fait rage en Angola, où l’UNITA, cette création de la CIA qui est toujours soutenue par des lobbies américains, a déclenché une grande offensive contre les forces gouvernementales.

 

4. Amérique latine

Cuba a subi quarante ans de guerre des États-Unis sous différentes formes. De l’invasion militaire directe de la Baie des Cochons en 1961 jusqu’aux agressions multiples par des mercenaires, des actions clandestines de la CIA, avec des tentatives d’assassinat de dirigeants Cubains, au blocus naval contre l’installation de fusées défensives à Cuba en 1962. Du support de soi-disant  « dissidents » et « ONG » à Cuba au blocus économique cruel, encore renforcé par les lois Toricelli et Helms-Burton.

 

L’expérience de la résistance populaire à quarante ans de blocus économique et de guerre des États-Unis contre Cuba se révélera certainement utile aux autres peuples qui auront à résister à des guerres impérialistes.

 

En Amérique latine, l’impérialisme américain continue à recourir au terrorisme d’État et aux groupes paramilitaires fascistes contre la résistance populaire. L’exemple de la Colombie montre jusqu’où l’impérialisme américain est prêt à aller dans cette guerre sale, tuant plus de 4 000 membres de l’Union patriotique et du Parti communiste.

 

Le traité du Canal du Panama se terminant à la fin de cette année, l’impérialisme US cherche à intensifier la création d’un système de bases d’appui dans le continent latino-américain. Sous prétexte de seconder les armées latino-américaines dans leur combat contre les guérillas, ou sous prétexte de combattre le trafic de drogues, les États-Unis tentent de subordonner de plus en plus les forces armées nationales et d’augmenter leur présence militaire en Bolivie, au Pérou, en Colombie, au Venezuela et en Guyane.

 

L’impérialisme est la veille de la révolution socialiste

 

La colère de la classe ouvrière et des peuples opprimés du monde est grande contre les guerres barbares de l’impérialisme. Nous, communistes, soutenons fermement la résistance du prolétariat mondial et des peuples qui refusent les diktats de l’impérialisme et qui font face à des interventions militaires barbares et lâches : l’héroïque résistance de la Yougoslavie, de l’Irak, du Congo, de la Libye ; l’extraordinaire résistance de Cuba, de la République Démocratique et Populaire de Corée, du Vietnam et du Laos, qui dans des conditions extrêmement adverses, font avancer leurs révolutions.

 

Comme les États-Unis et les autres puissances impérialistes menacent la souveraineté et l’indépendance nationales de la Chine, les communistes du monde soutiennent le peuple chinois, tout comme ils soutiennent les peuples de Cuba, de la République populaire démocratique de Corée, de Libye, d’Irak, de Yougoslavie et d’autres pays qui sont les cibles de blocus, d’interventions d’agressions de l’impérialisme des États-Unis et d’autres puissances impérialistes.

 

Seule la révolution socialiste pourra mettre fin à l’impérialisme, ce système belliqueux, agressif et inhumain.

 

En accentuant toutes les contradictions du capitalisme, l’impérialisme met en évidence la nécessité de la révolution socialiste. Sous l’impérialisme, les forces productives gigantesques ne peuvent rester enfermées dans le cadre obsolète de la propriété privée qu’au prix de l’oppression, de la terreur et de la guerre. Aujourd’hui, de nouvelles révolutions technologiques donnent au travail humain une productivité phénoménale. Mais la production étant réalisée uniquement dans le but d’assurer des bénéfices maximaux aux propriétaires des moyens de productions, l’écrasante majorité de l’humanité devient  « superflue » et est plongée dans une misère physique et intellectuelle insupportable. L’impérialisme refuse à une grande partie de l’humanité le droit de l’homme le plus élémentaire, le droit à la vie.

 

Seule la révolution socialiste permet de mettre les capacités productives illimitées du travail humain au service du développement harmonieux de toute l’humanité. Seule la révolution socialiste permet aux travailleurs d’échapper à la barbarie des guerres impérialistes.

 

Le danger d’une troisième guerre mondiale ne peut être conjuré que par l’offensive générale des travailleurs et des peuples opprimés contre le capitalisme et l’impérialisme.

 

Nous, communistes, avons la responsabilité de défendre la paix, de mobiliser et d’organiser les masses pour cette défense. Mais défendre la paix revient à combattre l’impérialisme et le capitalisme monopoliste, à encourager et à diriger la lutte de classe qui se développe pour renverser la grande bourgeoisie et établir une société socialiste.


 

Signataires:

 

Parti Communiste d’Allemagne (KPD)
Parti de la Libération d’Argentine
Parti Révolutionnaire de Libération, Argentine
Action Communiste, Autriche
Parti Communiste de Bangla Desh (Marxiste-Léniniste)
Parti du Travail de Belgique
Mouvement 8 Octobre, Brésil
Parti Communiste de Bulgarie
Résistance Redskin, Bogota, Colombie
Parti du Travail de Corée, République Populaire Démocratique de Corée
Parti Communiste des Peuples d’Espagne (PCPE)
Freedom Road Socialist Organisation, États-Unis
Parti Monde Ouvrier, États-Unis
Parti Communiste Unifié de Géorgie
Organisation Marxiste Révolutionnaire A/Synechia, Grèce
Parti Communiste d’Inde (Marxiste-Léniniste) (Libération)
Centre d’Unité Socialiste d’Inde (SUCI)
Parti Communiste d’Irak
Parti des Travailleurs d’Irlande
Forum dei Comunisti, Italie
Ambassade de la République Démocratique Populaire de Laos
Parti Communiste de Lettonie
Union des Communistes de Macédoine, République de Macédoine
Nouveau Parti Communiste Pays-Bas (NCPN)
Front National Démocratique des Philippines
Union des Communistes Polonais ‘Prolétariat’
Union des Parties Communistes / Parti Communiste de l’Union soviétique, Russie
Parti Communiste Ouvrier Russe
Parti Communiste de Slovaquie
Parti Communiste Marxiste-Léniniste (révolutionnaire) (KPML(r)), Suède
Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme (ACTUS), Tchad
Front Révolutionnaire de Libération du Peuple (DHKC), Turquie
Union des Communistes d’Ukraine
Nouveau Parti Communiste de Yougoslavie
Mouvement Panafricaniste de Zimbabwe

 

 

 

 
Salutations cordiales.
 
 

21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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